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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 17:38

Le groupe Toupargel, acteur de la livraison à domicile de produits surgelés, vient de nommer son directeur achats, Hugues Ardouin, un professionnel riche d'une expérience dans le surgelé et la grande distribution

 

Hugues Ardouin

 

 

Après 15 années d’expérience en achat et marketing grande distribution, Hugues Ardouin (39 ans) a rejoint le groupe Toupargel.

 

Fort d’une carrière professionnelle dans des groupes tels que Casino (acheteur marques nationales marché surgelés), EDA (directeur des achats) ou encore Auchan (négociateur international), il sera rattaché à Cécile Agbo, directrice marketing-achats. Hugues Ardouin, Sup de Co Chambéry, a désormais sous sa responsabilité les achats et l’administration des achats, soit une équipe de sept personnes.

 

Dans un contexte de hausse du prix des matières premières et avec l’objectif de rationaliser les coûts, le portefeuille fournisseurs et d’optimiser la qualité produits, ce poste répond à l’importance des enjeux actuels. Par ailleurs, Hugues Ardouin est chargé d’élaborer des partenariats innovants avec les fournisseurs de marques nationales et distributeurs, de développer le sourcing à l’international et de participer à la définition des gammes de produits en lien avec le marketing.

 

 

Source: Trad'Consulting par EMMANUELLE SERRANO via www.decision-achats.fr

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 14:54
Carrefour retient Catalina pour réaliser des campagnes de marketing ciblées. Ces opérations concerneront les marques de grande consommation dans les 1 300 hypermarchés et supermarchés de l'enseigne
 
  
 Carrefour choisit Catalina pour enrichir sa relation client

 

Carrefour a décidé de travailler avec Catalina. L'entreprise spécialisée dans le marketing relationnel va réaliser les campagnes de marketing ciblé des marques de produits de grande consommation dans les 1 300 hypermarchés et supermarchés de l'enseigne.

 

« Nous sommes heureux de pouvoir proposer à nos clients davantage d’offres promotionnelles. Ils vont bénéficier de plus de choix et de plus de pouvoir d’achat sur les grandes marques de produits du quotidien », commente Jean-François Pagnoux, directeur de la régie publicitaire Carrefour Médias.

 

Catalina, de son côté, ne masque pas sa satisfaction. « Nous sommes ravis de la confiance que nous accorde Carrefour, commente William Faivre, p-dg de Catalina. Cela renforce la valeur ajoutée de Catalina auprès des industriels. Nous pouvons désormais leur délivrer une audience hautement qualifiée sur une échelle jamais vue, à savoir 80 % des foyers. Les plans de marketing relationnel vont changer de potentiel. »

 

Ce nouveau partenariat avec Carrefour accroît la puissance du réseau Catalina, le rendant encore plus attractif pour les industriels qui accèdent aux clients des 5 500 magasins partenaires de ce réseau et ce, de manière ciblée.


« Avec cette nouvelle couverture, Catalina s’intègre pleinement dans notre stratégie à la fois marketing et commerciale. En tant que leader dans le secteur de l’alimentaire, notre vocation est de mettre en place des outils de communication puissants et précis répondant à nos critères de rentabilité », explique Pascal Bourdin, président de Kraft Biscuits Europe.

 

Source: Trad'Consulting par Dominique FEVRE via www.relationclientmag.fr

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 13:45

Naturisme, gag potache, marketing, voire OP au goût douteux...à vous de choisir!

 

Pour son premier jour d'ouverture, un supermarché a offert des bons d'achat de 270 euros aux 100 premiers de ses clients qui se présenteraient nus pour faire leurs courses.

 

Le supermarché Priss a le don de caresser ses clients dans le sens du poil. Pour célébrer son ouverture, cette enseigne allemande a dégainé en juin dernier une arme promotionnelle insolite. Elle a offert des bons d’achat d’une valeur de 270 € à ses 100 premiers clients qui se présentaient en costume d’Adam. Lorsque la boutique a ouvert ses portes à 10 heures, plus de 70 nudistes se sont pris au jeu et ont envahi les rayons de ce supermarché situé à la frontière germano-danoise, sous le regard ébahi de 250 passants. « Jamais je n’aurais cru qu'autant de personnes viendraient, je pensais plutôt à 10 », a confié le gérant Nils Sterndorff.

