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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:20

Une turbine pour aérer votre vin


 

 

 

On ne le répètera jamais assez, aérer son vin est une étape importante pour le sublimer. Pour cela, il existe bien sûr les traditionnelles carafes à vin, mais aussi de nombreux aérateurs reposant chacun sur un fonctionnement spécifique. Le dernier né dans cette catégorie est le Vinaerator, doté d’une turbine.

 

 En ce qui concerne l’aération d’un vin, il existe plusieurs méthodes. Mais depuis quelques années, des nouveaux gadgets ont fait leur apparition : les aérateurs de vin. Du plus simple au plus évolué, ils ont su séduire certains amateurs de vin pour la simplicité de leur utilisation et leur côté pratique. 

 

Présenté sur Gizmodo, Vinaerator est le dernier né dans la catégorie des aérateurs de vin. Celui-ci est doté d’une turbine qui va se mettre en mouvement grâce au passage du vin et ainsi le mettre en contact avec un volume d’air approprié : il vin est donc aéré en traversant le Vinaerator. Celui-ci possède aussi des fonctions supplémentaires : c’est également un bouchon pour votre bouteille, lorsque celle-ci n’est pas penchée, ainsi qu’un antigoutte vous permettant d’éviter les taches rouges sur vos nappes blanches… Il est disponible à la vente au prix de 24,90€ sur le site d’Amazon.

Via

 

 

Source: Trad'Consulting par KEVIN CHAULET via www.webcaviste.com

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:40

 

Bon et bien oui, dans un passé pas si loin, j’en étais !


Puis j’ai vu la lumière (enfin, on m’a pas mal aidé quand même) et je vais mieux. Alors que je pensais être une exception (on le pense toujours un peu quand même), je découvre des stats qui m’informent que plus de 70% des vins en France sont achetés en grande surface !!!

Source : Wikipédia

Je ne vous cache pas ma stupéfaction ; le pays du terroir et de la diversité culinaire, du pot-au-feu et de la reblochonnade, achète majoritairement son vin en grande surface ! Alors dans un cri de révolte, voici mes 10 raisons de ne pas acheter son vin en grande surface :

1. Des vins sans personnalité

La consommation de masse implique des produits qui plaisent au plus grand nombre. Tout est marketé pour offrir une gamme consensuelle, inutile d’y chercher originalité ou personnalité.

2. Une production de masse qui nuit aux produits

L’achat en grande quantité impose ses contraintes au processus d’élaboration des vins. Rendez vous compte des quantités ; quel vigneron peut fournir un de ses vins à tous les magasin d’une chaîne en continuant à ramasser son raisin à la main, ou juste en continuant à le trier ?

3. Un conseil inexistant

Inutile d’insister sur ce point, je crois qu’on s ’est déjà tous retrouvé bien seul devant un linéaire avec son point d’interrogation.

4. Une démarche qui fausse les références

Quand on achète son vin en grande surface, on pense qu’un bon vin coûte 5€. Mais faire du vin, c’est du boulot et le faire artisanalement encore plus. Alors le vin quand il coûte ce prix là, forcément on est plus est plus près d’une logique industrielle, que du petit domaine viticole. Et attention, une fois que de telles bases sont ancrées, il est très difficile de s’en détacher !

5. Pour 2€ de plus, on peut avoir de très bonnes bouteilles

Des vins comme La Pie Colette en parleraient beaucoup mieux que moi. Mais si on a 5€ pour une bouteille, on peut sûrement en avoir 7, et là… c’est le début du bonheur !

6. Les vins ont chaud et doivent rester debout

Malgré des efforts réalisés sur le transport et le stockage, les conditions de conservation et d’exposition ne font pas que du bien aux vins. C’est d’ailleurs une des causes du surplus de soufre, qui permet d’en faire des vins résistants à toute épreuve… le goût du fruit en moins.

7. Un environnement sans âme

Un linéaire de chaque coté qui aligne des bouteilles jusqu’aux petits-suisses. Chacune à sa place selon son prix, une lumière d’hôpital et Lara Fabian dans les hauts-parleurs… Mince, c’est quand même pas ça le vin ? Je me demande si on n’a pas perdu un truc quelque part.

