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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:35

La consommation de vin en Chine

 

La consommation de vin en Chine

Depuis l'an 2000, la population chinoise boit de plus en plus de vin. Cette année-là, la consommation a atteint 10,7 millions d'hectolitres, et elle a continuellement grimpé depuis pour arriver à environ 17 millions d'hectolitres en 2011.

 

 

Source: Trad'Consulting par Sarah CHELLY via www.lesechos.fr

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 16:56

Ce matin à Nantes, la Maison des vins de Loire célébrait le premier anniversaire l’AOC “Coteaux d’Ancenis”, officiellement reconnue depuis 2011 et déclinée en trois couleurs. Un coup de projecteur bienvenu sur cette appellation à la frontière du Nantais et de l’Anjou.

 


coteauxdancenis

Photo © Domaine des Grandes Pierres Meslières

 


Les oenophiles Ligériens – et d’ailleurs – étaient conviés ce matin par la Maison des vins de Loire à venir, Place du Commerce à Nantes, rencontrer les vignerons des Coteaux d’Ancenis, qui faisaient découvrir leurs vins à l’occasion du premier anniversaire de l’attribution d’Appellation d’Origine Contrôlée. Un événement qui leur permet de poursuivre leur conquête du grand public.

 

Ancenis, située à mi-distance de Nantes et Angers, entretient depuis des siècles un lien fort avec la vigne et le vin : au XVIème siècle, la ville s’est imposée comme une place forte de la commercialisation par voie fluviale des vins de la région. Le premier syndicat viticole y a été créé en 1907.

 

Gamay et Malvoisie

Reconnue AOVDQS depuis 1954, l’aire d’appellation s’est étendue aux communes de la rive sud de la Loire en 1973. Devenue AOC en décembre 2011, “Coteaux d’Ancenis” couvre aujourd’hui 200 hectares et se répartit sur 22 communes des deux côtés du fleuve (14 en Loire Atlantique et 8 en Maine-et-Loire), une aire géographique qu’elle partage avec les muscadets Coteaux de la Loire. Le climat y est océanique tempéré, avec des hivers doux et des étés frais, et le terroir, disposé majoritairement en coteaux face au fleuve entre 20 et 80 mètres d’altitude, se compose de schistes, micaschistes, gneiss et roches vertes.

 

Mais c’est surtout l’encépagement qui fait la typicité des Coteaux d’Ancenis : gamay pour les rouges et rosés, malvoisie (ou pinot gris) pour les blancs moelleux. Le gamay donne des rouges et des rosés fruités et séducteurs, qui s’accordent avec volailles, viandes blanches et grillades. Le pinot gris, gourmand et floral, s’épanouit en apéritif, en dessert et sur certains fromages. La production des trois couleurs sur l’aire d’appellation est relativement équilibrée : 38% rouge, 39% rosé, 23% blanc.

 

Désireux de mieux faire connaître leurs vins et leur toute jeune appellation d’origine contrôlée, les vignerons des Coteaux d’Ancenis ont donc opportunément, à l’approche des fêtes de fin d’année, investi la Maison des vins de Loire. Il est à noter qu’ils mettent en place un certain nombre d’initatives oenotouristiques, notamment des randonnées et balades à vélo dans les vignes, à découvrir sur www.pays-ancenis-tourisme.fr.

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 10:13

La coopérative des Vignerons de Tutiac basée à Marcillac (Gironde) va proposer 450 journées d’animations en grandes surfaces en 2013. Tous les viticulteurs sont mis à contribution. Plus de la moitié des coopérateurs ont déjà reçu une formation.

Lydia Héraud, chargée du marketing des Vignerons de Tutiac.

 

 

 

La coopérative a fait ses calculs. Elle a un potentiel de 450 journées d’animation dégustation à proposer à la grande distribution. Ce calcul tient compte du fait que chaque coopérateur doit une journée d’animation par an ainsi qu’une journée par tranche de 10 hectares.

Pour aider les plus frileux, pas forcément à l’aise face à un public, la coopérative n’a pas hésité à les former. En trois ans, 300 coopérateurs, sur les 550 que compte la cave, se sont essayés pendant deux jours à la prise de parole, au contact avec le consommateur et à l’argumentaire de la gamme Tutiac.


