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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:20

 

 D'une minéralité incroyable, il est absolument grandiose sur les fromages de chèvre

Vin blanc Saint-Bris 2010 - Domaine Saint Prix - Supermarchés Casino

 

Nous allons essayer aujourd’hui une bouteille de Saint-Bris 2010.

 

Cette appellation assez peu connue est située en Bourgogne, mais dans le nord de la région viticole, donc proche de Chablis. C’est un peu comme un Chablis justement, mais en moins cher.

 

Le Saint-Bris est la seule appellation de Bourgogne à utiliser le cépage Sauvignon pour son vin blanc (et non le Chardonnay comme dans le reste de la région). Cela donne donc forcément un vin un peu plus vif et moins rond, même si le terroir n’est pas le même qu’en Loire

 

Ce Domaine Saint Prix est produit par la famille Bersan, implantée dans la région depuis 1453 (!).

 

Le bouquet est très floral mais on retrouve les notes typiques de la région de Chablis. En bouche il manque sans aucun doute de rondeur pour ceux qui apprécient cet aspect dans les vins de Bourgogne, mais il reste très agréable avec une belle fraicheur.

 

On appréciera ce vin avec une entrée légère à base de poisson ou de fruits de mer, ou pourquoi pas avec un fromage frais.

 

On aurait aimé un prix plutôt aux alentours de 6 euros, mais nous vous conseillons ce vin de bonne qualité qui vous changera des vins blancs de Bourgogne habituels.

 

> Saint-Bris 2010, Domaine Saint Prix – Supermarché Casino, 7 euros

 

 

 

Source: Trad'Consulting via www.vinaupichet.com

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:06

« Just des gigolos » ces vins aromatisés de supermarché !

Comment, emportée par la foule et la langueur estivale, j'ai cédé au rosé-pamplemousse et autres boissons aromatisées à base de vin (BABV) livrés en prêt-à-servir…

« C'est un amour de vacances, une histoire sans lendemaiiiin… » Promis, juré… craché même ! Et si je mérite l'impeachment - ouais, le même que Bill Clinton après le désormais célèbre « Monicagate » -, je ne suis pas fière… Mais faute avouée moitié pardonnée, non ? Après tout Bill s'en est sorti, alors pourquoi pas moi ? Et puis je ne veux pas vivre ce moment difficile, plantée devant mes bouteilles dans un sous-sol sombre et poussiéreux, soumise à la question par un jury de bouchons choisis parmi les meilleurs terroirs depuis une dizaine d'années… « Dis, donc, on ne te voit plus aux soirées ? »… « C'est moi ou quelque chose à changer entre nous ? »… Ça mitraille sec et les témoins défilent à la barre : le tire-bouchon qui raconte qu'il a passé l'été enfermé dans un tiroir ; la carafe qui décrit comment elle faillit mourir étouffée par la poussière…

Personne ne résiste à ces « tubes de l'été »


Pas grand-chose à dire pour ma défense… Car oui, j'ai commis l'adultère vinicole en fricotant avec un vin aromatisé chopé dans le rayon d'un supermarché cet été. Son nom ? Le rosé-pamplemousse. Un serial-drinker estival qui tombe tous ceux qui passent devant la gondole du rayon pinard depuis deux ans : 70 % des ventes des BABV qui, elles, atteignent 2,5 millions de cols en 2011 et progressent de 131 % entre 2011 et 2012 (Source : SymphonyIRI). Et je ne dis pas ça pour me trouver des excuses, hein ! Pas plus lorsque je précise que deux-tiers des boissons alcoolisées se consomment aujourd'hui au cours d'apéritifs qui surfent sur la tendance « dînatoire » façon tapas, bouchées ou verrines… Ou lorsque que, honnête et raisonnable citoyenne, j'écoute les conseils du ministère de la Santé - consommer avec modération - tout en gardant un œil sur la maréchaussée et mon éthylotest flambant neuf !

