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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 16:07

New UGC president Olivier Bernard calls for closer cooperation between chateaux and negotiants

Olivier Bernard, owner of the renowned Graves property Domaine de Chevalier, was unanimously voted today as president of high-end Bordeaux’s top marketing arm, the Union des Grands Crus de Bordeaux (UGC).

olivier bernard

'We have common goals': Olivier Bernard

Bernard was the only candidate, and he replaces Sylvie Cazes, who resigned last month at the head of the UGC’s 134 members, mostly classified growths.

Best known by wine consumers for its world tasting tours, the UGC invests some €4m annually in communication, financed entirely by its members, and organises an average of 60 tasting events per year, including twenty major tasting tours in major cities in Europe, the United States, Asia and Russia.

‘I am looking forward to this great responsibility,’ Bernard toldDecanter.com in an interview just before the official announcement.

A priority for his three-year tenure will be to work more closely – and ‘with greater transparency’, he stressed – with negociants. He plans to set up an eight-person ‘commission’ made up of four members of the UGCB and four members of the Union des Maisons de Bordeaux, which represents major negociant companies.

‘The commission will assess trips and voyages, to see how they could be more effective,’ he said. In the past, chateaux and negociants did not always coordinate activities because there had been ‘mistrust’: client contacts were not shared, for example.

‘But it makes a lot of sense that we work together to promote our wines, as we have common goals, to increase client interest,’ Bernard said. He also highlighted the fact that his brother Patrick Bernard has been directing the negociant company Millésima for as long as he has been running Domaine de Chevalier. ‘This has helped us both to better appreciate our work,’ he said.

Bernard is likely to be active in the UGC commission, which will meet three or four times per year. One probable change, he said, will be new a new educational programme particularly for the Chinese market. ‘There is a large demand in China to learn about wine and not just taste the latest vintage,’ he explained.

Bernard, 52, will be assisted by three vice presidents: Patrick Maroteaux (former UGC President and owner of Chateau Branaire Ducru), Stephan Von Neipperg (Chateau Canon La Gaffeliere, among others) and Tristan Kressmann (Chateau Latour Martillac).

No new UGC members are expected now, Bernard said. ‘We are quite numerous already and conditions to join are strict.’ But when asked about more modest existing members, such as the non-cru classé Chateau Greysac, Bernard replied that the UGC is not meant to include only members with specific price categories, but rather requires ‘a steady commitment to excellence’ from its members.

 

Source: Trad'Consulting par P.K. via www.decanter.com


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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:20

 

3500 bouteilles de la cave de la ville de Dijon seront prochainement mises aux enchères au profit du Centre communal d’action sociale (CCAS).

 

FRANÇOIS REBSAMEN RENOUVELLE LA CAVE DE LA VILLE DE DIJON

 

 

En marge de la conférence de presse d’avant conseil municipal, François Rebsamen a annoncé la mise aux enchères d’une partie des 7000 bouteilles de la cave appartenant à la ville de Dijon. 3500 bouteilles dont les étiquettes indiquent des dates inférieures à 1990 seront concernées par cette vente, qui devrait éveiller l’intérêt des collectionneurs et amateurs.
Les recettes seront reversées au Centre communal d’action sociale (CCAS) de Dijon. Une expertise, réalisée par un expert de la société Vin Vino Veritas, est actuellement en cours pour définir la valeur de ces vins. « Mes prédécesseurs m’ont légué une bonne cave et je veux la transmettre dans de bonnes dispositions à ceux qui me succèderont. Il est important de renouveler les stocks. Et pour cela d’éliminer, de vendre, de valoriser les bouteilles les plus anciennes » explique François Rebsamen pour justifier de cette vente inédite.
Le sénateur-maire a confié ne s’être rendu dans cette cave, située sous l’Hôtel de Vogüé, qu’à quatre reprises pour accompagner des personnalités : « J’offre des bouteilles aux visiteurs prestigieux, tels que les ambassadeurs ou des représentants d’autres pays. Parfois aux ministres, mais avant de leur offrir quoique ce soit, je fais attention à ce qu’ils peuvent apporter à la ville ! » François Rebsamen commence à en avoir… de la bouteille.

 

Source: Trad'Consulting par Aurélien Gaudriot via www.gazetteinfo.fr 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:01

Baisse du prix du porc : les éleveurs désespèrent !

