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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 22:01

Le bar à vins s'invite dans votre salon

Le bar à vins s'invite dans votre salon

Le bar à vins s'invite dans votre salon F. ELSNER / 20 MINUTES

Insolite Une start-up nantaise propose des « e-dégustations » de vins par webcams interposées

 

Pour découvrir de nouveaux crus, il n'est plus nécessaire de se rendre chez un viticulteur ou dans un bar à vins : depuis peu, 10-vins.com propose en effet des « e-dégustations », retransmises en direct sur YouTube. Les clients de cette start-up nantaise doivent au préalable avoir acheté un coffret – comprenant deux (14, 50 €) ou cinq flacons (40 €) différents. Une fois connectés, ils peuvent alors les goûter et poser leurs questions à Béatrice Dominé, l'œnologue de 10-vins.com, via Twitter ou par webcams interposées. Ils sont aussi invités à compléter des questionnaires à choix multiple, pour décrire les crus qu'ils ont passés en bouche... Leurs réponses seront alors confrontées à celles de la communauté et de l'œnologue. « L'idée est de leur donner des clés de compréhension, sans les influencer, pour qu'ils sachent pourquoi ils trouvent un vin bon », explique Thibaut Jarrousse, 32 ans, qui a lancé 10-vins.com avec deux autres amateurs d'œnotourisme.

Acheter au prix propriété

Depuis décembre, « entre 30 et 100 personnes » se connectent ainsi simultanément aux deux « e-dégustations » qu'ils organisent chaque mois. De jeunes cadres dynamiques, qui se retrouvent entre copains à l'heure de l'apéro, mais pas seulement. « On a aussi des couples, qui se connectent une fois que leurs enfants sont couchés », observe Luis Da Silva, 31 ans, l'un des trois associés de la start-up. « Cela leur permet de goûter du vin, sans avoir à sortir et payer une baby-sitter... » Les internautes peuvent aussi, après 35 ou 90 minutes de dégustation, passer leurs commandes de bouteilles auprès du producteur. «Elles sont vendues au prix propriété, soit 20 à 30 % moins cher que chez un caviste », insiste Thibaut Jarrousse. Des viticulteurs qui y retrouvent leur compte, à en croire cet ancien ingénieur qui travaillait dans l'industrie cosmétique. « On leur offre des débouchés : souvent, pour ceux qui font du bon vin, il est difficile d'être un bon commercial et bon en marketing », observe le jeune homme.

Source: Trad'Consulting par Guillaume Frouin via www.20minutes.fr


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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 17:29

Des vins en or dans le Poitou


Le président du Syndicat des vins du Haut-Poitou Stéphane Fleury a accueilli à la Cave les producteurs locaux médaillés lors du 50<sup>e</sup> Salon de l'agriculture.Le président du Syndicat des vins du Haut-Poitou Stéphane Fleury a accueilli à la Cave les producteurs locaux médaillés lors du 50e Salon de l'agriculture.

Le jury du Concours général agricole Paris 2013 a médaillé samedi dernier lors du Salon de l'agriculture, sept vins du Haut-Poitou sur seize présentés. Trois médailles d'or ont été attribuées : le Domaine de Villemont, pour un chardonnay rouge à Mirebeau et le Domaine la Tour de Beaumont pour un vin rosé et un vin blanc. Autres récompenses : une médaille d'argent pour un vin blanc de la Cave du Haut Poitou et une médaille de bronze pour un vin blanc du Domaine du Centaure à Chabournay.

Des médailles gages de qualité des vins du terroir

Réunis hier à Neuville, les vignerons poitevins sont revenus sur ces récompenses. « Depuis que nous avons reçu des médailles, nous avons des encouragements de la part de nos clients et nous avons reçu quelques commandes de vins médaillés, explique Rodolphe Bourdier, du Domaine de Villemont. Il est vrai qu'un acheteur qui ne connaît pas trop le vin va plus se diriger vers les vins récompensés ».
Pour Pierre Morgeau, du Domaine la Tour de Beaumont, « les vins médaillés servent d'attraits, ils réconfortent le client sur la qualité des produits et en amènent des nouveaux ». Des avis largement partagés qui montrent que les récompenses obtenues lors du Concours général agricole servent de garantie pour la qualité des produits du Haut-Poitou et de son terroir, elles constituent un attrait supplémentaire pour les consommateurs. Néanmoins, Rodolphe Bourdier souligne que « ce sont des types de vins qui ont plu à un moment précis, mais le vin évolue tout le temps ».