« Notre marque Tutiac a été repensée et lancée en janvier 2012 autour de trois segments : des vins fruités, des vins traditionnels, avec la découverte des blayes et des bourgs, et des vins en fûts », explique Lydia Héraud, chargée du marketing desVignerons de Tutiac (230 000 hl produits par an, numéro un en Côtes de Bordeaux, 5 millions de cols écoulés en grande surface sur un global de 10 millions de bouteilles).


Dès 2013, ces journées d’animation dégustation vont être lancées dans des magasins de la région parisienne, du nord de la France et de la façade atlantique. La coopérative prendra en charge les frais du viticulteur ainsi que la journée d’animation, soit 180 euros par jour.

Une réflexion est en cours avec le syndicat viticole de Blaye qui devrait participer au financement de la mise en place de comptoirs dans les grandes surfaces. Une centaine de comptoirs sont prévus.

Source: Trad'Consulting par C. G. via www.lavigne-mag.fr

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 10:57

Michel Bettane interpelle les politiques sur leur vision du vin politiquement correcte, démagogique et répressive

 

Coup de coeur pour la jeunesse et coup de gueule contre la classe politique 

 

Avec près de 15 000 visiteurs le week-end dernier au Grand Tasting 2012 organisé au Carrousel du Louvre par Michel Bettane et Thierry Desseauve, les deux auteurs du guide B+D pouvaient se réjouir d’avoir réussi à attirer beaucoup de monde à Paris pour découvrir pendant 48 heures les 2000 vins proposés par 350 exposants.

 

 Michel Bettane a particulièrement apprécié la présence de jeunes amateurs de vin visiblement très intéressés non seulement pour goûter les vins mais aussi pour échanger avec les vignerons. Par contre, le critique français a regretté vivement dans un entretien vidéo l’absence du monde politique : « j’aimerais que des hommes politiques osent venir à ce genre de manifestation plutôt qu’en permanence créer des concepts ridicules où le vin est considéré comme une boisson criminelle, etc… C’est terrifiant ! Mais ils ne viennent pas, ils n’ont absolument aucun courage dans ce pays et aucune vision sinon celle du politiquement correct, de la démagogie et de la répression. »

 

L’interview complète de Michel Bettane dans cette vidéo : 

 

 

 

Source: Trad'Consulting via www.bourgogne-live.com

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 22:40

Distribution : Cora pense aux vins du réveillon à petits prix 

(DR)

 

Dans son tract baptisé « ça va être cadeau » qui court jusqu’au 4 décembre, Cora consacre une page aux vins de réveillon à petits prix.

 

 L’enseigne d’hypermarchés présente neuf références positionnées à moins de 5 € parmi lesquelles un riesling générique à 3,20 €, un cotes du Rhône, le domaine de Rabusas 2010 à 3,50 €, un côtes de bourg le château de Grissac 2009 à 4,45 € ou encore un crémant d’Alsace de la cave de Beblenheim à 4,99 €.

 

Le prospectus met aussi en avant un pinot gris vendanges tardives le domaine Thirion, vendu au prix de 9,95 € la bouteille de 75 cl, seule entorse à la règle des 5 €.

 

 

Source: Trad'Consulting par YD via www.rayons-boissons.com

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:29

Pour se faire connaître des grandes surfaces, des professionnels bourguignons se regroupent.

 

 
 

Bourgogne: des vignerons s'associent

Les foires aux vins restent un temps fort, même si le vin se vend toute l'année en grande surface : 80% des bouteilles y sont vendues. Pour mieux s'y implanter, des viticulteurs ont eu l'idée de s'associer. Une seule structure de ce genre existe dans la région: Domaines et châteaux de Bourgogne.

 

Il n'y a pas que les vendanges qui battent leur plein en Bourgogne, les foires aux vins aussi. Pour réussir à se faire une place sur les rayons de la grande distribution, des viticulteurs de la région ont décidé de s'associer.

 Le vin se vend tout au long de l'année dans les grandes surfaces, mais les foires aux vins restent un rendez-vous à ne pas manquer : 80 % des bouteilles de vin sont vendues à ce moment de l'année.

 Pour mieux travailler avec ce secteur, des viticulteurs bourguignons ont décidé de s'associer. Une seule structure existe actuellement dans la région : Domaines et châteaux de Bourgogne.