Le cours du porc ne cesse de baisser ces dernières semaines passant de 1,75 € à moins de 1,39 € le Kg.
Le cours du porc ne cesse de baisser ces dernières semaines passant de 1,75 € à moins de 1,39 € le Kg.cc/Flickr/Cletus Awreetus

Après avoir connu une réelle embellie depuis quelques mois, le cours du porc ne cesse de baisser ces dernières semaines passant de 1,75 € à moins de 1,39 € le Kg. A ce prix, le travail des producteurs n’est pas correctement rémunéré.

 

La production française continue son déclin


La France a déjà perdu 14 % de sa production ces 10 dernières années, descendant au 4ème rang en Europe. Et l'avenir s'annonce morose : 15 % des naisseurs sont découragés et certains en grandes difficultés financières arrêteront leur production début 2013. En effet, faute de moyens financiers,  de nombreux producteurs ne sont pas capables de faire les travaux de mises aux normes « bien-être des truies gestantes » exigés par l'Union Européenne avant 2013.


L’Espagne est le 1er exportateur de viande de porc vers la France (70 % des viandes fraîches et congelées en 2011), devant l'Allemagne qui progresse. Pourtant, leur prix à la production dépasse le nôtre, qui reste depuis 5 ans inférieur au coût de revient et est parmi les plus bas d’Europe. Nos bas prix ne profitent  même pas aux consommateurs vu que ⅔ de ce qu’ils paient vont aux intermédiaires ! Il est urgent de réagir pour que, demain, il y ait encore en France une production porcine qui assure l’indépendance alimentaire et des produits de qualité !


L'ONEP (l’Organisation Nationale des Eleveurs de Porcs de la Coordination Rurale) en appelle à la responsabilité collective et préconise un changement radical et urgent de la Politique Agricole. Tout d'abord, les prix de vente doivent être indexés sur les coûts de l'aliment. En effet, l'augmentation du coût des céréales et du tourteau de soja – qui constituent l'aliment principal des porcs – pèsent lourdement sur les finances des éleveurs de porcs. Ensuite, pour éviter une « flambée » des coûts alimentaires, qui représentent plus de 60 % des charges, des solutions existent.

 

L'ONEP propose :

 

- D'établir des contrats directs entre céréaliers et éleveurs. Ces contrats permettront de ne plus passer par des organismes stockeurs et d'amputer ainsi le coût des céréales des marges habituellement prises par ces intermédiaires.

- De lancer un grand plan protéines par région, afin que la France ne soit plus déficitaire et contrainte d'importer.

- D'encourager la fabrication de l'aliment à la ferme. Les élevages qui fabriquent tout ou partie de leurs aliments à la ferme sont aujourd'hui les plus rentables. Pour 150 truies naisseur-engraisseur, le gain annuel est estimé entre 20 000 et 25 000 €.  Il faut également tenir compte des avantages environnementaux : produire sur la ferme évite les transports et limite ainsi l'emprunte carbone.


Il y a urgence à agir sinon c'est la filière toute entière qui va s'écrouler entraînant dans sa chute des pertes d'emplois irréversibles en amont et en aval !

 

Source: Trad'Consulting par Catherine LAILLE via www.economiematin.fr 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 17:01

Charles SANNAT nous explique pourquoi, en période de crise, le placement alternatif et notamment dans le vin est beaucoup plus intéressant qu'on nous le dit...
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Charles Sannat nous explique pourquoi garnir sa cave est beaucoup plus sûr que placer son argent à la banque.

 

Alors que le taux d'intérêt du Livret A est maintenu à 2,25 %, les Français investissent de plus en plus dans des produits atypiques, notamment le vin... Photo : Sanjay Acharya

 

Je vous reproduis ci-dessous une mise en garde publiée aujourd’hui par l’AMF, vous savez, c’est l’Autorité des marchés financiers. C’est donc l’organisme qui, dans sa grande sagesse et sa grande mansuétude, est censée protéger les intérêts financiersd’un petit peuple qui n’est en aucun cas ni assez grand ni assez mature pour prendre lui-même ses décisions en terme de placements et d’épargne. C’est vrai ça, vous n’y connaissez rien du tout. Alors il faut vous aider à tenir votre stylo pour que vous placiez vos sous… Là où on veut que vous placiez vos sous.

Par exemple, actuellement, on attend de vous que vous mettiez votre argent dans les contrats d’assurance vie en fonds euro et sur votre livret A. Dans tous les cas, ces sous seront récupérés par l’État en étant placés sous forme d’obligations du trésor… qui ne vous seront sans doute pour la plupart jamais remboursés.