Source: Trad'Consulting par Estelle Eugène www.lanouvellerepublique.fr

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 14:26

Crises de confiance alimentaires: la revanche des "Petits producteurs

 

"On voit aujourd'hui des gens qui ne nous prenaient même pas au téléphone nous relancer trois fois par jour". Autrefois snobés par la grande distribution, les "Petits producteurs", qui mettent leur nom et leur photo sur leurs fruits et légumes, sont aujourd'hui très courtisés. | Miguel Medina

Zoom

 

 

"On voit aujourd'hui des gens qui ne nous prenaient même pas au téléphone nous relancer trois fois par jour". Autrefois snobés par la grande distribution, les "Petits producteurs", qui mettent leur nom et leur photo sur leurs fruits et légumes, sont aujourd'hui très courtisés. 
Nicolas Chabannes, le malin co-fondateur avec sa soeur Elisabeth de ce groupement de 450 producteurs, a instantanément senti que l'affaire du cheval dans les lasagnes et autres raviolis industriels allait porter chance à ces cultivateurs et éleveurs qui se singularisent en signant leurs paniers de fraises, d'asperges ou de tomates avec leur photo, nom, prénom, contact et lieu de récolte. 

Au premier jour de la , il contactait l'AFP pour expliquer sa démarche: quelle meilleure traçabilité que de publier la fiche d'identité personnelle de l'agriculteur ? Près de trois semaines plus tard, son pressentiment est déjà confirmé: "la  du cheval nous a favorisés" confie-t-il.
"L'an dernier, on a commercialisé 320 tonnes de fraises de pleine terre, cette année, la demande dépasse déjà les 1.000 tonnes: au 28 février, 2.800 magasins nous avaient sollicités, ce sera impossible de tous les livrer", raconte-t-il.
Même en lançant un appel à tous les producteurs de  qui se sont mis à vendre en circuit court pour éviter les intermédiaires : "On se retrouve dévalisé avant même la saison".
Lancé il y a quatre ans autour de deux pôles, au pied du Mont Ventoux dans le sud et près de Lorient en Bretagne, "Le Petit Producteur" commercialise aujourd'hui plus de 600 variétés, viande comprise, sur un même principe: agriculture de qualité, pas forcément bio "mais majoritairement", rémunération au "juste prix" du producteur.
Ramener le client au rayon fruits et légumes
"Il est rémunéré 10 à 20% plus cher en moyenne, mais le distributeur de son côté s'engage à ne pas répercuter la totalité de ce surcoût au consommateur".
Assez vite, Nicolas Chabannes et ses paniers et escalopes "tu-veux-ma-photo" ont trouvé preneurs chez les distributeurs haut de gamme, Fauchon, la Grande Epicerie... Puis quelques enseignes très urbaines ont suivi.
"Aujourd'hui, toutes les enseignes de la grande distribution nous référencent sauf une". Chez l'une d'elle, il est passé de 42 à 310 magasins.
"En moyenne, nos ventes ont augmenté de 50% par an depuis trois ans, en 2012 elles ont bondi de 70%", se félicite ce quadragénaire, petit-fils de cultivateur venu de la comm' et des fraises.
Même si elle apparaît soudain hors de toute proportion anticipée, il s'attendait dit-il à cette explosion: "Tout montre que les consommateurs se détournent des rayons fruits et légumes en grande surface, des pêches dures, des fruits verts... En période de crise, les gens ont encore moins envie de manger de la m...".
Des assertions confirmées par les chiffres: un acheteur sur deux ne passe plus par le rayon fruits et légumes des grandes surfaces selon la revue professionnelle LSA; et les achats de fruits et légumes en GMS sont passés de 80% il y a 20 ans à 59 % selon la filière, Interfel.
Du coup, les distributeurs réagissent pour sauver le navire: "l'un d'eux m'a confié qu'il devait récupérer ces acheteurs pour s'assurer qu'ils continueraient aussi d'acheter aussi les couche-culottes dans ses rayons".
La démarche des petits producteurs avec leur trombine sur les escalopes commence même à intéresser à l'étranger: selon Nicolas Chabannes, "le Ministère japonais de l'agriculture est venu nous voir en janvier pour étudier un développement du concept au Japon".
Avant eux, "Le Petit Producteur" avait reçu des visiteurs d'Allemagne et de trois pays scandinaves et il réfléchit simultanément à une possible extension du concept à l'ensemble de l'Europe. Voire à avoir son propre stand l'an prochain au Salon de l'Agriculture.

