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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 18:35

10.000 bouteilles volées puis retrouvées

la-gourmandiere.jpg

Voilà un type d'acte bien typique de la fin d'année : le vol de vin. Mais à grande échelle. Dans la nuit du vendredi 29 au samedi 30 novembre 2012, pas moins de 10.000 bouteilles ont été dérobées à la coopérative de La Gourmandière, à Francueil.

 
Rouge, pétillant : toute la gamme de saveurs était représentée. Ce vin a été stocké dans un poids lourd de 19 t volé un peu plus tôt à Vouvray. A Francueil, une porte a été défoncée. Le choc a été tel que les « fontaines » derrière celle-ci ont explosé.


Les voleurs se sont emparés d'une commande de plusieurs milliers de bouteilles, toute prête : des vins qui devaient partir en Chine. D'autres ont été emportées. Les malfaiteurs ne se sont pas contentés de voler le vin, ils ont aussi saccagé le magasin, cassé des bouteilles à l'intérieur.


Le poids lourd victime d'une crevaison

Il a fallu plusieurs jours pour tout remettre en ordre. Le poids lourd a été retrouvé dans l'Essonne, au bord de la RN 20 car il avait été victime d'une crevaison, certainement due à la surcharge. 
Les voleurs n'ont pas pris le risque de changer le pneu ou de faire transiter la cargaison. Ils sont partis, laissant tout dans le véhicule.


Ce dernier fait l'objet d'expertises scientifiques pour permettre aux enquêteurs de retrouver une empreinte ou des traces d'ADN afin de confondre les voleurs. L'enquête des gendarmes se poursuit.

Source: Trad'Consulting par R. C. via www.lanouvellerepublique.fr 
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 16:13

L'enseigne Auchan vient d'adopter le concept de développement collaboratif. Avec Quirky, le spécialiste américain de l'invention communautaire, elle invite les clients à imaginer de nouveaux produits du quotidien, qui pourraient être commercialisés.


A partir du 14 décembre 2012, les clients d'Auchan vont découvrir, pour la première fois en France, les produits Quirky. Conçus pour répondre aux petits problèmes du quotidien, ces derniers sont issus d’un processus de développement porté à la fois par des équipes d’ingénieurs et de designers professionnels et par des clients-inventeurs du monde entier, tous membres de la communauté Quirky.

Le principe de ce concept : inviter les membres contributeurs à inventer des idées, moyennant une participation de 10 dollars, et voter pour les meilleures propositions sur un réseau social en ligne

Dans un premier temps, Auchan a choisi d’importer les produits Quirky qui ont fait leurs preuves outre Atlantique, afin de proposer à ses clients des produits du quotidien innovants. Dans un second temps, l'enseigne invite ses clients à participer au développement de nouveaux produits.

En leur offrant 100 000 dépôts d’idée gratuits, et en les accompagnant en français viaAuchan.fr, l'enseigne les encourage à devenir, eux aussi, inventeurs. L’objectif consiste à proposer dans les magasins, des produits imaginés, créés, conçus et améliorés par les consommateurs eux-mêmes.

Pour partager leurs idées, les participants doivent les présenter sous forme de texte, de dessins, de croquis ou maquettes. La communauté est ensuite chargée de voter et de soutenir la sélection hebdomadaire, préalablement établie par Auchan et Quirky.

 

Source: Trad'Consulting par Claire MOREL via www.relationclientmag.fr 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 12:22

Selon une étude menée à l'échelle mondiale par le cabinet PwC, le e-commerce serait l'objet de nombreuses idées reçues. Le point sur les dix plus marquantes


Le cabinet d'audit et de conseil PwC a publié sa seconde étude mondiale portant sur une analyse des cyber-acheteurs. Une étude qui pourrait tordre le cou à quelques idées reçues sur les comportements d'achat des cyber-consommateurs, et la manière dont il faut appréhender le e-commerce. Des a priori qui concernent les réseaux sociaux, les points de vente physiques, les tablettes et les smartphones, le profil des consommateurs, les marchés dits émergents, les enseignes nationales, les pure players, les distributeurs, et les prix bas.