Le vin est le seul actif à rester, sauf cas de gel très fort, totalement liquide

Comme manifestement certains d’entre vous ont compris qu’il risquait à terme d’y avoir quelques menus problèmes de solvabilité, les gens, dans leur logique populaire, commencent de plus en plus nombreux d’ailleurs à se tourner vers des placements dits par l’AMF « alternatifs ». Et ça, vraiment, ce n’est pas bien du tout. On peut même imaginer que très bientôt vous serez taxés de mauvais Français. Pour les très riches qui préfèrent aller se faire taxer outre-Hexagone, c’est déjà le cas. Appel au patriotisme par une gauche qui, disons-le clairement, « crache » sur l’idée du patriotisme qui est forcément une valeur ringarde de droite voire plutôt d’extrême droite depuis environ trente ans.

Mais aujourd’hui il faut être patriote. Comprenez par-là que vous devezaccepter de vous faire ruiner sans rien faire ni rien dire par votre propre pays… Voilà la définition du patriotisme par la gauche « Hollandaise », ce qui explique que les gens aillent payer leurs impôts en Belgique… Bref, pour les autres, ceux qui ont décidé de placer leur argent de façon alternative, ce n’est pas bien. C’est vrai ça, vous osez sortir des sentiers battus.

Le problème des placements financiers alternatifs, ce n’est pas qu’ils ne soient pas surveillés par l’AMF. Lorsque je vois tout l’argent parti en fumée des épargnants des banques lors du dernier krach, je ris sous cape. Ces millions d’épargnants ont été collectivement ruinés par les banques, qui sont censées être sous le contrôle de l’AMF, sans que cela ne pose aucun problème à qui que ce soit. Aucun recours ou presque car vous aviez signé tous les papiers…

Et justement, vos sous manquent aux banques. Non seulement vous ne payez plus de commissions, de droits d’entrées, de frais de gestion sur les placements que vous auriez dû faire, mais en plus vous retirez l’argent des banques, ce qui leur pose un problème de liquidités. Et ça, ce n’est pas bon du tout pour les banques. Alors il va commencer à falloir vous décourager. Pour cela, le principe est simple : vous faire peur.

Le vin est le seul actif que vous pouvez consommer quand tout va mal

Je constate tout de même que l’AMF n’a pas osé parler de l’or ou des pièces d’or dans son communiqué de mise en garde, mais plutôt de l’art ou des bouteilles de vins. Je ne travaille pas dans une société de placements alternatifs en vins, et pourtant je vais défendre cette idée. Pourquoi ? Parce que le vin est le seul actif à rester, sauf cas de gel très fort, totalement liquide (vous apprécierez l’humour).

Parce que le vin est le seul actif que vous pouvez consommer quand tout va mal et qui vous changera au moins les idées à défaut de remplir votre porte-monnaie. Parce que l’alcool lors de toute crise est une monnaie d’échange. Parce que le vin, depuis la nuit des temps, est la boisson des dieux et un des plaisirs au quotidien. Parce qu’une bonne bouteille sait parfaitement accompagner un bon plat et un moment de convivialité partagés en famille ou entre amis. Parce que le vin, c’est aussi la vie.

Alors maintenant essayez de faire tout cela avec un contrat d’assurance vie classique vendu par une banque classique, contrôlée par l’AMF ? Alors de vous à moi, remplissez votre cave de bonnes bouteilles. N’écoutez pas l’AMF, lorsque tout ce cinéma prendra fin, que l’épargne se volatilisera dans un immense feu de joie monétaire international… Il vous restera votre cave… car le vin, c’est un actif tangible, comme l’or, l’argent (le métal), les terres agricoles, les forêts ou l’immobilier.

N’imaginez pas gagner de l’argent dans la période actuelle. Votre objectif doit être de ne pas en perdre et de migrer au maximum vers les actifs tangibles et justement vers les placements alternatifs. Cela ne vous exempte pas de réfléchir, ni de sélectionner vos fournisseurs de solutions de placements. L’AMF vous met en garde, et pour le coup à juste titre, sur les placements avec des taux de rendements mirifiques. Ne soyez pas naïfs, et d’ailleurs je ne pense pas que vous le soyez.