 

Les clients ont immédiatement rempli leurs chariots d'aliments et de boissons et n’ont donc rien déboursé lors de leur passage en caisse. Le supermarché avait pris le soin de sécuriser son opération commerciale en s’offrant les services d’un important cabinet d’avocats. La police, également présente, n’a réalisé aucune interpellation pour trouble à l’ordre public ou motif sexuel. Un coup de pub réglé au poil.

 

 

 

 

 

Source: Trad'Consulting par Mallory LALANNE  via www.chefdentreprise.com

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:13

Aprés Casino, Leclerc fonde de grands espoirs sur le "sans contact"

                                              SES a équipé le Leclerc de Levallois-Perret

                                                     SES a équipé le Leclerc de Levallois-Perret

 

Le magasin du nouveau centre commercial So Ouest, à Levallois-Perret, sera équipé d’étiquettes électroniques sans contact (NFC) sur plus de 50 000 produits. Le consommateur qui a téléchargé l’appli NFC Leclerc du magasin pourra accéder à de nombreux services en passant son mobile devant les étiquettes (du fabricant SES).

 

Il pourra aussi se servir de son téléphone comme d’une douchette de self scanning. La partie paiement et la possibilité d’optimiser son parcours en magasin devraient se greffer sur l’application mobile par la suite. Peu de consommateurs détenant encore un téléphone NFC, l’application est aussi utilisable en scannant les code barres.

 

 

Après Casino, qui avait dévoilé une stratégie de parcours client complet en « sans contact » (NFC), cette technologie qui permet d’obtenir des services en passant son smartphone devant une étiquette, Leclerc dévoile à son tour toute une série de services sans contact, dans son nouveau magasin de Levallois Perret (92). Cet hypermarché flambant neuf de 8000 m² de surface de vente, niché dans le nouveau centre commercial So Ouest, est entièrement équipé d’étiquettes électroniques « sans contact » NFC, sur près de 50 000 produits. Elles ouvrent la voie à une foule de nouveaux services qui vont s’exécuter en un geste, sur le smartphone du client qui a téléchargé l’application NFC. Le service nécessite toutefois d’être équipé de téléphones NFC, encore rares, les iPhone 5 par exemple, ne proposant pas de NFC. Dans le cas contraire, l’application fonctionne aussi avec les codes-barres. Seul le client détenteur d’une carte de fidélité pourra profiter de ces prestations en magasin, le compte fidélité étant greffé dans l’appli.

 

Pour Thierry Gadou, PDG de Store Electronic Systems, « L’intégration de la technologie NFC révolutionne le rôle de l’étiquetage électronique et en fait un nouveau media interactif en rayon, capable d’apporter au consommateur toute l’information qu’il attend - et à laquelle il est désormais habitué sur internet - mais cette fois en magasin, dans le rayon, au moment précis où il en a besoin ».

 

Quatre types de services

En approchant son téléphone des étiquettes produits, le client aura accès à quatre types de services.

D’abord, sur les MDD Leclerc (« Conso responsable », « Marque Repère », « Eco+ », et « Nos régions ont du talent »), il pourra lire les informations sur la composition, l’origine et la fabrication des produits.

 

Ensuite, des alertes allergènes, peuvent être déclenchées, si le client a renseigné son profil. Pour créer ce service, SES, le concepteur des étiquettes NFC, a passé un partenariat avec Shopwise, un spécialiste de l’analyse nutritionnelle des produits alimentaires.

 

Troisième type de service, du self scanning grâce à son smartphone, en lieu et place des douchettes. Le client constitue son panier d’achat au fur et à mesure, en passant son mobile près des produits. Le montant cumulé des achats apparaît aussi, permettant de suivre son budget « en temps réel ».

 

Enfin, chaque article choisi est ôté automatiquement de la liste de courses, si celle-ci a été saisie dans l’application.

 

Booster les MDD qui font sens

Leclerc fonde de grands espoirs sur le « sans contact », notamment pour insister sur son discours prix, mais aussi sur la « Conso responsable », l’un des credos d’avenir dans la stratégie de Michel-Edouard Leclerc et du Mouvement et qui peine à prendre son essor en magasin. « Il était important de profiter de cette nouvelle technologie, notamment pour rendre accessible au maximum de clients une information beaucoup plus complète sur les produits, en particulier les produits Marque Repère et ceux bénéficiant de l’appellation « Approuvé conso responsable », indique David Thibaud, adhérent du centre Leclerc de Levallois.