 

 

Idée reçue N°1 : Les réseaux sociaux sont un canal de distribution majeur

Si à travers le monde, 75% des cyber-acheteurs utilisent les réseaux sociaux et 60% d'entre eux les utilisent pour interagir avec les marques, ils ne seraient en revanche que 24% à acheter en ligne via les réseaux sociaux.

 

 

 

Idée reçue N°2 : Le magasin tel que nous le connaissons, est mort

Pour de nombreux produits (alimentaires, prêt-à-porter, ameublement, santé & beauté, électroménager), les web-acheteurs préfèrent encore et toujours les acquérir via les points de vente physique, plutôt que par le on-line.

 

 

En France le constat est le même, avec une large prédominance des produits alimentaires. En revanche les livres et la musique sont davantage achetés sur Internet (graphique ci-dessus).

 

 

Idée reçu N°3 : Les smartphones et les tablettes détrônent l'ordinateur

Pour les achats réalisés en ligne, c'est l'ordinateur qui reste le support privilégié par 97% des cyber-acheteurs, contre 28% pour les terminaux mobiles.

 

 

Néanmoins, en Chine et notamment à Hong-Kong, c'est le phénomène inverse qui se produit : tablettes et smartphones sont davantage privilégiés pour réaliser les achats en ligne.

 

 

Idée reçue N°4 : Attentes et comportements des consommateurs sont les mêmes dans le monde entier

 

 

 

 

Idée reçue N°5 :les marchés émergents vont ressembler aux marchés matures en termes d'e-commerce

Les consommateurs des marchés dits "émergents" ont des prérogatives différentes en matière de e-commerce, par rapport à ceux des pays plus matures. Par exemple, en Russie, seulement 37% des web-acheteurs sont attirés par la gratuité des frais de port quand ils achètent sur un site e-commerce donné, contre 56% en moyenne à l'échelle mondiale.

 

 

 

 

Idée reçue N°6 : les enseignes nationales bénéficieront toujours d'un avantage sur les acteurs internationaux

Les acteurs multicanaux nationaux sont les leaders incontestables dans la plupart des marchés matures :

 

 

En revanche, dans la plupart des marchés émergents, certaines enseignes étrangères sont désormais bien implantées :

 

 

 

Idée reçue N°7 : les pure players internationaux ont un avantage sur les acteurs locaux

 

 

 

Idée reçue N°8 : les distributeurs sont par nature mieux placés que les marques car ils sont plus proches des consommateurs

Ce serait même l'inverse qui se produirait puisque plus d'un web-acheteur sur trois a déjà acheté directement sur le site e-commerce d'une marque. Notamment en Chine, aux USA et en Suisse.

 

 

 

Idée reçue N°9 : Ventes en ligne + ventes en magasin = jeu à somme nulle

 

 

 

Idée reçue N°10 : offrir des prix bas est le seul moyen pour accroître les dépenses des consommateurs

 

 

En réalité la qualité de service et l'innovation contribuent davantage à l'augmentation des dépenses.

 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 10:16

Avec plus de cinq années de croissance ininterrompue, Leclerc peut sereinement prétendre à la place de numéro un français d’ici à 2015. Une performance de groupe, certes, mais aussi de patron…

 

Début novembre, Leclerc a conclu sa 66e période consécutive de gain de part de marché. En clair, plus de cinq ans de croissance ininterrompue. Pas besoin d’en dire plus pour légitimer le Trophée accordé à Michel- Édouard Leclerc. Lequel entend bien revenir sur la scène de la remise des prix dans trois ans maximum, quand, c’est juré, « Leclerc sera devenu le groupe numéro un français devantCarrefour ».