Les jeunes, cibles du prêt-à-consommer

Pas convaincus ? Ben vous savez quoi, moi non plus ! Mon costume d'autruche ne me sert à rien et, la tête dans le sable, faut avouer que je commence à manquer d'air… Mais qu'est-ce qui m'a pris ? C'est quoi le truc qui fait « crac boum hue » chez ce rosé-pamplemousse de supermarché ? Une tronche sympa, bronzée façon pamplemousse ? Mouais. Abordable ? Pas faux. Pas cher et vite ouvert - merci la capsule à vis ! -, le zig se siffle illico. Convivial ? Forcément avec son jus sucré, plein d'arômes et peu alcoolisé. Sans compter qu'il rime avec jeunesse. Celle-là même dont les membres, « jeunes adultes » dépourvus de culture du vin et mal à l'aise avec ses codes, se tournent vers des vins aromatiques et doux, ou font le bonheur de « MC Cocktail » - « MC » pour Maître de Cérémonie, comme les rappeurs - qui se prennent pour Tom Cruise dans le film de Roger Donaldson. Sauf que, aujourd'hui, il suffit de dévisser un bouchon…

Faudrait pas non plus appeler ça du vin !


Alors oui, j'ai fauté. Mais, je me répète, « c'est un amour de vacances, une histoire sans lendemaiiiin… » ! C'est pas parce que j'ai cédé à la facilité - aussi aux enseignes de la distribution et aux grandes marques de vins et de spiritueux - que je vais laisser tomber le vin, mon amour, le vrai !… Je ne suis pas dupe du manège en cours pour réclamer auprès de la Commission européenne l'IGP pour tous les produits vinicoles aromatisés. Comme je comprends la manœuvre de récupération par l'industrie de ces « cuvées maison » élaborées à partir d'ingrédients de qualité (vins et spiritueux compris) sans sucre ajouté, stévia ou autres arômes artificiels. Rosé-pamplemousse, blanc limé, soupe agevine, marquisette ou rosé-fraise animent les zincs, les ferias, les campagnes, les soirées entre amis depuis au moins, ouh là, l'Antiquité ! « Qui veut vendre un cheval aveugle en vante les pattes. » Pour le coup, je n'ai vu que des pattes à celui présenté par les grandes et les moyennes surfaces. Sont pas prêts de m'y reprendre ces gigolos de supermarché !…

 

 

 

Source: Trad'Consulting par SEMELE via www.intothewine.fr

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 09:51
 

icetube.jpgLors du concours Champagne en Cuisine, je vous proposais de jouer avec les Champagnes de Vignerons pour gagner une bouteille de Champagne. Et il est encore temps, si vous souhaitez participer, laissez un commentaire en cliquant sur le lien précédant avant le 18 novembre ! Et pour lui garder sa fraîcheur, la marque-label, je vous propose de vous faire gagner 10 Ice tubes designés par une artiste, Agripine, qui s'est inspirée de la fable de Jean de La Fontaine, La cigogne et le renard. Pour ceux qui n'auraient pas suivi la création de cet Ice tube, cliquez ici. Et pour en savoir plus sur les Champagnes de Vignerons, cliquez là.
Pour gagner, l'un des Ice tubes, laissez un commentaire sur ce billet en précisant que vous souhaitez participer, je tirerai au sort 10 personnes, également le 18 novembre !

 

 

 

 

Source: Trad'Consulting par NATHALIE MERCERON via www.saveurpassion.over-blog.com

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:40

 

Bon et bien oui, dans un passé pas si loin, j’en étais !


Puis j’ai vu la lumière (enfin, on m’a pas mal aidé quand même) et je vais mieux. Alors que je pensais être une exception (on le pense toujours un peu quand même), je découvre des stats qui m’informent que plus de 70% des vins en France sont achetés en grande surface !!!

Source : Wikipédia

Je ne vous cache pas ma stupéfaction ; le pays du terroir et de la diversité culinaire, du pot-au-feu et de la reblochonnade, achète majoritairement son vin en grande surface ! Alors dans un cri de révolte, voici mes 10 raisons de ne pas acheter son vin en grande surface :

1. Des vins sans personnalité

La consommation de masse implique des produits qui plaisent au plus grand nombre. Tout est marketé pour offrir une gamme consensuelle, inutile d’y chercher originalité ou personnalité.

2. Une production de masse qui nuit aux produits

L’achat en grande quantité impose ses contraintes au processus d’élaboration des vins. Rendez vous compte des quantités ; quel vigneron peut fournir un de ses vins à tous les magasin d’une chaîne en continuant à ramasser son raisin à la main, ou juste en continuant à le trier ?

3. Un conseil inexistant

Inutile d’insister sur ce point, je crois qu’on s ’est déjà tous retrouvé bien seul devant un linéaire avec son point d’interrogation.