 

Le paiement dans les tuyaux

Le magasin prévoit d’ores et déjà d’enrichir le bouquet de services « sans contact ». Selon nos informations, la partie paiement mobile est prévue, de même qu’une fonction de repérage ou de géolocalisation des produits en magasin, afin d’optimiser le parcours clients. Une fonction que les hypermarchés sont de plus en plus nombreux à proposer, notamment via Google. A Nice, où Leclerc avait testé plusieurs types de services sans contact, les promotions et les réductions Tickets Leclerc apparaissaient aussi instantanément lorsque l’utilisateur identifié passait son smartphone devant le produit.

 

 

Source: Trad'Consulting par FLORENT MAILLET via www.lsa-conso.fr

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 17:31

Le Munstérien Romain Iltis Meilleur sommelier de France  

Romain Iltis alors qu’il officiait à La Verte Vallée, à Munster. Archives Denis Sollier

Romain Iltis alors qu’il officiait à La Verte Vallée, à Munster. Archives Denis Sollier

Natif de la vallée de Munster, où il a exercé durant sept ans, Romain Iltis a été sacré à Marseille dans une épreuve finale qui comportait deux autres Alsaciens.

Romain Iltis, 30 ans, sommelier depuis mai dernier du restaurant triplement étoilé au Guide Michelin, L’Arnsbourg à Baerenthal, a été sacré, lundi, Meilleur sommelier de France. Ce concours est organisé par l’Union de la sommellerie française.

 

Les épreuves qualificatives, avec 30 candidats, se sont déroulées en avril dernier à Paris. Neuf prétendants se sont qualifiés pour la demi-finale qui s’est déroulée à Marseille dimanche, parmi lesquels deux autres Alsaciens : Jonathan Bauer-Monneret, sommelier au Royal Monceau à Paris, et Jean-Baptiste Klein, sommelier au Moulin de Mougins.

Lundi avait lieu la finale avec quatre sommeliers encore en course : « Il y avait quinze épreuves, parmi lesquelles l’identification de huit vins à l’aveugle. Il fallait aussi parler d’un vin, en l’occurrence un vin d’Afrique du Sud. Nous devions également assurer le service à table pour huit personnes et déguster, puis commenter les vins en anglais et en français », raconte Romain Iltis.

 

S’il avoue être un ardent « défenseur des vins d’Alsace », il souligne néanmoins son « ouverture aux vins du monde. Cela me permet de surprendre les clients et de leur faire découvrir des vins intéressants ou des choses nouvelles ».

Après l’école hôtelière de Guebwiller, Romain Iltis a passé une année au lycée hôtelier d’Illkirch pour obtenir sa mention en sommellerie. Il a travaillé, à sa sortie de l’établissement, à Paris puis dans les Alpes, avant un retour dans sa terre natale pour œuvrer, durant sept ans, à La Verte Vallée, à Munster, avant de rejoindre le prestigieux établissement lorrain dans lequel il opère aujourd’hui.

 

En 2008, il avait été sacré Master of Port, « une épreuve qui m’a servi de rampe de lancement », glisse-t-il. Un prix obtenu vingt ans après le sacre de Serge Dubs qui fut le premier Master of Port en 1988, Meilleur sommelier de France l’année suivante et Meilleur sommelier du monde en 1989.

 

 

 

Source: Trad'Consulting par Alvezio Buonasorte via www.lalsace.fr

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:32

Projets de collaboration Agroalimentaires Sino-Rhône-Alpin

Y a-t-il la place pour une collaboration entre le vignoble du Beaujolais et la deuxième plus grosse entreprise chinoise de l'agro-alimentaire? Une partie de la réponse sera sans doute apportée aujourd'hui. 

 

Des chinois dans les vignes du Beaujolais. © Aude Henry, France 3 Rhône-Alpes
© Aude Henry, France 3 Rhône-Alpes Des chinois dans les vignes du Beaujolais
L’Union Signé Vignerons accueille mardi à la Cave de Quincié une délégation chinoise composée de membres de CFC (China Food Corporation), 2ème plus grande entreprise chinoise de son secteur.
L’objectif est d’explorer les modalités d’une collaboration à long terme entre la Région, ses entreprises, et CFC, en matière technologique et commerciale dans le secteur industriel agro-alimentaire et vinicole.