Et on le voit mal ne pas y arriver. Tout juste deux petits points de part de marché séparent, en effet, les deux leaders français: 20,7% pour Carrefour, et 18,5% pour son challenger (selon Kantar Worldpanel, CAM au 4 novembre 2012). Deux points à rattraper, c’est beaucoup? Certes, mais un simple coup d’oeil dans le rétroviseur permet de se rendre compte que « pas tant que ça, finalement »…

Il y a quatre ans, à la même période de novembre, il y avait encore 7,6 points entre les deux leaders français : 23,8% pour le premier, 16,2% pour le second.

 

En 2015, nous serons le groupe numéro un en France. Le résultat de choix stratégiques, fondés notamment sur les prix. Mais aussi le résultat d’un mouvement initié par mon père, dont la grande force a été de regrouper et de faire marcher ensemble des entrepreneurs ayant les mêmes valeurs. C’est cet héritage-là, en priorité, que je veux retenir de lui.

Michel-Édouard Leclerc, président de l’ACDLec

 

«TRENTE-CINQ ANS DE BOUTEILLE»

Bref, la réussite de Leclerc est totale. Et, cahin-caha, cela fait plus de soixante ans que cela dure, avec d’abord Édouard Leclerc, puis son fils Michel-Édouard, en coprésidence à partir de 1988, puis seul à la barre depuis 2005. « Trente-cinq ans de bouteille dans la distribution », s’amuse à résumer l’intéressé, au pupitre des Journées IFM, où il intervenait fin novembre.

« Et ce sans jamais tenir le moindre magasin », auraient persiflé, il y a peu encore, certains esprits chagrins. Une critique que l’on n’entend plus guère, tant le talent de Michel-Édouard Leclerc pour faire vivre le Mouvement est reconnu.

 

POURSUIVRE L’OEUVRE D’ÉDOUARD

Le meilleur sans doute à son poste –une sorte de supercommunicant charismatique. Si bien qu’imaginer Leclerc sans… Leclerc ne viendrait à l’idée de personne. Ce qui n’empêche pas, néanmoins, de se pencher sur ces questions d’héritage et de transmissions.

Surtout en cette année, certes professionnellement prolifique, mais personnellement douloureuse, marquée par la disparition de son père. « Le principal héritage que je veux retenir de lui, témoigne son fils, c’est la confiance qu’il a accordée aux hommes. Sa grande force a été de regrouper et de faire marcher ensemble des entrepreneurs ayant les mêmes valeurs. C’est la clé de notre réussite, et c’est cette oeuvre-là que je souhaite poursuivre. »

Visiblement, la machine fonctionne sur ce point plutôt bien. On arrive maintenant à la troisième génération dans le Mouvement, avec, depuis peu, un petit-fils et fils d’adhérent devenu adhérent luimême. Le signe, s’il en fallait, qu’il fait apparemment plutôt chaud chez Leclerc…

 

Source: Trad'Consulting par JEAN-NOËL CAUSSIL via www.lsa.fr 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 23:30

Les 12 travaux "herculéens" de la distribution en 2013

 

Kurt Salmon identifie 12 chantiers prioritaires pour la stratégie des enseignes en 2013. Entre regain de proximité, drive fast et pression accrue sur les prix, Yves Marin, expert de la distribution pour le cabinet Kurt Salmon, révèle que 2013 s'annonce comme une "année sous tension".


Les 12 travaux 'herculéens' de la distribution en 2013Dans un contexte de consommation morose, l’agenda de la nouvelle année 2013 s’annonce particulièrement chargé pour des distributeurs alimentaires et non-alimentaires sous tension" révèle Yves Marin, senior manager pour le cabinet de conseil Kurt Salmon. 

Cet expert a identifié les 12 chantiers prioritaires qui se dégagent de la stratégie des enseignes - sans utiliser une seule fois le terme « multi-canal  - . La majeure partie des efforts 2013 portera sur le front de vente et sur la proposition commerciale, afin de passer un cap 2013 qui pourrait laisser des traces douloureuses.