4. Une démarche qui fausse les références

Quand on achète son vin en grande surface, on pense qu’un bon vin coûte 5€. Mais faire du vin, c’est du boulot et le faire artisanalement encore plus. Alors le vin quand il coûte ce prix là, forcément on est plus est plus près d’une logique industrielle, que du petit domaine viticole. Et attention, une fois que de telles bases sont ancrées, il est très difficile de s’en détacher !

5. Pour 2€ de plus, on peut avoir de très bonnes bouteilles

Des vins comme La Pie Colette en parleraient beaucoup mieux que moi. Mais si on a 5€ pour une bouteille, on peut sûrement en avoir 7, et là… c’est le début du bonheur !

6. Les vins ont chaud et doivent rester debout

Malgré des efforts réalisés sur le transport et le stockage, les conditions de conservation et d’exposition ne font pas que du bien aux vins. C’est d’ailleurs une des causes du surplus de soufre, qui permet d’en faire des vins résistants à toute épreuve… le goût du fruit en moins.

7. Un environnement sans âme

Un linéaire de chaque coté qui aligne des bouteilles jusqu’aux petits-suisses. Chacune à sa place selon son prix, une lumière d’hôpital et Lara Fabian dans les hauts-parleurs… Mince, c’est quand même pas ça le vin ? Je me demande si on n’a pas perdu un truc quelque part.

8. Des vins sans histoire

L’histoire est interrompue et on retombe dans le « on ne sait plus ce qu’on consomme». Qui est derrière ce vin ? Comment est-il fait ? Qu’est ce qu’il y a dedans ?… Le vin devient juste une appellation avec une date.

9. On n’est pas des fainéants

Mince quoi, on peut se donner le temps et les moyens de trouver ce qu’on veut. Pas juste tendre le bras en faisant les courses pour mettre une bouteille dans son caddie, sinon on finira par manger des cachetons de concentré de steak-frites !

10. Parce que même si on est des fainéants, on peut rester exigeants

Et oui, Internet, l’accès à la connaissance en restant les pieds dans ses charentaises, l’information, la comparaison, les avis des autres…
Il existe une multitude de petites boutiques de vente de vin. Elles sont généralement tenues par des passionnés et ont des produits et des positionnements différents. Vous en trouverez forcement une qui vous ressemble !
Puis le livreur sonne à la porte pour nous demander où il pose les quilles… royal !

 

 

Source: Trad'Consulting par LAURENT via www.blog-amicalementvin.com

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:07

 Les hypermarchés opèrent leur mue et rivalisent avec les meilleurs cavistes.

Longtemps considérés comme de simples “vendeurs de bouteilles”, les hypermarchés et supermarchés opèrent une mue spectaculaire. S’ils subsistent ici et là, les rayons poussiéreux exposés à la violente lumière des néons et aux décibels ne sont plus tendance, loin de là. Dans les magasins les plus ambitieux, place est faite à de vraies caves, véritables écrins où sont alignés grands vins et crus classés.

De Lille à Toulouse, de Quimper à Strasbourg, le phénomène initié par quelques patrons d’hypers passionnés de vin prend de l’ampleur. Pourquoi le nier : certains magasins peuvent désormais être comparés à des cavistes traditionnels. Bien des amateurs avertis n’hésitent plus à se procurer bouteilles rares, millésimes anciens ou crus bordelais en primeur en hypermarché. Le Leclerc de Léognan (ci-dessus), par exemple, est connu des collectionneurs pour ses très vieux millésimes (Château Margaux 1904).

Cette famille d’hypers ne se contente plus seulement de répondre à la demande des clients, elle l’anticipe, l’accompagne avec toujours plus de “services” : conservation, stockage, conseil, achat primeur, site internet… Vous doutez encore ? Alors jugez par vous-même.? Visitez le Marché U de Strasbourg, il propose des coffres à ses meilleurs clients pour y conserver dans des conditions optimales leurs plus belles bouteilles.

Poussez jusqu’au Leclerc de Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne : ici, la future cave recèlera les vins sélectionnés par Rudy Tournade, ex-sommelier du Carré des Feuillants, le restaurant doublement étoilé d’Alain Dutournier. Voici une dizaine de magasins de toutes les enseignes considérés comme les meilleurs élèves de cette tendance. Ils sont la preuve que l’on peut aimer le vin et bien le vendre, même en grande distribution.