Le vin est un actif tangible, comme l’or, l’argent, les terres agricoles, les forêts ou l’immobilier

Tout le monde sait que je suis un fervent partisan de l’or, et l’or depuis douze ans ne nous a pas déçus, mais jamais, au grand jamais, vous ne m’entendrez promettre quelque rendement que ce soit ou plutôt unpourcentage d’appréciation sur mon métal jaune préféré. Personne ne peut vous donner de garantie de ce type. On peut vous faire des simulations, on peut réfléchir, essayer de faire des raisonnements qui permettent d’aboutir à un choix de type de placements, mais tout placement reste soumis à des aléas, à des hausses et… à des baisses ou à des mouvements de correction, ce qui est le cas de l’or, sans que cela ne remette en cause les fondamentaux économiques.

Pour le reste, et pour parler avec de nombreux membres d’Aucoffre.com, je peux vous assurer que les épargnants ne cherchent pas des taux d’intérêt élevés mais de la sécurité. Et c’est là que l’AMF se trompe lourdement sur la réalité des choses ou sur l’intérêt que suscitent les placements alternatifs. Ma conviction, c’est que vous risquerez moins, n’en déplaise à notre chère AMF qui est à la protection du patrimoine des gens ce que fut la ligne Maginot à la protection de la France, en achetant du vin qu’en laissant vos sous dans les banques… si en plus au fond de la cave vous enterrez quelques pièces d’or ou quelques lingots en fonction de votre fortune, vous serez sans doute… en meilleure position que beaucoup pour passer cette crise.

Ce communiqué aujourd’hui de l’AMF me semble très important, pas tant par ce qu’il dit que par ce qu’il révèle. Il montre à tous un premier signe tangible de la perte de confiance des épargnants dans le système. C’est une bonne nouvelle par bien des égards. C’en est également une mauvaise. Car lorsque nous serons trop nombreux à perdre confiance dans le système financier actuel, alors celui-cis’écroulera de lui-même par manque de combattants.

L'AMF rappelle que le vin n'est pas soumis à la règlementation protectrice des instruments financiers

La perte de confiance est un phénomène autoréalisateur et particulièrement dangereux car cela peut être rapide, très rapide. L’Autorité des marchés financiers appelle les épargnants à la plus grande vigilance en matière de placements atypiques proposés au public. L’AMF met en garde le public sur les placements atypiques proposés aux épargnants dans des secteurs aussi divers que les lettres et manuscrits, les œuvres d’art, les panneaux solaires, les timbres, le vin, les diamants ou autres secteurs de niche. L’AMF rappelle aux épargnants que ces secteurs ne sont pas soumis à la règlementation protectrice des instruments financiers. Cela signifie notamment que les documents commerciaux établis par la société ne sont pas examinés par l’AMF.

En raison de la faiblesse actuelle des taux d’intérêts, les épargnants sont de plus en plus incités à investir leur épargne dans d’autres types de placements que les placements financiers traditionnels. L’AMF a ainsi pu constater le développement d’offres émanant d’acteurs qui proposent des investissements, aux rendements annoncés flatteurs, dans des secteurs aussi divers que les lettres et manuscrits, les œuvres d’art, les panneaux solaires, les timbres, le vin, les diamants ou autres secteurs de niche.

L’AMF souhaite rappeler aux épargnants que ces secteurs ne sont pas soumis à la règlementation protectrice des instruments financiers. Si le produit proposé n’est pas régulé par l’AMF, alors les documents commerciaux établis par la société ne seront pas examinés par l’AMF. En cas de problème, les recours seraient limités.

Avant tout investissement, des règles de vigilance s'imposent

L’AMF recommande par conséquent aux épargnants d’appliquer desrègles de vigilance avant tout investissement. Ces règles sont valables pour un produit financier et a fortiori pour tout produit qui ne relève pas de la sphère financière régulée :

- aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé. Tout produit affichant un rendement supérieur au taux monétaire (l’épargnant pourra aussi se référer au taux du livret A) comporte a priori un risque sensible ;

- les informations communiquées par votre  intermédiaire doivent être claires et compréhensibles. L’adage « n’investissez pas dans ce que vous ne comprenez pas parfaitement » vous évitera bien des déconvenues ;

- obtenez un socle minimal d’informations sur les sociétés ouintermédiaires qui vous proposent le produit (identité sociale, pays d’établissement, responsabilité civile, règles d’organisation, etc.) ;

- posez-vous la question de savoir comment, et par qui, est réalisée lavalorisation (prix d’achat ou de vente) du produit proposé ;

- renseignez-vous précisément sur les règles ou mécanismes mis en place qui permettent la revente du produit. 