Le parc de points de vente

1. Le regain de la « proximité ». Développer des formats de convenience - en non-alimentaire (But, Gamm Vert), dans les gares (St Lazare), via des « cubes », comme points de retrait (Casino) …

2. Drive, fast. Réussir la double course contre la montre pour monter des murs avant le tour de vis législatif et pour mieux définir ce qu’on met entre ces murs (l’offre, le modèle économique), en prévision du cap des 5% de PDM dépassé dans deux ans.

3. E-commerce, au-delà des mots. Cesser de refuser la montée en puissance de ce canal au nom de la logique de rentabilité « mortar », basculer du mode ROPO (Research Online, Purchase Offline) à un réel espace marchand (cf Boulanger).

4. Le portefeuille d’enseignes. Lancer des enseignes différenciées en complément du format historique : villages Décathlon, rachat de Athlete’s Foot par Intersport, Cœur de Nature par Auchan …

5. Emergents vs matures. Pour la couverture internationale, trouver le juste équilibre entre éparpillement (Carrefour ferme 14 pays en 5 ans) et dilution des risques – Starbucks ouvre son 100ème magasin à Pékin, Zara fait 20% de ses ventes en Asie.

L’offre commerciale

6. Le contrat de base des courses. Les distributeurs se font distancer sur l’expérience de shopping par Amazon et par les industriels (Apple, Nespresso). Il faut revoir les ruptures de stocks, l’impact des promotions et des innovations, les services associés …

7. La crise du non-alimentaire en hypermarché. Pénalisé par de nombreux handicaps, le non-alimentaire est à un tournant qui va soit mettre un terme au « tout sous le même toit », soit incorporer d’autres catégories de produits, comme la santé.

8. " Le poireau, c’est tendance". Pour maintenir le trafic, rénover de fond en comble l’offre en Frais traditionnel (boucherie, fruits et légumes, etc) : assortiment, théâtralisation, logistique, formation du personnel … comme l’ont enclenché Leclerc, Casino, Morrisons.

9. Le prix, le prix, le prix. Même si le hard-discount fléchit et si la LME a jugulé l’inflation, Leclerc va maintenir la pression sur les prix, alors que le second semestre 2012 est déjà marqué par une recrudescence des campagnes de publicité comparative.

Les enjeux politiques et sociaux

10. Un peu de stabilité réglementaire ? Gérer au mieux l’environnement politique et législatif : l’avalanche de taxes (dernier ex : éco-contribution), l’heureuse surprise du crédit d’impôt, l’ouverture dominicale ; l’urbanisme des Drives, l’évolution de la LME.

11. Des ressources humaines variables d’ajustement. La pression sur la rentabilité (ex : résultat net de Carrefour divisé par 6 en 5 ans) pousse à rationaliser encore les effectifs magasins et à restructurer les Etats-majors : Auchan, Carrefour, Conforama …

Et au final, une préoccupation majeure :

12. Survivre au cap 2013 – 2014. Les impacts de 2013 sur la consommation sont sous-évalués dans les budgets, en particulier pour l’alimentaire. 2013 sera une phase d’écrémage et de consolidation des marchés en non-alimentaire (cf Schlecker). La subtilité va consister à tailler dans les coûts, sans obérer l’avenir (ex : rénovations).


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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:38

Grande Distribution: Du développement des MDD à l'intégration filière

rayon-vins-bouteilles-copie-1.jpg

 

 L'évolution des modes de distribution et de consommation

 Le poids croissant de la grande distribution

 En France, la mise en marché des vins a longtemps été caractérisée, par la prédominance du négoce dans l'Ouest et des coopératives et groupements de producteurs dans le Sud Est.

Depuis quelques années, la grande distribution est devenue en France le débouché principal pour la commercialisation du vin. En 2000, les grandes et moyennes surfaces (GMS) assurent 75 % des ventes de vin aux ménages en France, contre seulement 46 % en 1990.

Cette tendance s'observe sur la plupart des grands marchés européens : la grande distribution représente 70 % des ventes de vin en Grande-Bretagne et 67 % en Allemagne.

 Or, comme le souligne un rapport8(*) de l'ONIVINS sur la compétitivité de l'offre française, ce circuit présente l'inconvénient d'être peu prescripteur. Les consommateurs sont placés devant une offre variée et peu lisible, sur laquelle ils ont peu de prise en l'absence de conseillers à l'achat.