8. Des vins sans histoire

L’histoire est interrompue et on retombe dans le « on ne sait plus ce qu’on consomme». Qui est derrière ce vin ? Comment est-il fait ? Qu’est ce qu’il y a dedans ?… Le vin devient juste une appellation avec une date.

9. On n’est pas des fainéants

Mince quoi, on peut se donner le temps et les moyens de trouver ce qu’on veut. Pas juste tendre le bras en faisant les courses pour mettre une bouteille dans son caddie, sinon on finira par manger des cachetons de concentré de steak-frites !

10. Parce que même si on est des fainéants, on peut rester exigeants

Et oui, Internet, l’accès à la connaissance en restant les pieds dans ses charentaises, l’information, la comparaison, les avis des autres…
Il existe une multitude de petites boutiques de vente de vin. Elles sont généralement tenues par des passionnés et ont des produits et des positionnements différents. Vous en trouverez forcement une qui vous ressemble !
Puis le livreur sonne à la porte pour nous demander où il pose les quilles… royal !

 

 

Source: Trad'Consulting par LAURENT via www.blog-amicalementvin.com

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:07

 Les hypermarchés opèrent leur mue et rivalisent avec les meilleurs cavistes.

Longtemps considérés comme de simples “vendeurs de bouteilles”, les hypermarchés et supermarchés opèrent une mue spectaculaire. S’ils subsistent ici et là, les rayons poussiéreux exposés à la violente lumière des néons et aux décibels ne sont plus tendance, loin de là. Dans les magasins les plus ambitieux, place est faite à de vraies caves, véritables écrins où sont alignés grands vins et crus classés.

De Lille à Toulouse, de Quimper à Strasbourg, le phénomène initié par quelques patrons d’hypers passionnés de vin prend de l’ampleur. Pourquoi le nier : certains magasins peuvent désormais être comparés à des cavistes traditionnels. Bien des amateurs avertis n’hésitent plus à se procurer bouteilles rares, millésimes anciens ou crus bordelais en primeur en hypermarché. Le Leclerc de Léognan (ci-dessus), par exemple, est connu des collectionneurs pour ses très vieux millésimes (Château Margaux 1904).

Cette famille d’hypers ne se contente plus seulement de répondre à la demande des clients, elle l’anticipe, l’accompagne avec toujours plus de “services” : conservation, stockage, conseil, achat primeur, site internet… Vous doutez encore ? Alors jugez par vous-même.? Visitez le Marché U de Strasbourg, il propose des coffres à ses meilleurs clients pour y conserver dans des conditions optimales leurs plus belles bouteilles.

Poussez jusqu’au Leclerc de Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne : ici, la future cave recèlera les vins sélectionnés par Rudy Tournade, ex-sommelier du Carré des Feuillants, le restaurant doublement étoilé d’Alain Dutournier. Voici une dizaine de magasins de toutes les enseignes considérés comme les meilleurs élèves de cette tendance. Ils sont la preuve que l’on peut aimer le vin et bien le vendre, même en grande distribution.

 

Leclerc Blagnac caves                                                                      Leclerc Roques sur Garonne caves

Leclerc Blagnac ( 31)                       Leclerc Roques-sur-Garonne (31)

Leclerc Quimper caves                                                                  Super U Brunstatt caves

Leclerc Quimper                                      Super U Vaucresson (92)

Leclerc Leognan caveau                                                             Leclerc trie chateau caves

Leclerc Léognan (33)                                Leclerc Trie-Château (60)

Super U Brunstatt cave vins                                                          Cora Mondelange caves

Super U Brunstatt (68)                                Cora Mondelange (57)

Marché u greif de strasbourg                                                           Leclerc conflans-ste-honorine cave

 

Source: Trad'Consulting par Hakim Bendaoud, Guillaume Fedele  via www.larvf.com

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:34

Un ancien chef de rayon Auchan crée ses vins 

Photo Rayon Boissons

 

Information rayon Boissons. Ancien chef de rayon chez Auchan, Morgan Humbert a fondé sa société Oedis en 2011.

 

Objectif : lancer des vins de qualité facilement repérables et compréhensibles des consommateurs.

 

Deux gammes, embouteillées par les Chais de Saint-Laurent en Dordogne, voient le jour en 2012 : Oeden en vins de cépages IGP (syrah rosée, merlot rouge puis chardonnay et cinsault) et Oedony en AOP Touraine sauvignon, côtes de Provence rosé et bordeaux rouge.