 

Leclerc Blagnac caves                                                                      Leclerc Roques sur Garonne caves

Leclerc Blagnac ( 31)                       Leclerc Roques-sur-Garonne (31)

Leclerc Quimper caves                                                                  Super U Brunstatt caves

Leclerc Quimper                                      Super U Vaucresson (92)

Leclerc Leognan caveau                                                             Leclerc trie chateau caves

Leclerc Léognan (33)                                Leclerc Trie-Château (60)

Super U Brunstatt cave vins                                                          Cora Mondelange caves

Super U Brunstatt (68)                                Cora Mondelange (57)

Marché u greif de strasbourg                                                           Leclerc conflans-ste-honorine cave

 

Source: Trad'Consulting par Hakim Bendaoud, Guillaume Fedele  via www.larvf.com

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:34

Un ancien chef de rayon Auchan crée ses vins 

Photo Rayon Boissons

 

Information rayon Boissons. Ancien chef de rayon chez Auchan, Morgan Humbert a fondé sa société Oedis en 2011.

 

Objectif : lancer des vins de qualité facilement repérables et compréhensibles des consommateurs.

 

Deux gammes, embouteillées par les Chais de Saint-Laurent en Dordogne, voient le jour en 2012 : Oeden en vins de cépages IGP (syrah rosée, merlot rouge puis chardonnay et cinsault) et Oedony en AOP Touraine sauvignon, côtes de Provence rosé et bordeaux rouge.

 

 

Contenance : 75 cl

 

PVC indicatif : entre 3,80 € et 4,40 € pour Oeden, entre 5,80 € et 6,80 € pour Oedony

 

 

Source: Trad'Consulting par K.E. via www.rayon-boissons.com

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 09:58

Facilité, bons vins, prix intéressants!

rayon-vins-bouteilles.jpg

Bien sûr que j’achète du vin au supermarché et je ne suis pas prêt d’oublier mon premier achat : 6 bouteilles de Château Citran 1998. C’était énorme. Une grande caisse bois à moitié remplie, une fortune, investie dans 6 bouteilles de vin. Plus d’une heure d’hésitation dans le supermarché, 4, 5 ou carrément 6 bouteilles? Ok, c’est 6 mais j’en offrirai 2 et il m’en restera 4, mais je ne les ouvrirai pas trop tôt hein, et seulement avec des gens qui goûteront correctement… C’était fabuleux!

Les années ont passé, j’ai acheté beaucoup de vin, à beaucoup d’endroits, je n’ai plus peur des cavistes, ni des producteurs, mais je continue à acheter du vin au supermarché, et non, je ne suis pas un con. Et les ménagères non plus, d’ailleurs!

 

Plein de bonnes raisons d’acheter le vin au supermarché

  • La facilité: j’y fais la majorité de mes achats, pourquoi pas le vin alors qu’il s’y trouve.
  • Il y a de très bons vins: Château Pontet-Canet, Château Rieussec, Clos des fées, Domaine de l’Hortus Grande Cuvée, Guigal,  Chapoutier, Mordorée,…
  • Des prix intéressants: à condition de faire attention. Les France, les vins venant d’autres pays sont hors de prix, en Belgique, les vins Espagnols sont moins chers qu’en Espagne.
  • Des garanties: les supermarchés Colruyt m’ont remboursé la différence entre le prix de souscription de mes primeurs 2006 et le prix du marché lors de la livraison. Quel caviste fait ça?

Points d’attention

  • Conservation: éviter les bouteilles poussiéreuses qui attendent depuis trop longtemps dans les rayons.
  • Trop bon marché: les Chablis 1er Cru à 8 euros, les Champagnes à 12 euros, les Pauillac à 11 euros, les Châteauneuf-du-Pâpes à 12 euros,… c’est un peu comme les Porsche à 7.999 euros, il y a des défauts.
  • Pas toujours intéressants: prix supermarché n’est pas synomyme de bon prix. Comparer peut valoir la peine avant d’acheter plusieurs bouteilles. Sur certaines références, le supermarché n’est pas le moins cher.

Divergence d’opinion

Il n’est pas rare d’entendre ou lire des propos méprisants à propos de l’achat de vin en supermarché et de ceux qui s’y adonnent.  Je pense que c’est une erreur grave et lourde de conséquences.