Le cuvage : lieu hautement stratégique de la production viticole.

Le déplacement de cette délégation est co-organisé par la Commission Développement Rural & Agriculture de la Région Rhône-Alpes.
Le groupe est composé d'une dizaine de personnes de la compagnie chinoise CFC, ainsi que des membres et élus de la Région.
Au programme : visite des vignes et de la cave , présentation de l’entreprise, dégustation, mâchon et sans oublier l'intronisation par l’Ordre des Compagnons du Beaujolais.


l'Union Signés Vignerons a le vent en poupe

L’Union Signé Vignerons (caves de Bully, Quincié, Saint-Bel et Trelins) commercialise actuellement 12 % de la production du Beaujolais (le leader, Georges Duboeuf, est aux alentours de 15 %). Elle se rapproche actuellement de la maison de négoce Louis Tête, dont la reprise des activités commerciales devrait être entérinée par le conseil d’administration de l'Union d'ici la fin du mois, précise le site du magazine Rayon Boissons.
Source : www.vitisphere.com

 

 

 

Source: Tradconsulting par Christian CONXICOEUR via www.rhone-alpes.france3.fr

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 17:41

Des idées, des accords, un énorme talent

 

*coucou Silmarils

 

Aller sur Facebook, parfois, c’est souffrir. Je vous vois, tous. Et sachez que je vous déteste, maraudeurs occasionnels, qui chaussez vos bottes et partez, parfois au petit bonheur la chance, mais je soupçonne pas tant que ça, dans les bois, dans vos coins de montagnes, chercher des champignons. Oh, j’espère un peu que vous vous ferez tremper comme des soupes, ou qu’à tout le moins vous glisserez dans une flaque de boue, histoire de tomber séant dedans.

Je calimérote, mais c’est trop injuste. A moi qui n’ai de l’automne que les trottoirs gris de pluie, de l’odeur de la poussière mouillée des villes, du ciel plus bas que les immeubles, qu’est-ce que j’aimerai les troquer contre les senteurs de l’humus, la lumière qui point sous les feuillages, et le sol mou qui se dérobe presque. 

Je vous en veux, de pouvoir aller faire moisson de champignons, encore perlés d’eau, parfois moussus, avec les petites bêtes qui courent dessus quand je dois aller chercher les miens chez un primeur, qui bien que bourru n’est pas un ours. C’est pas pareil. Je n’ai pas les doigts gourds et les joues rougies de froid, soit. Et puis, faut avouer que quand bien même j’aurai l’occasion d’aller courir les bois, je n’ai pas la connaissance botanique suffisante pour aller cueillir en toute sécurité. Mais je vous envie.

Parce que les champignons, quel bonheur ! Loin de la punition des champignons de Paris en CONSERVE (oui, l’hérésie), croquer les cèpes tout justes revenus au beurre frais, les girolles, les pied-de-mouton, …

Oui, bon, peu-être que t’es capable de reproduire ça chez toi. Pas moi, mais ça file envie, non?

Et puis la truffe.

Han, la truffe. Qu’il faut attendre un peu, encore.

C’est ça l’automne : des tas et des tas de champignons, des saveurs, des arômes, de la poésie vernaculaire dans les assiettes.

Ce que j’aime particulièrement avec les champignons, c’est toutes les associations qu’on peut faire avec les vins. Certaines très classiques, d’autres osées.

Les champignons, croustillants, fondants, à cru, en soupe, en omelettes, en soufflés, permettent d’associer plein de vins, rouges, blancs, et même des moelleux. A condition qu’on ne tombe pas dans la caricature et l’excès de sucre.