 

 

Contenance : 75 cl

 

PVC indicatif : entre 3,80 € et 4,40 € pour Oeden, entre 5,80 € et 6,80 € pour Oedony

 

 

Source: Trad'Consulting par K.E. via www.rayon-boissons.com

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 09:58

Facilité, bons vins, prix intéressants!

rayon-vins-bouteilles.jpg

Bien sûr que j’achète du vin au supermarché et je ne suis pas prêt d’oublier mon premier achat : 6 bouteilles de Château Citran 1998. C’était énorme. Une grande caisse bois à moitié remplie, une fortune, investie dans 6 bouteilles de vin. Plus d’une heure d’hésitation dans le supermarché, 4, 5 ou carrément 6 bouteilles? Ok, c’est 6 mais j’en offrirai 2 et il m’en restera 4, mais je ne les ouvrirai pas trop tôt hein, et seulement avec des gens qui goûteront correctement… C’était fabuleux!

Les années ont passé, j’ai acheté beaucoup de vin, à beaucoup d’endroits, je n’ai plus peur des cavistes, ni des producteurs, mais je continue à acheter du vin au supermarché, et non, je ne suis pas un con. Et les ménagères non plus, d’ailleurs!

 

Plein de bonnes raisons d’acheter le vin au supermarché

  • La facilité: j’y fais la majorité de mes achats, pourquoi pas le vin alors qu’il s’y trouve.
  • Il y a de très bons vins: Château Pontet-Canet, Château Rieussec, Clos des fées, Domaine de l’Hortus Grande Cuvée, Guigal,  Chapoutier, Mordorée,…
  • Des prix intéressants: à condition de faire attention. Les France, les vins venant d’autres pays sont hors de prix, en Belgique, les vins Espagnols sont moins chers qu’en Espagne.
  • Des garanties: les supermarchés Colruyt m’ont remboursé la différence entre le prix de souscription de mes primeurs 2006 et le prix du marché lors de la livraison. Quel caviste fait ça?

Points d’attention

  • Conservation: éviter les bouteilles poussiéreuses qui attendent depuis trop longtemps dans les rayons.
  • Trop bon marché: les Chablis 1er Cru à 8 euros, les Champagnes à 12 euros, les Pauillac à 11 euros, les Châteauneuf-du-Pâpes à 12 euros,… c’est un peu comme les Porsche à 7.999 euros, il y a des défauts.
  • Pas toujours intéressants: prix supermarché n’est pas synomyme de bon prix. Comparer peut valoir la peine avant d’acheter plusieurs bouteilles. Sur certaines références, le supermarché n’est pas le moins cher.

Divergence d’opinion

Il n’est pas rare d’entendre ou lire des propos méprisants à propos de l’achat de vin en supermarché et de ceux qui s’y adonnent.  Je pense que c’est une erreur grave et lourde de conséquences.

Les consommateurs qui achètent le vin en supermarché ne sont pas des cons, ce sont simplement des gens normaux, et c’est eux qui achètent 70-80% du vin. Les mépriser, les étiquetter, les moquer,… a les conséquences suivantes:

  • Je n’ose pas me rendre chez un caviste ou un producteur, il pense que je suis nul en vin et ne voudra pas m’aider.
  • Le vin que j’achète me fait plaisir et ils disent que c’est du mauvais vin. Je n’y connais donc rien et ne saurait pas quoi demander au caviste.
  • Leurs blogs ne donnent pas d’information sur les vins auxquels j’ai accès dans les supermarchés, je ne découvre donc pas leur blogs et ne découvrirai jamais l’existence d’autres vins que ceux vendus en supermarché.

Conclusion

 

Dans le cadre du guide du vin Vinogusto.com basé sur les avis des consommateurs et la localisation des offres de vin, nous tenons compte de l’offre de vin des supermarchés et attachons beaucoup d’importance au phénomène des foires aux vins. Car c’est en aidant le consommateur à acheter son vin dans son supermarché habituel que nous pouvons nous rendre utile, gagner sa confiance, et l’inviter à découvrir de nouveaux vins et de nouveaux points de vente.