 

Source: Trad'Consulting par Charles SANNAT via www.jolpress.com 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:32

Un "Y" d'exception mais pas d'Yquem 2012

Vin : pas de millésime 2012 pour Yquem
PHOTO 
CI-DESSUS
Deux grands millésimes du château d'Yquem

Il n'existera pas de millésime 2012 d'Yquem, premier cru supérieur de Sauternes, en raison d'une "excellence insuffisante", a indiqué samedi à l'AFP Pierre Lurton, le gérant du domaine dont le principal actionnaire est le groupe LVMH.

 

"On a tout fait pour le faire, malheureusement la nature n'était pas au rendez-vous du millésime, la climatologie ne nous l'a pas permis malgré la stratégie, malgré le grand terroir" de ce vin blanc liquoreux, a précisé M. Lurton.

"Une marque comme Yquem doit savoir ne pas faire un millésime", a-t-il ajouté. "Pour l'image d'un des plus grands vins blancs du monde, pour maintenir Yquem dans l'histoire, il était raisonnable de ne pas en faire" en 2012.

Comme en 1952, en 1972 et en 1992, il n'existera donc pas de millésime 2012 d'Yquem, "comme si tous les 20 ans il y avait une malédiction", a souri M. Lurton.

 

"J'ai échangé avec mon conseil d’administration, avec Bernard Arnault", propriétaire du groupe de luxe de LVMH, "qui a une vue sur l'excellence et la pérennité des grandes marques, et c'est bien de ne pas en faire", a-t-il dit.

"On a ramassé au début des choses intéressantes puis il y a eu ensuite beaucoup de pluie qui a fait déraper le millésime. Cela manquait d'ampleur, il n'y a jamais eu la bonne concentration", a-t-il expliqué.

Avec 100.000 bouteilles produites en moyenne par an, la perte pourrait se chiffrer à 25 millions d'euros, a reconnu M. Lurton mais "il ne faut pas raisonner comme cela", a-t-il toutefois souligné.

"On ne raisonne pas en chiffre d'affaires mais sur le long terme puisqu'on a des millésimes qui nous permettent de lisser le compte de résultat", a-t-il estimé.

 

Au contraire selon lui, "ce dérapage de 25 millions d'euros continue à inscrire Yquem dans une image de perfection, d’élitisme et d'excellence. Ils seront largement remboursés par la suite, on a tellement de grands millésimes à écrire plus tard", a-t-il dit.

 

 AFP via www.directmatin.fr
 
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:18

La Bourse et le marché du vin ont de nombreux points communs. Mais ceux qui misent sur les grands crus pâtissent moins des soubresauts générés par les crises.

 (c) Afp

(c) Afp

De nombreux investisseurs délaissent la bourse à la recherche de nouveaux placements afin de diversifier leur patrimoine. L’or, l’art et le vin se présentent comme des actifs tangibles qui attirent de plus en plus les investisseurs cherchant à diversifier leur patrimoine. La bourse et le vin présentent un mode de gestion comparable mais le vin semble offrir des avantages non négligeables.

Commençons par les points communs. Maître mot pour l’investissement, le vin n’échappe pas à cette règle d’or : la diversification. Lors de la constitution d’une cave à vin, l’acheteur sera amené à diversifier ses achats. L’investissement se fera sur des grandes régions viticoles telles que Bordeaux, la Bourgogne ou encore la Toscane en Italie ou la Californie aux Etats-Unis mais aussi en variant les millésimes. L’acheteur pourra se procurer des vins déjà sur le marché (vins dits livrables) ou "en primeurs" (vins en cours d’élevage aux prix d’achats très intéressants).

Savoir vendre au bon moment

Le portefeuille d’actions du client sera en fait sa cave à vins, celle-ci va évoluer au fil des mois en fonction du marché de l’offre et de la demande. Le vin prend de la valeur avec le temps, en se bonifiant mais aussi en se raréfiant. En effet, plus le vin est consommé, plus l’offre diminue.

Des indices sont mis à disposition du grand public afin de suivre l’évolution globale des prix des vins. Le site WineDecider nous donne un prix moyen de vente pour 150.000 vins, le WineDex d’Ideal Wine nous montre les tendances du marché par région et enfin le Liv-Ex nous montre l’évolution globale du point de vue des professionnels.

Le but de tout placement étant de faire de la plus-value, il sera important de liquider son portefeuille c’est-à-dire revendre ses vins au moment où le prix est au plus haut. Il est donc important de suivre les tendances du marché et de se fixer des alertes pour revendre au meilleur moment.