Avec du champignon tout juste grillé, des beaux pied-de-mouton par exemple, un saumur-champigny. Ha cette appellation : Loire, un sol de tuffeau, et des vins souples mais denses, quand les cabernet sont bien mûrs, à la fois soyeux et grainés. J’y suis allée à reculons, en Loire, les premières fois. Je le confesse : mon palais au tout début s’est formé aux vins du sud. Riches, ronds, puissants. Je cherchais de la grosse sensation, immédiate. J’aimais cet aller retour fulgurant des grenaches parfois sur-mûries, qui tapissent la bouche, la gorge, et même plus loin l’œsophage (depuis c’est rigolo, j’ai goûté des sud avec des fraicheurs étonnantes, et des loire plutôt massifs, comme quoi, au plus tu dégustes, au plus tu comprends que tu n’en es encore nulle part).

En comparaison, la Loire me semblait avoir bien peu à offrir. On n’est pas dans l’explosion, on est dans la finesse. Dans l’élégance. Dans un fruit pointu qui vient te chercher par le bout du nez, et t’emmène sur un chemin qui te parait sombre et peu engageant au premier abord, mais dont tu perçois toute la subtilité après. Les notes d’épices retenues, juste dosées. L’animal timide qui montre un bout de patte. Et presque en filigrane, mes amours de champignons.

Introducing : le tuffeau

Le tuffeau a cette particularité de restituer de la chaleur (c’est là que pour briller au soirées de l’ambassadeur tu ressors l’anecdote latine : champigny vient de campus igni, champ de feu. Hé ouais, beaucoup de métaphores dans les chef des latins pour expliquer que la vigne puisse y être comme un coq en pâte). Bref, le saumur-champigny est un grand vin, qu’on comprend quand on a un peu plus de plomb dans la cervelle. Et ceux de Thierry Germain par exemple, le délice… Les terres chaudes avec les pieds-de-mouton, sans ail, malheureux ! Tu sens le champignon ferme encore sous la dent, tout embeurré qu’il est, le vin qui lui tourne autour puis valse, la terre humide qui leur fait un lit, et paf, ce sont des voyous qui se vautrent, et toi t’es le témoin innocent et comblé.

Mais si tu aimes le blanc, imagine une belle omelettes aux cèpes. Les œufs sont dorés, parfumés, tendres comme des intérieurs de cuisses. Les cèpes séducteurs aromatisent juste ce qu’il faut, et t’as décidé de mettre un peu de persil, histoire de re-végétaliser tout ça, en bouche c’est fondant, long, intense. Il te faut un vin aussi doré, aussi sensuel, et paradoxalement aussi foutrement complexe en ayant l’air d’être simple. Rhône. Rhône blanc. Du sud. Lirac la reine des bois, du domaine de la mordorée, en v’là un joli clin d’oeil. Je sais, j’aurais pu te dire : bourgogne, mais c’était trop facile. Et puis les blancs rhodaniens, on les oublie trop souvent.  A mon grand regret : je crois que dans le top 10 des vins qui m’ont marquée (fluctuant ce top, avec des entrées et sorties, mais pas tant que ça) y a un rhône blanc chevillé depuis un bon bout de temps. Il est même pour tout avouer dans le top 5. Un vin d’une complexité incroyable, d’une folie totale, d’une élégance à en remontrer à James Bond lui-même. Il m’en avait mis plein la tronche. Je te dis pas ce que c’est, c’est mon amoureux secret (que je ne reverrai sans doute jamais, SALAUD).

Oh, la belle paire. De cèpes.

Alors depuis, je milite pour qu’on boive plus de rhône blancs du sud. Toujours plus. Dorés, nets, francs, juteux, couillus, tendres, sauvages, … Mais pas snobs.

Je t’ai dit sucre, aussi. Là, s’agit pas de faire l’andouille mais d’être un funambule. Une belle volaille, avec une peau toute craquante. Une pluie de girolles, pour l’asticoter un poil. Un soupçon de crème. Et là dessus, du champignon liquide.

J’exagère, c’est mon côté marseillaise de Belgique.

Mais avoue que c’est rigolo, d’associer à du champignon, un vin qui en vient, du champignon. Qui sans lui, ne serait même pas né. Un vin botrytisé. Tu le sens, le génie ? A ce propos, je me demande par quel truchement des mecs un peu sains d’esprit en sont venus un jour à se dire « allez zou, on vinifie le pourri « 

- Hé, t’as vu la tronche des grappes là ? On fout par terre non?

- Attends une seconde, papillon. Vas-y pas trop fort, on peut peut-être essayer un truc. Ça a pas l’air pourri comme d’habitude.