 

 

Source: Trad'Consulting via MARC ROISIN www.marcroisin.com

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 13:27

Ampélographie: Des vignerons redonnent vie aux cépages oubliés

Douce noire, romorantin, prunelart, chouchillon: des vignerons français tentent de redonner vie aux cépages oubliés, menacés de disparaître face à la domination de grands cépages internationaux qui ne représentent qu'une infime partie de la biodiversité de la vigne. Vignerons et passionnés se retrouvent ce weekend à Saint-Côme d'Olt, en Aveyron, pour la deuxième édition des Rencontres des cépages modestes, créées en 2011 pour défendre les cépages méconnus, rares et historiques, à l'initiative de Philippe Meyer, chroniqueur à Radio-France.

On estime entre 6.000 et 7.000 le nombre des cépages de vitis vinifera (raisins de cuve et de table) dans le monde et l'Inra en conserve précieusement 2.600 dans son conservatoire de Vassal, près de Montpellier, explique à l'AFP son responsable, Jean-Michel Boursiquot, spécialiste de l'ampélographie, la science qui étude la botanique et l'ADN de la vigne.

250 cépages figurent au catalogue des plants autorisés

Seuls 250 cépages destinés au vin figurent au catalogue des plants autorisés par le ministère de l'Agriculture, ajoute le scientifique. Et 95% de la surface viticole sont occupés par une quarantaine de cépages seulement, dont une bonne quinzaine sont ultraprésents dans le monde entier: chardonnay, merlot, pinot et autre syrah.

Dans sa maison tarnaise de Castelnau-de-Montmirail, au coeur de la région viticole du Gaillacois, Robert Plageoles, 77 ans, raconte son parcours de précurseur de la réhabilitation des cépages autochtones disparus sous les coups du phylloxera, l'insecte ravageur qui provoqua l'arrachage des plants à la fin du XIXe siècle, du productivisme qui a favorisé les cépages aux meilleurs rendements et des règlementations strictes ayant prévalu à la création des AOC.

Issu d'une famille de vignerons, Robert Plageoles ne supportait pas la «perte de mémoire collective» représentée par la disparition des vieux cépages alors que la viticulture française était en perte de vitesse face aux vins américains ou australiens. Il commence en 1982 avec l'ondenc, cépage blanc typique du coin, interdit à l'époque. «Je me suis arrogé le droit de planter», dit-il.

«Quand j'ai déclaré au douanier avoir planté du verdanel», un autre cépage blanc, «il m'a dit: 'il n'existe pas, je ne l'ai pas dans mon ordinateur'. Je lui ai répondu, 'vous non plus vous n'êtes pas dans l'ordinateur, c'est pas pour ça que vous n'existez pas'». Petit à petit, Robert Plageoles a fait renaître la quinzaine de cépages historiques locaux et son prunelart (rouge) s'est retrouvé chez le chef triplement étoilé de l'Aveyron, Michel Bras.

«C'était quasiment un miracle»

Nicolas Gonin, vigneron à Saint-Chef (Isère) pense lui aussi que l'avenir de la viticulture française se joue en partie sur la réhabilitation de son héritage. Sur son domaine de 5 ha, il a commencé en 2005 à planter du persan. Aujourd'hui, «grâce aux cépages anciens, je vends à New York, Chicago, Tokyo alors que je suis complètement inconnu», dit-il, estimant qu'il serait proche du dépôt de bilan avec des cépages conventionnels. «On a sauvé les cépages anciens jusqu'au moment où ce sont les cépages anciens qui nous sauvent», dit-il.

Michel Grisard, vigneron à Freterive, en Savoie, a réhabilité la mondeuse dans son département et préside le Centre d'ampélographie alpine (CAA), créé en 2007 pour débusquer les cépages locaux en perdition. «On fait de l'archéologie viticole et on a fait de belles découvertes», raconte-t-il. Par exemple, le CAA a retrouvé 14 pieds de bia blanc dans une très vieille vigne à Apremont (Savoie). «C'était quasiment un miracle», dit Nicolas Gonin, vice-président de l'association. «L'un des plus qualitatifs de Rhône-Alpes», ce cépage vient d'être ré-autorisé, tout comme la mècle et la sérènèze, ajoute-t-il.

La procédure de reclassement administratif des cépages n'est pas simple - il faut retrouver plants, bibliographie et référencement, souvent auprès du domaine de Vassal - mais elle s'est assouplie depuis quelques années, explique Jean-Michel Boursiquot. Certains rêvent comme Robert Plageoles d'aller plus loin. Depuis le phylloxera, les cépages sont greffés sur des porte-greffes, des hybrides américains résistants, et il voudrait revenir «à la viticulture originelle sans greffage».