Les vins de Bourgogne en grande distribution

 Dans un contexte où les ventes de vins tranquilles en grande distribution stagnent depuis un an, la Bourgogne est le seul vignoble qui enregistre à la fois un accroissement significatif de ses ventes en volume (+3,5 %) et en valeur (+2 %) dans la grande distribution.
 Avec 29,5 millions de bouteilles de vins tranquilles vendues et 194 millions de chiffre d’affaires réalisés en un an, la Bourgogne augmente ses parts de marché sur ce circuit.

Ces résultats sont dûs autant aux vins rouges qu’aux vins blancs. Selon les chiffres de l'interprofession, les appellations Village du Mâconnais (+18,1 %), les vins de Chablis (+3,8 %), les appellations régionales Bourgogne, hors Aligoté (+4,2 %), sont très dynamiques sur le marché des blancs.
 En rouge, les AOC Régionales Bourgogne (+2,9 %) et les Villages de la Côte de Beaune (+7,1 %) sont également porteurs.

Sur le marché des vins effervescents, qui stagne lui aussi, le Crémant de Bourgogne tire son épingle du jeu : les ventes affichent + 8 % en volume et le chiffre d’affaires + 8,9 % sur un an (fin juillet 2012).

Source : Trad'Consullting par BIVB via www.bourgogne.france3.fr

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 21:19
Les autres événements du vin

Beaujolais nouveau 2012 : Franprix et Leader Price en tête

Notre dégustation des Beaujolais nouveau disponibles dans la grande distribution a rendu son verdict. Le vin de Dominique Piron, vendu par Franprix et Leader Price (3,99 euros) s'impose largement. Franprix est en tête pour la troisième année de rang.

 
Trente cuvées de Beaujolais nouveau 2012 disponibles dans la grande distribution (Monoprix, Franprix, Auchan, Intermarché, Cora, Leader Price, Système U, Métro, Carrefour,) ont été testées pour vous dans les locaux de La Revue du vin de France. Pour vous aider à repérer les meilleurs vins dans vos supermarchés, trois dégustateurs de La RVF ont donné de leur personne : Philippe Maurange et Olivier Poels, rédacteurs en chef adjoints, ainsi qu'Alexis Goujard, caviste et dégustateur.

Leur impression du millésime 2012 n'est pas des plus flatteuses : "une année qui ne se présente pas très bien. Beaucoup de vins sur des sensations thermovinifiées. Le goût de banane du Beaujolais nouveau prend tout son sens cette année. On a beaucoup de cuvées technologiques, pas très denses. Des vins marqués par de la dilution, du manque de précision aromatique".

BEAUCOUP DE CUVÉES TECHNOLOGIQUES

Ils ont néanmoins réussi à trouver trois beaujolais nouveau qui sortent du lot. Voici leur podium :

Numéro 1- Beaujolais nouveau de Dominique Piron
Vendu par Franprix et Leader Price
3,99 euros

Numéro 2- Beaujolais Villages Nouveau de Georges Duboeuf
Vendu par Cora
6,20 euros

Numéro 3- Beaujolais Villages Nouveau de Pierre Chanau
Vendu par Auchan
3,75 euros

Franprix et Leader Price sont donc les vainqueurs de notre dégustation de beaujolais nouveau 2012. Franprix commence à être habitué à cette première place puisqu'ils l'occupent pour la troisième année de rang.

Vous avez désormais tous les éléments pour profiter du beaujolais nouveau. Bonne dégustation à toutes et à tous !


Source: Trad'Consulting par La rédaction de www.larvf.com  
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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 22:49

Bernard Pivot crée un comité de défense du beaujolais

 
                  Les membres du Comité de défense du Beaujolais, Bernard Pivot et Périco Légasse examinent une selection de crus du Beaujolais, le 11 décembre 2009.
Les membres du Comité de défense du Beaujolais, Bernard Pivot et Périco Légasse examinent une selection de crus du Beaujolais (© AFP Jean-Philippe Ksiazek)

 

«Ce comité veut dénoncer le lynchage, dont le beaujolais, vin du peuple, vin des ouvriers, vin festif, est victime alors qu'il est un symbole de l'identité française», explique Périco Légasse, chroniqueur gastronomique.