- Pas pourri comme d’hab’? T’es chelou, mec. Tu t’es tenu trop longtemps au dessus de la cuve ?

- Qu’est ce qu’on a à perdre ? Banzaï !

Imagine la tronche du type numéro deux quand le type numéro un lui a démontré que :

  • c’est possible
  • c’est bon

(lire ça, pour plus d’explications)

Tu peux prétendre aux sauternes, aux barsac, aux coteaux du layon, hors France aux hongrois, autrichiens ou allemands. Ou tu peux aller dans le sud ouest, à monbazillac, et te régaler de pur fruit. Oublie ce que tu crois savoir sur le monbazillac : quand c’est bien fait, ce n’est pas écœurant, c’est juste bon. A l’Ancienne Cure, ça bosse de mieux en mieux, par exemple.

Comme quoi, y a moyen d’en faire des accords, avec les champignons. Et encore, je n’ai pris ici que quelques exemples, et quelques vins, totalement subjectivement. Parce que c’est mon blog, et j’y fais bien ce que je veux.

HAHA.

Plus sérieusement, on peut fouiller encore, selon la nature des champignons, des éléments de la recette. Mais imagine déjà le plaisir que tu peux tirer de ces trois exemples là.

Crois pas que j’aie oublié la truffe. Mais ce serait trop cruel de te mettre déjà l’eau à la bouche alors que t’es pas encore près d’en trouver de la bonne ? Non?

Je suis pas comme ça, moi !

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 10:45

Une saison propice aux unions culinaires

 

                                     

 

« Depuis vingt ans j’ai vu se succéder ces moissons et les vendanges de la terre, la feuillaison des arbres, les moissons et les vendanges, les feuillaisons de mon corps.» Jean Giono

 

Après l’été, on oublie, peu à peu, les salades et les légumes d’été pour se tourner vers des produits plus propices aux repas mijotés et aux tablées autour de la cheminée. On profite aussi des derniers beaux jours pour se consacrer à la cueillette des champignons, à l’affût des girolles, cèpes, pleurotes et mousserons.

Autour de nous, les vergers se parent de poires, pommes et coings, les vendanges, selon les terroirs, sont terminées, et nous offrent de beaux raisins mûris par le bel été.

 

La marée, elle, nous remonte le moral avec ses coquillages, Saint-Jacques, moules et huîtres mais aussi langoustes et homards, dorades, soles et truites sans oublier la chasse avec le gibier et le pigeon.
Coté jardin, le potager aussi a repris le travail et s’attelle déjà pour notre plus grand plaisir à nous livrer ses carottes, navets, poireaux, haricots, betteraves, fenouils, brocolis… et autres courges.

Avec tout cela, les recettes sont multiples et se profilent déjà pour de joyeuses bombances arrosées (avec la modération qui se doit) des flacons appropriés.

 

Pour commencer, les entrées de type tourte au légumes, risotto de potiron et épices ou velouté de champignons s’accommoderont volontiers de chardonnay charnus des terroirs de Meursault, Pouligny Montrachet ou Pernand-Vergellesses ou des charmeurs vins blanc du Rhône de type Saint Joseph, Hermitage ou Saint Peray.

L’automne n’est pas avare en possibilités de salades, par exemple les salades de choux épinard et noix, ou encore de pommes de terre, navet et chicorée. Elles seront délicieuses avec des vins blancs toniques de Touraine, des savoureux Chignin Bergeron ou des gracieux blancs de Graves mais aussi des gouleyants beaujolais villages ou de tendres pineaux de Loire pour les rouges.

 

Les coquillages cuisinés chauds façon aumônières de Saint Jacques aux champignons, moules aux pommes et cidre, le homard à l’Armoricaine ou la langouste à la crème de noix et champignons des bois, appelleront des vins blancs puissants, profonds et corpulents tels les côteaux du Languedoc, ou même le très aromatique Condrieu.

Le mois de Novembre n’est pas pauvre en poissons. Les goûteux rougets barbets façon choucroute de fenouil et carottes, les harengs marinés et carpaccio de betteraves et brocoli, seront sublimés par des grands blancs de Saumur, des Côtes de Provence ou par le Gewürztraminer truffé d’épices et de fruits. On pourra se complimenter de l’audace d’accords plus originaux bien que tout aussi friands avec d’élégants vins rouges de merlot tels de fringants Fronsac et autres nobles Pomerols !