Source: Trad'Consulting par  AFP via www.20minutes.fr
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 23:16

Les cahors sont puissants, robustes, hauts en couleurs et peuvent se boire jeune.

 

 

                                                                      CUVEE DES GENERATIONS CAHORS BESSIERES

 

Au hasard de ma bibliothèque, Guide Hachette des Vins 2008:

 

"...Aiment rendre homage à leur famille. Aromatique et déjà souple, la Cuvée de l'Ancêtre Elevé en fût de chêne 2005(5à 8€), pur malbec, obtient une étoile, à l'instar de ce vin qui célèbre les générations à travers le cot. Sous une teinte pourpre à reflets violacés se manifestent des arômes complexes de cassis, de poivre, de cuir et de vanille, qui trouvent un long écho dans la chair chaleureuse, bien soutenue par des tanins fins. Après un an ou deux de garde, l'harmonie sera pleinement atteinte."

 

Domaine de premier plan du SUD-OUEST (AOC CAHORS) travaillant depuis toujours dans le respect de méthodes authentiques et rigoureuses afin d'élaborer et de proposer à l'ensemble de sa clientèle (50% particuliers) des vins accessibles de qualité régulière.

 

Nous recherchons des partenaires commerciaux France et/ou Export motivés par un commissionnement intéressant afin d'établir des relations pérennes. Toutes les propositions sont étudiées attentivement.

 

Contact: TRADCONSULTING

tradconsulting1@orange.fr

Phone: 09.63.26.98.96 - Isabelle

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:55

 

«Sans prix pas de revenus !», un message compris de part et d’autre lors de la rencontre entre les membres de la FDSEA et les responsables locaux de la grande distribution.

 
                                          Suite à l’annonce de l’application pour la viande bovine de l’accord du 3 mai 2011, les syndicalistes ont tenu à rencontrer les responsables départementaux des principales enseignes de la grande distribution.

Suite à l’annonce de l’application pour la viande bovine de l’accord du 3 mai 2011, les syndicalistes ont tenu à rencontrer les responsables départementaux des principales enseignes de la grande distribution.

 

«Nous devons travailler de façon plus intelligente, dans une compréhension mutuelle de manière à tendre vers une répartition des marges plus équitable », lance en préambule le président de la FDSEA de la Corrèze, Tony Cornelissen. En effet, suite à l’annonce de l’application pour la viande bovine de l’accord du 3 mai 2011, qui engage tous les acteurs de la filière à ouvrir des négociations sur les conditions de vente des produits d’élevage en cas de variation excessive des prix des aliments, les syndicalistes ont tenu à rencontrer les responsables départementaux des principales enseignes de la grande distribution. «Cette rencontre relève d’une démarche attentive et constructive de la part de tous les acteurs et je remercie les responsables de la grande distribution qui ont répondu présents afin que nous puissions, tous ensemble, discuter et trouver comment appliquer une déclinaison locale concrète de la mise en place de l’accord du 3 mai».

 

Responsables oui mais rarement décisionnaires comme l’expliquent les représentants de Carrefour, Carrefour Contact, Intermarché et Super U qui ont rencontré les syndicalistes. À noter, parmi les absents de marque, l’une des enseignes signataire de l’accord du 3 mai, qui avait fait l’objet, en août dernier, d’une action syndicale dans son rayon boucherie. «Aujour-d’hui, pour nos enseignes, la viande est un produit d’appel qui représente de 8 à 10 % de notre chiffre d’affaires. La boucherie c’est l’image d’un magasin. Nous appliquons les décisions nationales, notamment en ce qui concerne les promotions, et nous suivons les prix fixés par les centrales».

 

 

«Comment travailler ensemble ?»