 

Un Comité de défense du beaujolais a été créé vendredi à Fleurie (Rhône) à l'initiative de deux journalistes, Bernard Pivot, membre de l'Académie Goncourt, et Périco Légasse, chroniqueur gastronomique à Marianne, qui y voit un «symbole de l'identité française».

 

Le Comité, composé de dix membres dont ses deux initiateurs, s'est réuni pour la première fois à l'auberge du Cep et a décerné deux prix, l'un pour le beaujolais nouveau, Lauron et fils de Xavier Barbet, l'autre pour le beaujolais-village nouveau Château d'Emeringes de Pierre David, 2009 étant considéré par les professionnels comme une année exceptionnelle.

 

Pendant près de deux heures, les dix jurés ont goûté, avec toute la panoplie des taste-vin (verres à vin, verres à eau, crachoirs et pain), dix beaujolais et dix beaujolais villages, sélectionnés sur un premier tri venus de chez 280 producteurs, avec comme critères la robe, le nez, la bouche et l'harmonie.

«Après le premier verre, il faut être prudent», ironisait Bernard Pivot, pensant aux 19 autres vins à goûter. «On est quand même sur la terre des Bituriges (tribu gauloise, ndlr), d'où le mot biture», concluait Périco Légasse après la dernière dégustation.

 

Plus sérieusement, ajoutait-t-il plus tard, «ce comité veut dénoncer le lynchage, dont le beaujolais, vin du peuple, vin des ouvriers, vin festif, est victime alors qu'il est un symbole de l'identité française. Ici, les viticulteurs ont l'impression d'être abandonnés par le marché, par l'opinion publique, par certains journalistes... A Paris, il est de bon ton de dire que le beaujolais ne vaut rien, alors que c'est un grand vin de France.»

 

Après cette première édition, le comité de défense du beaujolais se réunira chaque année pour récompenser les meilleurs beaujolais et beaujolais-villages nouveaux, et devrait s'adjoindre l'an prochain la voix d'un restaurateur britannique et, peut-être, d'un expert japonais.

 

Le vignoble du Beaujolais, qui compte environ 3.000 exploitations, se compose des appellations «beaujolais» et «beaujolais-villages», vendus pour leur majorité en vins primeurs, et de dix crus: brouilly, chénas, chiroubles, côtes-de-brouilly, fleurie, juliénas, morgon, moulin à vent, régnié et saint-amour.

 

 

Source: Tradconsulting via AFP

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:58

Eternelle question avec un début de réponse grâce à Vos Clés de la Cave

 

 

C'est ce que je me dis toutes les fois où je rentre dans un super-méga-maxi-hyper temple de la consommation.

 

Dépendant de denrées aussi périssables que du papier toilette, de la pâte à dentifrice ou des bouteilles d'eau gazeuse, j'ai l'impression de passer trop de temps dans ces lieux aseptisés au possible.

 

paquet-de-48-rouleaux-papier-toilette-sans-mandrin-compact2.jpg

 

 

On ne se refait pas, je fais toujours un crochet par les linéaires "vins et spiritueux", avec toujours un soupir de lassitude, voyant toujours trop peu de qualité et une écrasante majorité de vins sans âme, vendus parce que "promotion" ou parce que "grand cru classé de ...".

 

vin_lineaire01.jpg

 

Il y a toujours moyen de trouver quelque chose de "pas trop mal", mais le manque évident de conseils devant un étalage de centaines de bouteilles déroute le commun des mortels.

 

 

Quand j'achète une bouteille, que le vin me semble bon, il y a toujours un hic.

 

Le dernier article mettait en avant un vin pétillant de Vouvray plutôt plaisant, du domaine du petit coteau.

 

DSC00450

Un vin simple, mais de plaisir immédiat.

 

Comme les lecteurs de ce modeste blog sont géniaux, le commentaire de julien m'a interpelé...

 

""Pas moins de 7 mentions faisant référence à une agriculture biologique sur la bouteille.

Ca, aussi, cela aurait pu m'apeurer.

Il y a une vague odeur de "surf sur la mode du BIO".