La sole vapeur de thé et morilles ou de beaux filets de dorades de ligne, appellent à leur côté des vins blancs en dentelle comme on peut les trouver à Pouilly fumé, Macon, ou de profonds champagnes vineux à base de pinot noir idéalement d’Aÿ ou d’Ambonnay.

Evidemment, l’automne donne aussi et surtout l’occasion de déguster les gibiers de tout poil, et de toutes plumes, pour les amateurs. Alors, bien que les possibilités soient multiples et variées, il faudra, à l’exemple du chasseur, reconnaître dans les accords, les bons des mauvais.

Les cailles farcies au raisins, le faisan aux marrons ou même le canard sauvage rôti, supportent avec panache les puissants rouges de Nuits Saint Georges ou de Gevrey Chambertin comme les Médocs élégants, alors que les civets de sanglier ou de délicieux ragoûts de chevreuil nécessitent de puissants et solides vins rouges. Ainsi, les Madirans, Cahors et Châteauneuf-du-Pape aux saveurs relevées et robustes, escorteront avec majesté ce type de cuisine riche et conviviale.

 

Enfin, les douceurs ne sont pas à négliger, bien au contraire… plutôt nécessaires pour choyer notre moral en berne. On profitera ainsi des fruits pour de gourmandes tartes mais aussi des brioches aux raisins façon perdu et poires glacées au vin, carpaccio de pommes et coings pochés et glace cannelle ou pêches de vignes caramélisées sur une crème de marron et éclats de noisettes. Ils appelleront les friands et désaltérants Muscat de Rivesaltes, Tokay Pinot Gris vendanges tardives et Jurançon, pendant que les crèmes brûlées chocolat/whisky, crumble de Reine Claude aux épices et autres gratins de figues au sabayon et amandes se plairont en compagnie d’élégants Quarts de Chaumes, Monbazillacs et vins de paille.

Bon appétit !

 

Source: Trad'Consulting par Nicolas Geoffroy, Chef Sommelier, Château Cordeillan Bages, Pauillac via www.mesvignes.com

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:46

Faire venir le client en magasin et aller le chercher là où il est

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Si le client ne vient plus à nous, allons le chercher là où il est. C’est la nouvelle devise des distributeurs, comme le britannique Tesco, qui a installé son premier supermarché virtuel dans le métro de Séoul. Le principe : des photos de linéaires très réalistes, avec des produits rangés dans les rayons comme dans un vrai magasin.

 

Mais, ici, pas de chariots ni de paniers. Les usagers du métro scannent le QR code (code deux dimensions) sur les affiches, payent en ligne avec leur smartphone et se font livrer chez eux. Une aubaine pour la clientèle geek : la plupart des Coréens ont les applis nécessaires pour lire ce type de code. L’américain Peapod vient d’imiter Tesco à Philadelphie et Chicago. Un dispositif dont la moitié du coût a été sponsorisé par des grandes marques comme Coca-Cola, Procter & Gamble et Kimberly-Clark. «L’achat sur mobile a fait bondir à la fois les achats et la taille du panier moyen», se félicite Thomas Parkinson, directeur technologie de Peapod.

 

 Plus près de nous, l’enseigne belge Delhaize a emboîté le pas avec le Cube Delhaize Direct : 300 produits à scanner collés sur quatre panneaux dans la gare centrale de Bruxelles. HMV a fait la même chose à Londres, mais sur des abribus.

 

En France, Casino va lancer un dispositif similaire à Lyon. Carrefour l’a devancé dans la même ville avec l’installation, dans la gare de Part-Dieu, d’un cube couvert de 300 affiches de produits munies de codes barres. Après avoir téléchargé l’appli Carrefour Mes Courses, il ne restera plus au shopper qu’à se faire livrer ou à passer au drive. Le numéro 1 français des hypers vient d’ouvrir un autre magasin virtuel gare du Nord, à Paris. L’expérience durera jusqu’à la fin du mois.