Source: Trad'Consulting par  via www.leparisien.fr

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 00:12

Pour les médias, un faux contrôle sanitaire « inopiné » dans un supermarché de Besançon

L’œil d’un(e) riverain(e), Nonime, a été accroché par un détail de la photo de l’AFP illustrant, sur Libération.fr une dépêche sur un contrôle sanitaire dans un supermarché.


L’article de Libération.fr avec la photo de l’AFP (Capture d’&eacute ; cran)

La photo est ainsi légendée :

« Vérification de la viande dans un supermarché de Besançon, le 1ermars 2013 (Photo Sebastien Bozon. AFP). »

La dépêche de L’AFP qui l’accompagne précise que ce contrôles sont « généralement effectués de manière inopinée », que « les contrôleurs peuvent venir sans prévenir dès 6 heures du matin ».


Le détail qui tue

Le détail, c’est le petit micro accroché à la blouse de l’inspectrice. Nonime a cherché sur le Web, et a découvert des photos similaires, illustrant le même contrôle à Besançon : sur Pleinair.net par exemple, ou encore sur le site de France 3 Franche-Comté.

« Le magasin avait été prévenu la veille »

Nonime s’est interrogé(e) : est-il possible que l’inspection effectue un contrôle « inopiné », suivie par de nombreux médias, sans demander l’autorisation du supermarché ?

Interpelée sur Twitter, la journaliste de l’AFP à Besançon a apporté l’explication :

« Normalement se sont des contrôles inopinés, mais là, en raison de la “meute”, le magasin avait été prévenu la veille. »

Le magasin, un Super U, ne pouvait donc pas être pris en défaut, ayant été prévenu. Le but de cette opération n’était pas de le contrôler, mais de rassurer l’opinion publique sur la diligence des services sanitaires. Une mise en scène.

Les inspecteurs savaient, de même que les journalistes, que le magasin aurait eu tout le temps nécessaire de préparer la visite et faire bonne figure devant les caméras. Mais chacun a joué la comédie.

En termes de com’, belle matinée

L’AFP n’a pas mentionné que le supermarché avait été prévenu la veille (mais a eu la prudence, à propos des contrôles, de glisser l’adverbe « généralement » avant le mot « inopinés »).

France 3 Franche-Comté a benoîtement donné un satisfecit au Super U :

« Rien de suspect. Dans ce magasin, les produits qui auraient pu contenir de la viande de cheval à la place du bœuf avaient déjà été retirés des rayons. »

La contrôleuse Christine Juan, de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), s’est félicitée devant la presse d’un bilan du contrôle qualité « très positif » ce vendredi. Et pour cause... En termes de com’, il est certain que pour l’équipe d’inspecteurs, la matinée a été une réussite.

Source: Trad'Consulting par Pascal RICHE via www.blogs.rue89.com

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:26

ARCIMBO, joue la complémentarité, mais pas seulement

Arcimbo

Auchan a ouvert Arcimbo le 27 février, à Villeparisis (77). Sur 915 m², le petit supermarché alimentaire met l'accent sur les fruits et légumes et les produits frais en général, avec une offre d'épicerie.

Arcimbo se veut complémentaire des achats passés sur Auchan Drive ou même GrosBill : les trois enseignes sont réunies au même endroit.