Ce mode de distribution rend, par conséquent, indispensable de toucher les consommateurs par de nouveaux moyens, tels qu'une stratégie de communication directe et un packaging attrayant.

 Les conséquences sur les achats de vin

La grande distribution met en oeuvre des politiques d'achat particulières, qui bouleversent les relations traditionnellement nouées par les producteurs et les négociants avec l'aval.

Ces politiques se caractérisent, tout d'abord, par un intérêt fort pour les produits marquetés, susceptibles d'être fournis en grande quantité et générateurs de marges conséquentes.

D'autre part, les grandes surfaces s'efforcent de répondre aux attentes des consommateurs en matière de diversité et d'exotisme, en leur proposant des vins du nouveau monde.

En France, ces derniers occupent encore un espace relativement réduit dans les linéaires. Selon les chiffres transmis au groupe de travail lors d'un déplacement dans deux grandes surfaces de la région parisienne, à l'invitation de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), les vins du nouveau monde représenteraient un tiers des vins étrangers vendus par Auchan, qui ne constituent eux-mêmes que 2 % des vins tranquilles commercialisés par cette enseigne.

Il n'en reste pas moins que les choix conduits par la grande distribution se traduisent par une réduction du nombre de références, au détriment des vins de milieu de gamme, peu différenciés et non soutenus par un effort commercial. Les vins de pays du Sud Est souffrent particulièrement de cet effet d'éviction.

Une autre tendance relevée est le développement de l'intégration qui répond au souci de la grande distribution de maîtriser son approvisionnement.

Cette stratégie se traduit, en premier lieu, par le développement des marques de distributeurs (MDD) dans le rayon des vins tranquilles.

Les MDD représentent une part significative, en constante augmentation, des ventes de vin des GMS : 30 % des volumes de vin vendus toutes catégories confondues. Leur place est particulièrement importante sur le segment des vins de pays (38 % des volumes commercialisés), mais régresse sur celui des vins de table (29 % des volumes vendus). En outre, 23 % des volumes de VQPRD sont vendus sous MDD.

Les MDD assurent, en moyenne, 22,5 % du chiffre d'affaire des enseignes.

Les volumes de vins vendus sous MDD sont :

- à 42 % des VQPRD ;

- à 30 % des vins de table ;

- à 28 % des vins de pays.

La distribution de produits sous marques de distributeur vise à fidéliser une clientèle sur des produits de qualité régulière, grâce à des marques facilement identifiables.

Sur le marché des vins, les MDD n'ont pas été créées pour contrebalancer le poids d'autres grandes marques, à l'image de ce qui ce passe pour d'autres produits. Elles ne font qu'occuper un champ libre.

Elles parviennent d'autant mieux à s'imposer qu'elles sont très discrètes. Le nom de l'enseigne n'apparaît le plus souvent que sur la collerette. Les vins commercialisés sous la marque Champion comportent même une collerette amovible, qui peut être retirée au moment où la bouteille est mise sur la table. De même, le groupe Auchan utilise un nom -Pierre Chanau- qui est l'anagramme de cette enseigne et qui pourrait être la signature de n'importe quel négociant.

Il reste que l'absence de marques puissantes issues du monde vitivinicole conduit à abandonner à la grande distribution les marges que ce support commercial est susceptible de générer.

Parfois, l'intégration va plus loin que la simple commercialisation de vins sous marque de distributeur. Elle consiste, par exemple, enl'établissement de contrats de filière.

Cette pratique est mise en oeuvre par le groupe Carrefour. Les contrats qui lient cette enseigne à des fournisseurs -producteurs ou négociants-, visent à lui garantir une régularité de l'approvisionnement. Ils sont aussi une garantie de qualité puisque la contractualisation est fondée sur un cahier des charges définissant les zones de production, les cépages utilisables, et établissant des préconisations en matière de conduite de la vigne, de vinification voire de conditionnement. Elle s'accompagne d'un contrôle annuel sur l'exploitation. Carrefour a ainsi signé une quinzaine de contrats dans le cadre de sa filière qualité.