 

 

Source: Trad'Consulting par P.C. via www.liberation.fr

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 14:25

Carrefour dégraisse le mammouth

(Boursier.com) -- Le plan d'allégement des effectifs, qui couvait depuis quelques temps chez Carrefour, se confirme... En marge de la publication de ses comptes du 3ème trimestre 2012, le groupe français de distribution vient de préciser auprès des organisations syndicales son plan de gestion de l'emploi.

 

Allègement des pressions de personnel sur les sièges
Carrefour a confirmé son intention de se séparer de 533 personnes. Les cadres travaillant en région parisienne sont principalement visés par ce projet. En effet, 450 d'entre eux sont concernés par le Plan de départs volontaires (GPEC). Ainsi, de sources syndicales, 287 postes seraient supprimés au siège d'Evry-Courcouronnes. Les sites de Boulogne-Billancourt et de Massy-Palaiseau sont également concernés.

 

Ces annonces précisent les déclarations effectuées en fin d'été sur l'intention du groupe de se séparer de 500 à 600 collaborateurs dans les sièges et fonctions supports en France. Ces départs sont annoncés dans le cadre d'un plan de départs volontaires, "sans licenciement" avait, à l'époque, insisté Georges Plassat -PDG du groupe Carrefour- en réunion d'analystes. "Il va y avoir un dialogue avec des gens dont nous estimons que les postes ne sont pas utiles aujourd'hui, et qui pèsent sur la rentabilité du groupe" avait-il déclaré.

 

Relance de la performance
En réactivant le capital humain de l'entreprise, Georges Plassat entend relancer la performance et optimiser la rentabilité de son enseigne de distribution. Evoquant la limitation des effectifs de ces sites, le patron de Carrefour avait alors indiqué aux marchés financiers : "Nous sommes entrés dans une période de gestion de départs volontaires sur nos activités centrales en France, parce que le poids de ces structures est devenu économiquement incohérent avec le métier que nous faisons, et sur le plan de la gestion de nos marges".

 

Cette simplification des structures de gestion va également dans le sens d'une amélioration de la réactivité commerciale. "Il est absolument urgent de revenir à des choses simples dans nos affaires. Or, plus nous augmentons le nombre de personnes qui réfléchissent, plus nous nous éloignons de la simplicité !". Georges Plassat avait ajouté : "Nous avons décidé de mettre en oeuvre ce plan car nous ne pouvons pas avoir au sein de l'entreprise des gens qui savent pertinemment que leur valeur ajoutée n'est pas pleinement utilisée. Il nous faut faire ce travail ; il est en cours !".

 

Volontaires d'office !
A l'époque, le patron du groupe de distributions s'était voulu rassurant, indiquant que les meilleures solutions de sortie seraient trouvées. "J'espère que nous gérerons ce plan avec le maximum de précautions et de soins pour les personnes, avec des structures d'appui, de recherche, voire de mobilité dans la société..."

Alors que s'engage à peine la procédure d'information et de consultation des salariés, les organisations syndicales engagent d'ores et déjà de la polémique, dénonçant l'absence de concertation et la décision de pousser vers la sortie "des salariés volontaires d'office"... Ainsi, la CFDT pointe du doigt un plan social ciblant "des postes précis, réduisant l'impact du volontariat, et stigmatisant les salariés qui occupent ces emplois". Tandis que la CGT dénonce "un plan social a minima, la CFDT s'oppose au projet et demande l'ouverture de "négociations sérieuses sur l'emploi".

 

Rappelons que Carrefour compte 412.000 collaborateurs dans le monde, dont 115.000 dans l'Hexagone. Le groupe vient de publier ses comptes du 3ème trimestre. A 22,6 Milliards d'Euros, ses ventes sont en croissance de 2,1% en glissement annuel. La performance est légèrement au-dessus des attentes des marchés financiers pour le trimestre. Sur 9 mois, le groupe de distribution affiche 66,3 MdsE de revenus, soit +1,3% de croissance en données brutes, et +0,8% à magasins comparables et changes constants (carburants inclus). En France, la tendance s'améliore pour les hypermarchés et les supermarchés. En revanche, le contexte reste difficile en Europe, avec des ventes en repli en données brutes de -2,2% à 5,86 MdsE (-3,3% sur une base comparable hors carburants). A l'international, les ventes restent portées par l'Amérique Latine.

 

Source: Trad'Consulting par A.S. via www.boursier.com

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Published by TRAD'CONSULT0136
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