Les consommateurs qui achètent le vin en supermarché ne sont pas des cons, ce sont simplement des gens normaux, et c’est eux qui achètent 70-80% du vin. Les mépriser, les étiquetter, les moquer,… a les conséquences suivantes:

  • Je n’ose pas me rendre chez un caviste ou un producteur, il pense que je suis nul en vin et ne voudra pas m’aider.
  • Le vin que j’achète me fait plaisir et ils disent que c’est du mauvais vin. Je n’y connais donc rien et ne saurait pas quoi demander au caviste.
  • Leurs blogs ne donnent pas d’information sur les vins auxquels j’ai accès dans les supermarchés, je ne découvre donc pas leur blogs et ne découvrirai jamais l’existence d’autres vins que ceux vendus en supermarché.

Conclusion

 

Dans le cadre du guide du vin Vinogusto.com basé sur les avis des consommateurs et la localisation des offres de vin, nous tenons compte de l’offre de vin des supermarchés et attachons beaucoup d’importance au phénomène des foires aux vins. Car c’est en aidant le consommateur à acheter son vin dans son supermarché habituel que nous pouvons nous rendre utile, gagner sa confiance, et l’inviter à découvrir de nouveaux vins et de nouveaux points de vente.

 

 

Source: Trad'Consulting via MARC ROISIN www.marcroisin.com

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 13:27

Ampélographie: Des vignerons redonnent vie aux cépages oubliés

Douce noire, romorantin, prunelart, chouchillon: des vignerons français tentent de redonner vie aux cépages oubliés, menacés de disparaître face à la domination de grands cépages internationaux qui ne représentent qu'une infime partie de la biodiversité de la vigne. Vignerons et passionnés se retrouvent ce weekend à Saint-Côme d'Olt, en Aveyron, pour la deuxième édition des Rencontres des cépages modestes, créées en 2011 pour défendre les cépages méconnus, rares et historiques, à l'initiative de Philippe Meyer, chroniqueur à Radio-France.

On estime entre 6.000 et 7.000 le nombre des cépages de vitis vinifera (raisins de cuve et de table) dans le monde et l'Inra en conserve précieusement 2.600 dans son conservatoire de Vassal, près de Montpellier, explique à l'AFP son responsable, Jean-Michel Boursiquot, spécialiste de l'ampélographie, la science qui étude la botanique et l'ADN de la vigne.

250 cépages figurent au catalogue des plants autorisés

Seuls 250 cépages destinés au vin figurent au catalogue des plants autorisés par le ministère de l'Agriculture, ajoute le scientifique. Et 95% de la surface viticole sont occupés par une quarantaine de cépages seulement, dont une bonne quinzaine sont ultraprésents dans le monde entier: chardonnay, merlot, pinot et autre syrah.

Dans sa maison tarnaise de Castelnau-de-Montmirail, au coeur de la région viticole du Gaillacois, Robert Plageoles, 77 ans, raconte son parcours de précurseur de la réhabilitation des cépages autochtones disparus sous les coups du phylloxera, l'insecte ravageur qui provoqua l'arrachage des plants à la fin du XIXe siècle, du productivisme qui a favorisé les cépages aux meilleurs rendements et des règlementations strictes ayant prévalu à la création des AOC.

Issu d'une famille de vignerons, Robert Plageoles ne supportait pas la «perte de mémoire collective» représentée par la disparition des vieux cépages alors que la viticulture française était en perte de vitesse face aux vins américains ou australiens. Il commence en 1982 avec l'ondenc, cépage blanc typique du coin, interdit à l'époque. «Je me suis arrogé le droit de planter», dit-il.

«Quand j'ai déclaré au douanier avoir planté du verdanel», un autre cépage blanc, «il m'a dit: 'il n'existe pas, je ne l'ai pas dans mon ordinateur'. Je lui ai répondu, 'vous non plus vous n'êtes pas dans l'ordinateur, c'est pas pour ça que vous n'existez pas'». Petit à petit, Robert Plageoles a fait renaître la quinzaine de cépages historiques locaux et son prunelart (rouge) s'est retrouvé chez le chef triplement étoilé de l'Aveyron, Michel Bras.

«C'était quasiment un miracle»

Nicolas Gonin, vigneron à Saint-Chef (Isère) pense lui aussi que l'avenir de la viticulture française se joue en partie sur la réhabilitation de son héritage. Sur son domaine de 5 ha, il a commencé en 2005 à planter du persan. Aujourd'hui, «grâce aux cépages anciens, je vends à New York, Chicago, Tokyo alors que je suis complètement inconnu», dit-il, estimant qu'il serait proche du dépôt de bilan avec des cépages conventionnels. «On a sauvé les cépages anciens jusqu'au moment où ce sont les cépages anciens qui nous sauvent», dit-il.