La branche AuchanSuper avait déjà créé Partisans du Goût : un concept de supermarché spécialiste des produits frais, d'abord couplé à un Chronodrive puis ouvert en centre-ville. Là, c'est Auchan qui s'est doté d'une filiale dédiée, Socofrais.

Dirigée par Marc Clementini, ancien directeur des hypers Auchan de Villetaneuse (93) et de Méru (60), Socofrais a conçu la nouvelle enseigne Arcimbo. Tout comme une autre filiale d'Auchan, Socobio, a donné naissance à Cœur de Nature.

L'ambition d'Arcimbo est de proposer des produits frais plus difficiles à vendre en drive, parce que les clients préfèrent les voir avant d'acheter : fruits et légumes, boucherie, etc. Mais le supermarché, qui ne veut pas se satisfaire d'un statut de magasin de complément, aligne également des offres en épicerie et en surgelés.

Arcimbo promet à ses clients des assortiments de produits sélectionnés pour leur goût et leur naturalité. Pas d'huile de palme, pas de matières grasses hydrogénées, pas d'édulcorant artificiel (en gros, de la stevia à la place de l'aspartame), le respect des saisons, des produits locaux, etc.

Le nouveau multifrais d'Auchan fait la part belle à de petites signatures régionales, mais il a également référencé de grandes marques cœur de marché : Danone, Yoplait, Uncle Ben's, Brossard, Lesieur, Kellogg's, Andros ou encore Le Gaulois.

A Villeparisis, Arcimbo est couplé à un petit magasin GrosBill. Le site de vente en ligne de produits technologiques du groupe Auchan ouvre là sa dixième installation "en dur", qui permet de venir retirer ses achats (et même de les passer en direct sur des bornes). Un Auchan Drive, enfin, complète le dispositif local.

 

 

E-commerce

Arcimbo

Comme ses deux voisins GrosBill et Auchan Drive, Arcimbo joue la carte du e-commerce. Alors que son offre est justement calibrée pour le "off line", le multifrais d'Auchan, qui n'est encore à ce stade qu'un prototype, teste également la vente en ligne.

Sur son site, le magasin présentait un assortiment encore fluctuant ce matin (tous les réglages ne sont pas finalisés). On pouvait y acheter près de 320 articles, dont la moitié en épicerie, 90 produits frais (avec de la boucherie en frais-emballé) et 70 fruits et légumes. Très peu de MDD Auchan étaient présentes.

Les courses sont à retirer en magasin, mais une livraison à domicile est également possible.

Sur les marques nationales disponibles en ligne, un comparatif rapide place Arcimbo à peu près au même niveau de prix que le Auchan Drive d'en face.

 

Réseaux sociaux

A peine née, et alors que le premier magasin n'est encore qu'un test, l'enseigne Arcimbo investit déjà les réseaux sociaux. Elle dispose notamment de sa page Facebook, sur laquelle sont dévoilées les coulisses de l'ouverture.

Arcimbo sur Facebook

 

 

 

Source: Trad'Consulting avec  B.MERLAUD via www.lineaires.com

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 22:17

Pour la sixième année consécutive, le baromètre international Image Prix du cabinet OC&C Strategy Consultants mesure l'écart qui existe entre la réalité des prix d'une enseigne de distribution et l'idée que les consommateurs s'en font. Découvrez les gagnants de "l'image prix".

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Il en va des prix comme des températures. Il y a les prix réels et les prix "ressentis". Autrement dit, il y a ce que le consommateur pressent en terme de prix (c'est l'image) et la réalité du prix (c'est le positionnement). On pense par exemple qu'Ikea n'est pas une enseigne chère. Mais l'enseigne est en réalité encore moins chère que ce que les consommateurs pensent (-3,4 points). Ce différentiel c'est ce que mesure l'étude "image prix" d'OC&C Strategy Consultants (1). "Depuis sa création en 2007, ce baromètre international révèle que les consommateurs français ont une parfaite connaissance du prix des produits proposés par les enseignes. En fait, c'est le résultat d'une communication soutenue faite par la grande distribution sur le prix des marques. Cependant, comme les consommateurs des autres pays matures, les Français demeurent suspicieux quand ils découvrent des prix contrairement aux Chinois qui sont beaucoup plus enthousiastes" disent de concert Guy-Noël Chatelin et Jean-Daniel Pick associés du cabinet de conseil