Cette évolution, guidée par le souci de « coller au mieux à la demande », constitue une forme de pilotage par l'aval qui, trouvant sa source en dehors de la filière, risque à terme d'installer le monde vitivinicole dans une forme de dépendance. Elle devrait pourtant servir d'exemple au développement de démarches similaires au sein de la filière.

 

* 8 Etude sur la position de l'offre française et de la compétitivité à terme, Cabinet Ernst and Young pour l'ONIVINS, 15 octobre 2001

Source: Trad'Consulting via www.senat.fr 
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:14

Consensus sur les bienfaits du vin

 

Un cabinet mandaté par Vin & société affirme que les études médicales publiées ces douze derniers mois confirment les effets bénéfiques de la consommation modérée de vin sur la longévité.

 

Consommer modérément du vin aurait des effets bénéfiques sur plusieurs aspects de la santé à en croire les 99 études médicales étudiées par le cabinet Alcimed pour le compte de l’association Vin & société. © P. ROY

Consommer modérément du vin aurait des effets bénéfiques sur plusieurs aspects de la santé à en croire les 99 études médicales étudiées par le cabinet Alcimed pour le compte de l’association Vin & société. © P. ROY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a un consensus scientifique pour affirmer que la consommation modérée de vin améliore la longévité et a des effets bénéfiques« dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, du cancer colorectal et du cancer de l’œsophage », indique le cabinet Alcimed après avoir épluché 99 études parues sur le sujet depuis septembre 2011 pour le compte de l’association Vin & société.

 

Ce travail a aussi permis au cabinet de repérer des « pistes sérieuses » sur les bienfaits du vin. Parmi ces pistes, les études montrent « un bénéfice de la consommation modérée de vin dans la prévention du diabète de type 2 et des maladies neuro-dégénératives ainsi que dans l’amélioration des fonctions cognitives ».

 

Autre piste sérieuse : « L’intérêt d’une consommation modérée de vin dans la prévention des cancers du poumon, de la thyroïde ou du rein. »

 

Alcimed a aussi relevé quelques pistes émergentes montrant notamment que « la survie après le diagnostic d’un cancer est meilleure chez les consommateurs modérés de vin ».

Le cabinet Alcimed a présenté ces résultats lors de l’assemblée générale de Vin & société qui s’est tenue à Paris le 6 janvier.

 

Pour Alcimed, le consensus est atteint lorsqu’au moins huit études montrent toutes le même effet et qu’au moins quatre d’entre elles portent sur des populations de plus de 100 000 personnes. Il parle de « piste sérieuse » quand « au moins quatre études vont dans le même sens, dont deux portant sur plus de 10 000 sujets ». Enfin, « la piste émergente » se définit simplement par « deux à quatre études qui montrent une tendance ».

 

Au total durant les douze derniers mois, Alcimed a repéré 869 études portant sur le vin, l’alcool et la santé. Après avoir exclu celles portant sur des essais in vitro ou n’étudiant les effets du vin que dans un régime global, il en a conservé 99 pour les étudier.

 

 

Source: Trad'Consulting par A. A. via www.lavigne-mag.fr 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 21:27

Système U : « Amazon ne nous fait pas peur »

 


France. Système U : « Amazon ne nous fait pas peur »

France. Système U : « Amazon ne nous fait pas peur »

 

« Nous ne sommes pas contre Amazon mais nous demandons une certaine équité », a lancé Serge Papin, P-dg de Système U lors de l’inauguration du nouveau Super U de Josselin. « Amazon est une entreprise qui n’est pas exposée à la fiscalité française mais qui pourtant bénéficie d’aides injustes. Injustes car Amazon n’assure aucune formation, il n’y a pas de bouchers chez Amazon, pas de problèmes d’autorisations d’ouvertures. Et puis Amazon ne paie pas la fameuse Tascom, la taxe sur les surfaces commerciales. Amazon ne nous fait pas peur. Mais nous ne voulons pas deux poids deux mesures. » 
 