Malgré cela, la discussion est ouverte, chaque partie ayant parfaitement conscience des enjeux et des obligations des uns et des autres. Quelles solutions pour permettre à chacun des acteurs de la filière de vivre de son métier sans que personne ne soit lésé ? «Les charges des matières premières explosent sur nos exploitations. Nous subissons des crises sanitaires à répétition qui mettent nos trésoreries à plat. Beaucoup se demandent s’ils vont continuer de produire ou abandonner l’élevage pour faire des céréales. Comment travailler ensemble pour trouver le juste équilibre ?», s’interroge le président de la FDSEA. «Nous comprenons vos problématiques mais nous n’avons aucun pouvoir de décision sur la gestion nationale. Les tendances de consommation sont ce qu’elles sont. Aujourd’hui, le client est attiré par les promotions qu’il trouve dans les catalogues, il ne fait plus ses courses dans le magasin mais dans sa boîte aux lettres», souligne le représentant de Carrefour Brive. «Depuis juillet, je propose à la vente de la viande labellisée, donc un peu plus chère, au rayon boucherie. J’enregistre une baisse de 15% sur ce rayon. Le client ne va pas aller acheter une entrecôte labellisée à 26,90 euros le kilo alors qu’il pense trouver la même en rayon à 5 ou 6 euros de moins», ajoute l’un des ses confrères.

 

Autre problématique soulevée par les deux parties, le manque de bouchers professionnels sachant valoriser les produits, remplacés de plus en plus par de simples «découpeurs de viande». «Aujourd’hui, parmi les actions que nous souhaitons mener dans le cadre du Pôle Excellence Viande, il y a un partenariat avec le CFA des Treize Vents et sa section boucherie. Il faut redonner aux jeunes l’amour du métier afin de redonner ses lettres de noblesse à une production de qualité et à des professionnels injustement récompensés de leur travail. La formation est l’une des clés de la revalorisation de la viande corrézienne», explique le secrétaire général de la FDSEA, Michel Queille.

 

 

Le prix au détriment de la qualité

Le constat est sans appel. Aujourd’hui, le client privilégie le coût au détriment de la qualité. La guerre des prix que se livrent sans cesse les enseignes de la grande distribution est donc l’une des causes de la crise traversée par les producteurs de viande. Que faut-il faire dans ces conditions ? s’interrogent les représentants syndicaux. L’une des solutions envisagées serait de mettre en place une loi ou une obligation financière qui impose une même augmentation du prix de la viande pour toutes les enseignes de la grande distribution. «Si tout le monde applique cette augmentation, il n’y a pas de problème, le client suivra», s’accordent à dire les responsables commerciaux. Une hausse comprise entre 15 et 20 centimes le kilo permettrait d’obtenir un prix rémunérateur pour le producteur. «La grande distribution n’a pas répercuté de hausse sur le prix de la viande sur le consommateur depuis un an. Les marges sont suffisamment confortables pour ne pas le faire», commente Tony Cornelissen.

 

Cette rencontre aura au moins eu le mérite de soulever de nombreuses problématiques rencontrées par les parties en présence. Elle sera suivie, prochainement, d’une synthèse et d’un relevé de prix dans les rayons boucherie des différentes enseignes du département. Ensuite, la FDSEA de la Corrèze invitera les représentants de Coopératives agricoles au début du mois de novembre. Les grossistes et les industriels seront les suivants a rencontré les représentants syndicaux quelques jours après. Les représentants de l’État, également signataire de l’accord du 3 mai, seront eux aussi une nouvelle fois sollicités. Le nouveau relevé de prix qui suivra ces rencontres débouchera sur une table ronde qui réunira tous les acteurs de la filière dans le courant du mois de décembre.

 

«Ces rencontres sont l’occasion de mettre le doigt sur un enjeu essentiel pour l’agriculture corrézienne de demain. Un juste retour du travail bien fait, un juste revenu et une juste reconnaissance de la qualité des productions de la ferme Corrèze. La redynamisation de l’agriculture corrézienne et le retour de la compétitivité sur nos exploitations passent par là», conclut Tony Cornelissen.

 

 

Source: Trad'Consulting par GUILLAUME DEMICHEL via www.agriculteur-normand.com

 

 

 

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 15:37

Attendre qu'un client vienne dans votre point de vente ne suffit plus, il faut aller le chercher. Comment? En envoyant sur le smartphone des consommateurs une information en temps réel et ciblée. Voici une sélection d'applications qui vont vous aider à booster vos ventes.

 

 Les smartphones, une arme pour générer du trafic en point de vente

Avez-vous pensé à utiliser les smartphones de vos clients pour capter leur attention et augmenter le trafic de votre point de vente? Une étude TNS Sofres publiée en octobre 2011 révèle que quatre consommateurs sur cinq peuvent accéder à Internet et au commerce en ligne via leur mobile, contre un consommateur sur cinq via son ordinateur.