Après, quand on apprend que le domaine est certifié utilisant des raisins issus de l'agriculture biologique depuis 2002, ça tempère (un peu)."

mouais.... pas très loin sur le rayonnage devait aussi y avoir du chateau de montcontour, c'est la même maison! 120 ha, très très loin d'être bio!

la raison de ce domaine en bio depuis 2002 mais certifié depuis 2005 est qu'il a été racheté par moncontour à marie annick lemaire ex dom lemaire-fournier de 2002 à 2004, et la certification et ses primes imposent de rester bios qq années. Et pour moncontour, vu le réseau de distribution et l'engouement pour le bio c'était un bon plan je suppose!

comme tu dis, "un bon surf sur la mode bio"

perso je passe mon tour"

 

 

Deux réactions à ce commentaire pertinent.


 

 

La première est que le vin était bon (pas génial, hein, bon...) et que c'est peut être dommage de ne pas vouloir ne serait-ce que le goûter.

 

Le bicéphale n'a jamais prêché pour une quelconque chapelle.

 

Nous sommes des consommateurs, avec la seule idée que le vin doit amener du plaisir.

 

Le vin n'améliore pas la santé, le vin n'est pas une valeur socio-économique majeure pour notre pays.

 

Tout cela, on s'en contre-fiche, le vin doit être bon, se boire entre amis avec une certaine modération pour en profiter un maximum.

 

Plus nous goûtons, plus nous prenons plaisir en buvant des vins avec une âme, une certaine éthique du vigneron qui se retrouve toujours dans l'amour du travail bien fait et, donc, au fond de la bouteille bue...


 

C'est une surprise pour nous de voir que la quasi-totalité des billets porte sur des vignerons indépendants, loin des grosses structures, avec des rendements maitrisés, avec des vignes chouchoutées avec le moins de chimie possible, une vinification respectueuse des terroirs.


Ce n'était pas planifié, nous ne voulions que des vins de copains.


 

Plus on boit, plus les goûts s'aiguisent.


 

 

Si une personne toute simple comme le bicéphale peut prendre du plaisir avec un "vin de supermarché", il y reviendra.

La curiosité va le démanger et il en redemandera...

Si une seule personne sort du circuit de la grande distribution pour pousser la porte d'un caviste ou celle d'un caveau de vigneron, alors, là, whaouh, un millier d'horizons s'ouvrira devant lui.


 

C'est une réalité que 80% des vins achetés le sont en grande distribution.

 

C'est une réalité que le prix moyen d'une bouteille vendue en supermarché est 3,60 euros.


 

Aiguiser sa curiosité, ne pas s'enfermer dans des paroisses trop étroites, essayer des vins...

Tout cela est un moyen de tenter d'amener vers plus de qualité et de sortir des stéréotypes de la grande distribution.


 

Alors s'il n'y a qu'une petite chance d'écrire sur un vin qui ouvre une porte à un lecteur, et qu'il se dise après avoir bu (par exemple) un Vouvray cité dans le blog, "j'en veux encore, allons voir les autres (par exemple) Vouvray chez le caviste du coin", le bicéphale pourra mourir heureux.


 

vino 049


 

C'est une piste, loin d'être la seule, vers un "mieux boire"...

 

 

Le lecteur avide de belles découvertes peut aussi aller directement à la case "salons des vins", à celle du caviste sérieux, ou à celle qui mène directement à la porte du domaine du vigneron.


 

Une piste parmi tant d'autres que le bicéphale explore quotidiennement avec un droit à l'erreur assumé, et avec une certaine bonhommie...

 

 

 

 

La deuxième réaction au commentaire de ce lecteur malin a été de se demander s'il y avait de l'espoir dans la grande distribution...

 

 

Il y a trop peu de place pour les vignerons indépendants dans les rayons.

 

Et ce n'est pas la faute des vignerons...

 

La prise de conscience par les bloggeurs (ceux qui sont loin des réalités du monde viticole...) des difficultés des vignerons indépendants a été un électrochoc, avec le cas particullier d'Olivier B., qui (j'espère) sera un déclic pour nous tous pour des actions à venir.

 

Ils produisent sur des surfaces "humaines", devant à la fois être des viticulteurs sérieux et respectueux de la nature, des parfaits comptables, mais aussi des publicitaires, des commerciaux, des génies des méandres de l'administration, des piliers de l'oenotourisme, des promoteurs du terroir (etc...).

 

 

La grande distribution est une machine à profits qui broie les marges.