D’autant plus que les dirigeants de Système U Ouest et leurs 478 points de vente sont confrontés à une mutation intense. « Les choses évoluent comme jamais », remarque Serge Papin. « Le marché alimentaire est stable mais les jouets sont en forte baisse, avec des reflux d’environ 10 % sur le bazar/textile. »  Les associés de l'enseigne n’ont donc pas l’intention de négliger le segment du web, notamment à travers les « drive ». « Le web représente 3 % de notre activité, avec des pointes à 8 % dans certains secteurs », poursuit Serge Papin. Même un hypermarché de 3.500 m² comme celui de Josselin n’échappe pas à la tendance. « Nous sommes déjà à près de 7 % du chiffre d’affaires avec le drive, avec 700 commandes par semaine et on anticipe 10 % », souligne Frédéric Karmamm, fils du fondateur du point de vente de Josselin Jean-Claude Karmamm. 

Les deux tiers des 132 magasins Super U bretons sont déjà équipés en « drive ». C’est même une unité bretonne, celle de Saint-Renan près de Brest, qui est aujourd’hui en tête de ce canal.

 

Source: Trad'Consulting via www.lejournaldesentreprises.com    

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:35

La consommation de vin en Chine

 

La consommation de vin en Chine

Depuis l'an 2000, la population chinoise boit de plus en plus de vin. Cette année-là, la consommation a atteint 10,7 millions d'hectolitres, et elle a continuellement grimpé depuis pour arriver à environ 17 millions d'hectolitres en 2011.

 

 

Source: Trad'Consulting par Sarah CHELLY via www.lesechos.fr

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 23:02

La morosité s'étend au petit commerce

 

Une épicerie dans La Manche.

 

Les petits commerçants de proximité, jusqu'à présent encore relativement optimistes malgré le contexte de crise, se laissent gagner par la morosité, leur niveau d'inquiétude n'ayant jamais été aussi élevé depuis fin 2008, indique jeudi une étude IFOP pour le mutualiste Medicis.

Alors qu'ils se déclaraient à 64 % satisfaits de leur niveau d'activité en février, ils ne sont plus que 58 % à le faire six mois plus tard, selon cette étude réalisée auprès de 800 commerçants de proximité. "Ce taux est le plus bas constaté depuis l'entrée dans la crise économique et financière à l'automne 2008", soulignent Michel Clerc, directeur général de Médicis, et Frédéric Micheau, directeur adjoint du département opinion et stratégies d'entreprise de l'IFOP. "On entre véritablement dans le cœur de la crise. Les petits commerçants, encore combatifs depuis trois ans, sont à leur tour atteints par l'inquiétude", ajoute M. Clerc.

"DÉCOURAGEMENT", "INQUIÉTUDE", "GALÈRE"

A 65 %, les petits commerçants utilisent des termes négatifs pour qualifierl'exercice de leur métier, comme "découragement", "inquiétude", "galère". Par ailleurs, depuis janvier, 49 % des commerçants constatent que les clients fréquentent moins leur magasin, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à février et qui, là encore, n'a jamais été aussi élevé depuis l'automne 2008.

43 % déclarent que leur chiffre d'affaires a baissé depuis le début de l'année."Pour la première fois, ce chiffre dépasse légèrement ceux qui estimaient que leurs ventes étaient stables (42 %)", indique M. Clerc.

Dernier signe d'inquiétude : 16 % des commerçants interrogés déclarentenvisager de réduire leurs effectifs, une proportion qui bien que minoritaire, grimpe tout de même de sept points en moins d'un an, souligne l'étude. "L'ensemble de ces indicateurs témoigne d'une très grande morosité générale des petits commerçants", conclut M. Micheau.

L'étude a été réalisée à partir d'un échantillon représentatif de 1 008 personnes.

Source: Trad'Consulting avec Le Monde via www.afp.fr


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