Les points saillants de l'étude

- Sur le plan international, les Français conservent leur statut de consommateurs les plus les plus experts en termes de capacité à juger le positionnement prix des enseignes. Américains et Chinois perçoivent des prix très différents de la réalité (17% d'écart en moyenne). Dans les secteurs où le poids des marques est important comme l'alimentaire, l'électronique et le sport, le jugement des Français est particulièrement pertinent (seulement 2 à 4% d'écart entre prix perçus et prix constatés).

- D'une manière générale, les consommateurs des pays matures sont suspicieux et ont tendance à surestimer les prix ; les Chinois, au contraire, les sous-estiment. En France, on se méfie surtout des prix dans les secteurs Ameublement/Décoration et Beauté ; en revanche, on fait confiance aux étiquettes des secteurs fortement pénétrés par Internet ou par les magasins en périphérie.

- Pour s'informer sur les prix, les occidentaux ont recours à presque deux fois moins de sources d'information que les Chinois. Internet est la source la plus utilisée dans tous les secteurs excepté l'alimentaire (où les consommateurs s'informent très peu) et les magasins restent une source d'information privilégiée.

- Avant d'acheter en ligne ou dans un magasin, les Français comparent moins d'enseignes que les consommateurs des autres pays, sauf pour ce qui concerne l'électronique, la maison et la mode.

- Le prix reste un critère majeur de décision d'achat mais voit son importance s'effriter légèrement, sauf dans l'électronique et l'habillement famille, les deux seuls secteurs où les consommateurs attachent plus d'importance au prix qu'en 2011.

- Pour les enseignes pluri-canal, 77% des consommateurs s'attendent à trouver des prix identiques en magasin et sur Internet - cas général dans les autres pays sauf en Chine où la moitié des consommateurs pensent trouver des prix moins élevés en ligne. Cependant, ¼ des consommateurs français de produits culturels et de beauté espèrent toujours faire de bonnes affaires sur Internet.

- Les consommateurs des pays occidentaux s'attendent à des hausses de prix en 2013 : de l'ordre de 3% en France et 4% au Royaume-Uni. L'augmentation des prix dans l'alimentaire reste une préoccupation majeure. En revanche, les consommateurs pensent que les prix dans l'électronique n'évoluent pas.

- Face à une hausse des prix, les enseignes de l'alimentaire et du bricolage seraient les plus touchées. Car, dans ces secteurs, les consommateurs français achèteraient alors moins de produits ou des produits moins chers, et guetteraient davantage les promotions. Ils sont mêmes près de 20% à indiquer qu'ils changeraient d'enseigne. En revanche, les secteurs de la beauté et de l'habillement famille auraient moins à souffrir de tels comportements.

 

Les champions de l'image prix

 

 

Commentaires sectoriels

- Alimentaire : après des années de yoyo, Carrefour commence à réduire son écart avec Leclerc. Bien que très bien placé en prix derrière Leclerc, Carrefour n'en tire pas encore pleinement avantage en matière d'image prix. Belle percée d'Intermarché et Super U qui viennent se mêler à la lutte avec les principales chaînes d'hypermarchés.

- Beauté : Sephora se détache progressivement de ses concurrents et les grands magasins (Printemps, Galeries Lafayette) continuent de pâtir d'une image prix injustement très défavorable.

- Mode femme : les enseignes Zara, Etam, Promod sont avantagées car elles sont perçues comme étant nettement moins chères que la réalité ; à l'inverse, La Redoute, 3 Suisses et C&A sont pénalisés car les consommateurs les imaginent plus chères qu'elles ne le sont.

- Habillement famille : Kiabi creuse progressivement l'écart; belle progression de Carrefour (textile) qui comble une partie de son retard sur La Halle et Gémo.

- Ameublement/Décoration : Ikea reste leader devant les spécialistes de l'équipement de la maison.