 

Les mobinautes attendent précisément des applications qu’elles leur permettent d'acheter des produits et de suivre une commande (46%), de localiser un magasin (44%), mais aussi de donner des infos sur une marque ou produit (39%). Il serait donc dommage de se priver d'une source de trafic aussi attrayante.

 

Ce secteur porteur a favorisé ces derniers mois l'apparition d'une myriade de starts-up. Si elles promettent toutes de cibler des prospects sur votre zone de chalandise en les géolocalisant dans leurs déplacements, à y regarder de plus près, elles proposent des prestations différentes.

Vérifier la disponibilité des produits...

Certains acteurs, comme Sentinelo, permettent aux clients (moyennant la somme de 249 euros par an) de savoir si le produit ou la marque recherchée est disponible dans votre boutique à un instant donné. En un clic, l'internaute est automatiquement géolocalisé et se voit proposer les magasins de proximité disposant de l'article recherché. « Trouver le bon produit au bon moment. C’est précisément une information à forte valeur ajoutée dont sont friands les consommateurs puisqu’ils sont ainsi certains de ne pas se déplacer pour rien », confie Thomas Le Guyader, expert en e-commerce au sein de l'agence Evoke.

... réserver et envoyer des bons plans

D’autres acteurs proposent le “click and collect”. Son avantage? Cette appli offre la possibilité de réserver ou de commander les produits directement depuis le Web, même si le retrait des marchandises se fait en magasin. Si cette tendance est très répandue aux États-Unis, elle l’est un peu moins en France. Certains acteurs (Evoke ou Proximis) proposent cette fonctionnalité. Les consommateurs l’adorent car cette solution leur fait gagner du temps. « Elle permet par ailleurs au commerçant de mesurer la performance de sa démarche puisqu’il peut facilement répertorier les produits directement réservés via l’application », poursuit Thomas Le Guyader.

 

Enfin, certaines solutions, comme Ubudu Pro, Sentinelo ou Atipik, offrent la possibilité aux commerçants de diffuser eux-mêmes leurs bons plans, leurs promotions et couponing. Leur coût? Entre 25 et 150 euros par mois HT. En jouant sur l’aspect privilèges, vous avez ainsi toutes les cartes en main pour fidéliser votre clientèle.

 

Si vous n’avez pas encore cédé à la folie des applis, veillez avant de vous engager dans une telle démarche, à élaborer une stratégie commerciale. « Le commerçant doit impérativement faire en sorte que la boutique physique ainsi que le site web soient complémentaires et mettre en place une logistique bien rodée. Il doit aussi veiller à ce que le produit soit disponible dans le point de vente, et mettre à jour ses stocks en ligne », conseille Valérie Alasluquetas, fondatrice de l’institut d’études marketing Ginger. Si le marketing mobile semble entrer dans les mœurs des consommateurs, libre à vous de vous inspirer des outils existants et de proposer des services à la hauteur de leurs attentes.

 

 

Source: Trad'Consulting par MALLORY LALANNE via www.e-marketing.fr

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 14:37

Tout frais, tout beau, le Leclerc de Viterbo

 

Avec ses 6 000 m2, ses 70 000 références de PGC-FLS et son chiffre d’affaires de 52 M€, l’hyper de Viterbo, près de Rome, ne correspond pas vraiment au Leclerc type en Italie. Plus grand que la plupart des autres points de vente de l’enseigne, qui tournent plutôt autour des 4 000 m2 dans le pays, il se distingue surtout par une exceptionnelle zone marché, fraîchement réaménagée, qui s’étale désormais sur le tiers de sa superficie.

 

Tous les rayons traditionnels y sont regroupés : poissonnerie, boucherie, boulangerie-pâtisserie, charcuterie-traiteur, rôtisserie, crémerie, fruits et légumes. Et tous sont particulièrement bien travaillés.

 

Visite en images.

 

 

 

Pour aller plus loin

A lire dans le numéro d’octobre de LINEAIRES

- Les chiffres clés du magasin

- Le développement de Leclerc en Italie

 

 

Source: Trad'Consulting par J.B. via www.lineaires.com



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