Les crises financières pèsent moins sur ce marché

Si on remarque des similitudes entre la bourse et le vin, ce dernier gagne l’intérêt des investisseurs. Premier avantage, la corrélation entre les marchés financiers et les prix des vins est relativement faible. Même si celui-ci subira des impacts lors de crises financières telles que la crise des subprimes en 2008, ceux-ci seront moins marqués que pour des actions en bourse.

De plus, l’évolution des cours du vin sont plus à la hausse que ceux des marchés boursiers. Le cours du WineDex 100 depuis décembre 2011 a pris 18% alors que celui du CAC 40 a augmenté de 8.71% (source IdealWine).

Et pour finir, le vin reste un placement plaisir qui peut permettre de financer sa propre consommation. Il est plus facile à comprendre et si celui-ci n’atteint pas les objectifs que vous vous étiez fixé, vous pourrez toujours consommer vos bouteilles !

 

Source: Trad'Consulting par challenge.fr via  Cavissima.

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:51

La banque de données LSA Expert a livré ses chiffres d’autorisations d’ouvertures et d’extensions de magasins pour novembre. L’alimentaire s’est vu autorisé 39.289 mètres carrés (CDAC et CNAC confondus), tandis que les magasins spécialisés récoltent 28.275 mètres carrés.


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Cora
 peut ouvrir un 5000 à Chaumont
Tous secteurs confondus, galeries commerciales et centres commerciaux, les autorisations atteignent 270.000 mètres carrés, selon LSA Expert. Pour le mois de novembre, c’est Leclerc qui semble tirer la tendance, avec à la fois l’autorisation pour un nouvel hypermarché de 4.500 m2 à Saint-Pryvé (45), un Brico-Jardi Leclerc de 2.500 mètres carrés à Tonnerre (89) et un Jardi Leclerc de 3.000 m2 à Longeville (55).

Cora obtient un 5.000 mètres carrés à Chaumont (52), la patrie de l’ancien ministre du Commerce, Luc Chatel, tandis qu’Intermarché obtient une très belle extension à 6.500 m2 à Carcassonne (11). Mr Bricolage, Bricomarché, Décathlon obtiennent également des extensions. A noter deux refus, pour unE.Leclerc à Firminy (42) et un Jardiland à Cannes-l’Ecluse (77).

Source: Trad'Consulting par SYLVAIN AUBRIL via www.lsa.fr 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 22:09
Un répit pour les petits vignerons?

Un groupe technique réuni par la Commission européenne et composé de représentants des 27 a conclu vendredi 14 décembre à prolonger le principe du « droit de plantation » sous une forme amendée.

La disparition annoncée de ce mécanisme européen de régulation avait mobilisé les vignerons.

 

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La semaine dernière, les vignerons français ont eu à la fois la triste confirmation d’une année 2012 catastrophique pour leurs revenus et le soulagement de voir la Commission européenne s’apprêter à renoncer à ce qui représentait leur cauchemar : la fin de la régulation des vignobles. Réuni à Bruxelles à la demande de la Commission, un comité d’experts représentants les 27 de l’Union s’est prononcé vendredi 14 décembre pour le maintien, sous une forme amendée, des droits de plantation.

Cette suppression avait été pourtant décidée par tous les ministres européens de l’agriculture en 2008 comme l’un des points essentiels de la réforme du secteur viticole : les droits de plantation devaient disparaître à partir du début 2016 et au plus tard en 2018. Autrement dit, il serait alors possible pour n’importe qui de planter autant de vignes que souhaitées, quel que soit le cépage et n’importe où en Europe à condition de respecter les règles des vins à indication géographique (IGP/AOP).

Cette situation serait à l’inverse du droit de plantation qui prévaut aujourd’hui, comme l’explique Étienne Montaigne, professeur d’économie viticole à SupAgro Montpellier et qui a réalisé une étude sur ce sujet pour l’Assemblée des régions européenne viticoles (Arev).

« Vous ne pouvez planter une vigne que dans la mesure où vous avez arraché un vignoble de la même superficie, dit-il. Dans le cas contraire, il vous faut ce fameux droit de plantation. Il est possible de l’acquérir auprès de vignerons qui ont décidé d’abandonner l’exploitation ou encore auprès de la réserve de vignobles gérée par France Agrimer. » Exigence supplémentaire : il faut aussi demander l’autorisation aux syndicats des appellations d’origine contrôlée ou des vins de pays qui n’accordent que des droits de plantation sur des superficies très limitées.