Michel Grisard, vigneron à Freterive, en Savoie, a réhabilité la mondeuse dans son département et préside le Centre d'ampélographie alpine (CAA), créé en 2007 pour débusquer les cépages locaux en perdition. «On fait de l'archéologie viticole et on a fait de belles découvertes», raconte-t-il. Par exemple, le CAA a retrouvé 14 pieds de bia blanc dans une très vieille vigne à Apremont (Savoie). «C'était quasiment un miracle», dit Nicolas Gonin, vice-président de l'association. «L'un des plus qualitatifs de Rhône-Alpes», ce cépage vient d'être ré-autorisé, tout comme la mècle et la sérènèze, ajoute-t-il.

La procédure de reclassement administratif des cépages n'est pas simple - il faut retrouver plants, bibliographie et référencement, souvent auprès du domaine de Vassal - mais elle s'est assouplie depuis quelques années, explique Jean-Michel Boursiquot. Certains rêvent comme Robert Plageoles d'aller plus loin. Depuis le phylloxera, les cépages sont greffés sur des porte-greffes, des hybrides américains résistants, et il voudrait revenir «à la viticulture originelle sans greffage».

Source: Trad'Consulting par  AFP via www.20minutes.fr
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 08:10

Le chiffre du jour : la météo maussade de septembre fait baisser de - 3,8 % le chiffre d'affaires du rayon liquides en GMS [B. Mo.]

  rayon-boissons-vins.jpg

 

La météo du mois de septembre 2012 a été, au niveau national, plus froide que celle très favorable de septembre 2011 : environ - 1,7°C d'écart. Ce qui a impacté de manière significative les ventes de boissons en GMS.

 

Les liquides voient leur chiffre d'affaires baisser de - 3,8%, selon les données de Climpact et SymphonyIRI exclusives pour Rayon Boissons. Seul l'Ouest-Sud, englobant entre autres le Poitou-Charente et les Pays-de-la-Loire, est épargné avec même un léger effet positif de + 0,4%.

 

Dans les autres régions, les effets météo sont très variables : de - 1% dans le Nord jusqu'à - 9,3% dans le Sud Est, région la plus affectée par les baisses de température par rapport à l'an dernier.

 

Les catégories les plus touchées sont les concentrés pour boissons (- 10,7%), les eaux aromatisées (- 8,6%), ainsi que les panachés et bières sans alcool. Ce segment affiche au niveau national une baisse de - 10,5% et jusqu'à - 20,1% dans le Sud Est.

 

Sur les "poids lourds du secteur", on pourra noter l'impact fortement négatif (- 4,7%) de la météo sur les bières.

 

 

Source: Trad'Consulting via www.rayon-boissons.com

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 01:52

 Un digne représentant de la première appellation de la Gironde

                                                  imagesdegust-robe-du-vin.jpg

 

 

L'Origine du domaine est très ancienne puisqu'elle remonte au XVIe siècle. Situé en plein coeur du Bordelais, le vignoble se déploie sur des coteaux argilo-calcaires encépagés de merlots et cabernets.

 

La robe de ce vin millésimé 2010 est d'une belle couleur grenat foncé, au nez se dégagent des arômes épicés, des touches de vanille, de la réglisse douce et des effluves de torréfaction.

 

L'attaque en bouche est souple, des arômes de fruits mûrs envahissent le palais, les tanins sont agréablement enrobés et la finale se prolonge avec élégance. Bel équilibre d'ensemble pour un vin gourmand plein de charme.

 

Parfait pour accompagner harmonieusement viandes rôties ou grillées, volailles crémées, fromages à pâte cuite et salade de fruits rouges.

 

La médaille d'or qu'il reçoit au challenge international du vin n'est pas usurpé.

 

En tout état, une belle bouteille que l'on peut carafer dès maintenant ou mettre en cave jusqu'à l'année prochaine.

 

Retenu pour les formules d'abonnement  Magnum et Jéroboam.

 

 

Source: Trad'Consulting par Olivier  d'Almeida via http://tradconsulting1.wix.com/les-clefs-de

 

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