Elle exige de grosses quantités, aime les "promotions-bonnes affaires" et reste peu regardante sur la provenance du vin.

 

Elle colle aux modes de consommation (le BIO...), se donne une nouvelle virginité, deux fois par an, en favorisant quelques vignerons dans l'énorme magma des "foires aux vins".


 

L'idéal, dans un monde parfait, serait une grande distribution qui laisse une place plus importante à la qualité, avec un travail de partenariat local moins contraignant, sans inféoder le vigneron.


 

Les chiffres le prouvent (et ils aiment bien les chiffres dans la grande distribution).

Nous buvons moins, mais de meilleure qualité.

On trouve de temps à autre des belles bouteilles, cachées au milieu des vins de grands négoces.

 


 

Demander à un hypermarché de nous éduquer sur le bon vin et de devenir un militant du "mieux boire", c'est sûrement une belle utopie, limite "se tirer dans le pied" pour la grande distribution...


 

Mais un beau coin de linéaire "vigneron indépendant" serait apprécié (La FNAC le fait bien avec la musique, avec un petit coin des auto-produits où on peut trouver des petites perles...), et aurait sûrement un beau succès.

 

 

La grande distribution ne pourra pas passer à travers ce changement de mode de consommation des buveurs de vin.

 


 

 

 

 

 

Le bicéphale n'a donc aucune réponse valable à fournir sur cette question du "faut-il acheter du vin en hyper?".

 Je continue à acheter (de moins en moins) du vin en hyper (j'ai trouvé du Gauby, du Guffens-Heynen, du Jean-Paul Brun...), même si je vais chercher des informations et mes plus belles découvertes chez les cavistes, et que j'adore par dessus tout aller embêter (gentiment) le vigneron chez lui.


 

 

Je considère la grande distribution comme des roulettes de chaque côté d'un vélo pour le jeune apprenti cycliste.


 

20060818_velo.jpg

 

 

 

Certains n'en ont pas besoin, certains s'en débarrassent très vite, d'autres les gardent de côté "au cas où".

Mais tous veulent, un jour ou l'autre, prendre de la vitesse et faire des roues arrière tranquillement et découvrir de superbes paysages...


 

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On veut tous devenir des "Jalabert" et grimper le mont Ventoux sans roulette... 

 

 

 

 

 

Source: Trad'Consulting par STEPHANE ET DAVID via www.bicephale-buveur.over-blog.com

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 12:49

“Le vin en grande surface tue les vignerons”, “Y a que du vin industriel et standardisé dans les supermarchés”, “Le vin de supermarché, je laisse ça aux imbéciles”, “Faut vraiment être con pour s’intéresser aux foires aux vins”,…

vin-de-merde-auchan.jpg

 

Je ne pense pas que ce discours aide la filière, ni les vignerons, ni les cavistes. Au contraire, mépriser ouvertement l’achat de vin en grande surface équivaut à injurier haut et fort la majorité des consommateurs. En leur criant : “toi qui achètes du vin en grande surface, t’as rien compris, t’es vraiment trop bête”, on les enferme dans un comportement et on ferme la porte à toute évolution du comportement.

 

Je pense qu’il faut aider les consommateurs à choisir les vins là où ils se les procurent. Et ensuite, les inviter pas à pas à découvrir de nouveaux vins, de nouveaux points de vente, les joies du tourisme vinicole et de l’achat en direct.

 

C’est dans les grandes surfaces que j’ai commencé à m’intéresser au vin et c’est ce premier pas qui m’a conduit où je suis aujourd’hui. Et franchement, sans les supermarchés, je me serais peut-être rabattu sur les bières et sodas, tellement mes premières expériences chez les cavistes hautains ont été désagréables. Mais les choses changent pour un mieux et je m’en réjouis.

 

Aujourd’hui encore, j’achète du vin en grande surface, parfois par curiosité, parfois parce que c’est facile, parfois parce que j’y fais de très bonnes affaires. Et cela ne m’empêche pas d’acheter également chez les cavistes et dans les domaines, même si je flânerai dans les rayons des foires aux vins, dans l’espoir secret de faire LA bonne affaire. Z’aimez pas rêver vous ?

 

 

 

Source: Trad'Consulting par MARC ROISIN via www.marcroisin.com

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