UN MÉCANISME DES ANNÉES 1930

L’idée est de lutter contre la surproduction qui avait causé quelques-unes des grandes crises viticoles du début du siècle. La France avait mis ce mécanisme en place dans les années 1930. Lorsque l’Europe a décidé de faire un marché commun du vin, le premier texte de 1970 a repris toute la législation française… sauf le principe du droit de plantation.

« Du coup, des pays comme l’Italie ou l’Allemagne ont planté de manière intensive », rappelle Étienne Montaigne. L’Europe estimait alors que la production était encore déficitaire, mais ne s’est pas rendu compte que les tendances de consommation commençaient à se retourner. Ce n’est qu’en 1976, après des incidents très graves à Montredon Corbières, que l’Europe a redécouvert la spécificité française et mis en place le mécanisme dans toute l’Union pour lutter contre la surproduction.

LE CAUCHEMAR DES VIGNERONS

Pourquoi l’Europe a-t-elle décidé alors en 2008 de supprimer le droit de plantation ? L’objectif était, face à la force de frappe de plus en plus grande des vins du nouveau monde, d’encourager la concurrence et d’être ainsi plus compétitif à l’exportation. La dérégulation aurait permis, selon Bruxelles, d’adapter rapidement la production à la demande internationale et aux effets de mode.

Un cauchemar notamment pour nombre d’acteurs du secteur vinicole qui craignait la fin des petits vignerons face à de grands industriels. « Le négoce européen avait souhaité cette dérégulation qui lui aurait permis de créer de grands domaines de toutes pièces ou d’acquérir plus facilement des vignobles, dit Étienne Montaigne. Les cours se seraient alors effondrés. »

Selon le chercheur, la concurrence du Nouveau Monde n’est plus un argument valable. « On voit par exemple que depuis 2004, l’Australie est elle-même confrontée à une crise de surproduction, dit-il. Aujourd’hui, la croissance des échanges internationaux est à nouveau portée par l’Europe. »

UN SYSTÈME ASSOUPLI

L’Europe devrait donc annuler la suppression programmée du droit de plantation, chaque partie ayant assoupli ses positions. Les experts ont ainsi affirmé que le maintien d’une régulation était une « nécessité absolue ».

Les autorisations seraient « gratuites » et « intransmissibles », avec la fixation d’un pourcentage annuel de nouvelles plantations, mais les États pourraient fixer un seuil inférieur au niveau national ou régional. En cas de demande supérieure au pourcentage établi au niveau national, ce serait aux États membres de délivrer d’éventuelles autorisations sur la base de critères objectifs. Ce système serait établi pour une durée de 6 ans avec la possibilité de le revoir au bout de trois ans.

Selon les experts, ces recommandations « viendront alimenter les débats en cours » dans le cadre de la réforme de la Politique agricole commune à partir de 2014.

 

Source; Trad'Consulting par MICHEL WAINTROP via www.la-croix.com 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 12:47

Dix petits secrets sur les vins

d'exception

 

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Les rares amateurs qui ont goûté une bouteille de légende entretiennent le mythe. Pourquoi ? Eléments de réponse sur ces "coups de foudre".


1- Les vins d'exception sont-ils un mythe ?Parce qu'ils sont rares, ils sont plus souvent l'objet de discussions que de dégustations, mais ils existent bel et bien. Ceux qui ont la chance de les goûter affirment qu'ils sont "plus que du vin", tant ces breuvages dépassent la simple définition du terme.
2- A quoi les reconnaît-on ?Outre leur origine, leur exposition et leur histoire particulières, ils s'imposent d'abord par le goût. Leurs arômes sont précis, profonds, élégants, "époustouflants" pour certains. Les textures sont raffinées. Ils se distinguent généralement par une longueur exceptionnelle, et leur complexité n'a d'égale que leur rareté.
3- Sont-ils nécessairement chers ?Hélas, oui. A cela, plusieurs raisons : notamment un mode decultureet d'élaboration plus attentionné que pour d'autres vins, et requérant davantage de main-d'œuvre. De plus, la production de ces vins demeure restreinte alors que la demande, elle, ne tarit jamais.
4- Peut-on les créer ex nihilo ?Généralement, un vin d'exception est d'abord issu d'un terroir historique largement reconnu. Mais, à la fin des années 1990, sont apparus des "vins de garage" : des cuvées en quantité infime dotées de qualités spectaculaires, provenant de terroirs récemment découverts et parfaitement travaillés par des vinificateurs de talent. Ces bombes aromatiques au boisé luxueux, créées ex nihilo, forment l'exception dans l'exception... Celle qui confirme qu'il n'y a pas de règle.
5- Sont-ils reproductibles chaque année ?Oui, mais avec des nuances, car le vin est par définition vivant, unique et non reproductible à l'identique d'un millésime à l'autre. Cependant, provenant d'un terroir jugé exceptionnel, élaboré par un vinificateur de génie, et malgré une climatologie difficile pour certaines années, un vin peut toujoursatteindredes sommets. C'est même à cette difficulté que l'on mesure la grandeur d'un vin de prestige : il dépasse les autres en tout. D'où l'intérêt des dégustations "verticales", qui consistent à goûter un même vin sur plusieurs années : elles prouvent la tenue et la réaction surprenante d'un terroir d'exception d'une année sur l'autre.
6- Existent-ils dans le monde entier ?Bien que l'Europeen général et la France en particulier – car elle détient 55 % des réserves calcaires du monde, qui font des sols particulièrement propices à la vigne – possèdent le plus grand panel de vins d'exception, il en existe dans quasiment toutes les régions viticoles du globe : de la Californie à l'Argentine, de la Nouvelle-Zélande à l'Afrique du Sud.
7- Quel est le rôle de l'homme dans la naissance de vins d'exception ?L'homme appartient à son terroir. S'il a le talent de l'observer, de lecomprendreet de letravailler, c'est lui qui le révèle. Mais les dégustateurs professionnels ont tendance à reconnaître que, même si le vinificateur manque de talent, le vin peutaffirmerseul sa grandeur. Néanmoins, lorsqu'ils sont conjugués, ces deux aspects créent le caractère exceptionnel d'un domaine.
8- Chacun peut-il les apprécier à leur juste valeur ?Comme lors d'un coup de foudre amoureux, la rencontre avec un vin rare relève de l'évidence. Les amateurs, même s'ils ne sont pas toujours capables d'ensaisirla complexité, savent immédiatement qu'ils sont face à une cuvée qui surpasse les autres. Ce genre de vins peut être le début d'une longue histoire d'amour.
9- Où peut-on les acheter ?A moins defairepartie des clients historiques d'un domaine légendaire, le mieux est de s'adresseraux cavistes qui obtiennent quelques-uns de ces flacons. Si vous êtes un adepte des ventes aux enchères, assurez-vousqu'ils s'agit bien de bouteilles authentiques, car rien n'est plus falsifié qu'une étiquette affichant un cru mythique.
10- Ont-ils tendance à se multiplier ?
 L'unique volonté de créer des bouteilles hors norme – liée à des moyens financiers qui permettent l'utilisation de technologies performantes et un travail parfait du vignoble – repousse les limites de la qualité d'un cru. Il existe ainsi de plus en plus de grands vins. Mais cela n'en fait pas forcément des bouteilles d'exception... La différence se situe dans un interstice parfois irrationnel.

Source: Trad'Consulting par Laure Gasparotto via www.lemonde.fr 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 21:35

Serge Papin aux Ateliers du Drive 

Serge Papin aux Ateliers du Drive

Président de Système U, Serge Papin est intervenu ce matin aux Ateliers du Drive pour préciser l'importance et l'évolution de ce circuit au sein de l'enseigne.

Le CA drive doublera en 2013

"De 506 drives aujourd'hui, on devrait atteindre les 1 000 unités dans les deux ans. Ce circuit représentera chez Système U 250 millions d'euros de CA en 2012, hors Telemarket. Il passera à 500 M€ en 2013 et devrait atteindre 1 milliard en 2014."

Plus de 50 % des ventes drive en produits U

"Pour rentabiliser le drive, il existe des critères à respecter, notamment de panier moyen, de sous-pondération des marques nationales et de surpondération des produits à notre marque. Les produits U représentent aujourd'hui plus de 50 % des ventes du drive en volume."

Un service qui se paie

"Pour nous, le drive est un service, ce n'est pas un élément de conquête de parts de marché. Nous ferons très (très) peu de drives isolés (…). Quant aux frais de livraison(1), on trouve ridicule de ne pas les faire payer. C'est un service, il faut le rémunérer ! Les clients qui remplissent leur caddie vont nous demander des comptes."

(1) Chez Système U, les frais de préparation de commandes drive sont offerts à partir de 70 €.

 

Source: Trad'Consulting par M-D B. via www.lineaires.com 

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