- Dans l'électronique et les produits culturels, les pure players tels que Cdiscount, eBay et Amazon ont créé un avantage compétitif durable.

L'image prix se construit sur le long terme

Cet indicateur de performance évolue peu dans le temps. Ainsi, dans le baromètre 2012, les leaders sectoriels sont inchangés car les enseignes qui veillent à leur image prix, le font dans la durée. " Sephora en est un bon exemple : l'enseigne progresse continuellement par rapport à ses concurrents depuis 2008. Elle a trouvé les bonnes recettes et les applique sans dévier de sa trajectoire " commente encore Jean-Daniel Pick. De même, améliorer significativement son image prix prend plusieurs années. Carrefour en fait l'amère expérience.

Les vrais gagnants, les vrais perdants

- Maisons du Monde, Promod, Etam et Zara sont particulièrement habiles pour construire une image prix meilleure que la réalité de leur positionnement prix. Par exemple, les consommateurs ont le sentiment que les produits vendus par Maisons du Monde sont 32% moins chers qu'en réalité.

- La Redoute, 3 Suisses et C&A, à l'autre extrême : leurs prix sont perçus comme étant plus chers qu'en réalité, de l'ordre de 32% pour La Redoute.

- Cdiscount et Sephora sont, parmi les distributeurs de produits de marques, les plus habiles pour communiquer l'idée d'une enseigne aux prix très compétitifs.

- Les grands magasins, Leroy Merlin, Carrefour, Système U et Fnac, à l'inverse, ne bénéficient pas encore en matière d'image de leurs investissements dans les prix.

" Avoir une meilleure image prix que la réalité de ses prix est un atout dans des secteurs comme l'ameublement et la mode femme. Elle permet, si la qualité est au rendez-vous, de capter une clientèle plus large. En revanche, dans les secteurs où les marques sont importantes, avoir une image prix chère est pénalisant, et avoir une image de prix chère et plus chère que la réalité de ses prix est souvent disqualifiant " analyse Guy-Noël Chatelin.

Les hypers concurrencés par les supers

En alimentaire, la bataille des prix a fait rage en 2012 et elle va se poursuivre en 2013 si l'on considère que près de 20% des consommateurs sont prêts à changer d'enseigne en cas de hausse des prix. Leclerc continue la course en tête mais la concurrence de quelques supers se fait plus pressante. Intermarché, notamment, réussit à être perçue comme l'enseigne la deuxième moins chère du marché. Après une mauvaise année 2011, Carrefour revient dans la course mais il est toujours derrière Auchan. "En alimentaire, l'image prix est un facteur de succès essentiel et la persévérance est payante. Leclerc, ainsi que les deux autres enseignes d'indépendants - Intermarché et Système U -, ont eu des politiques et une communication persistantes sur leurs prix; ils en retirent les bénéfices. Carrefour a fortement réagi sur ce plan : avec Leclerc, il est le mieux placé en prix aujourd'hui. Il améliore ainsi légèrement son image mais il lui faudra encore du temps pour réduire significativement son handicap d'image avec Leclerc : les images durent plus longtemps que les faits." souligne encore Jean-Daniel Pick.

Les prix sur Internet ne font plus rêver

2012 a confirmé une règle qui s'est progressivement imposée : le site Internet d'une enseigne pluri-canal n'est pas moins cher que son magasin. "Cette règle souffre encore de quelques exceptions. 30% des clients de la Fnac pensent ainsi que les prix sont plus bas sur le site Internet de l'enseigne. Quant aux clients de Leclerc, ils sont 22% à percevoir des prix plus attractifs en magasin." indique Guy-Noël Chatelin.

Inflation : des consommateurs pessimistes

Les consommateurs français sont inquiets car ils pensent que les prix augmenteront de l'ordre de 3% en 2013. "Face à cette hausse des prix et avec un pouvoir d'achat à nouveau en baisse, les clients devraient rester globalement assez fidèles à leurs enseignes. Seulement ils achèteront moins et davantage en promotion. L'alimentaire, où près d'un client sur cinq se déclarerait prêt à changer d'enseigne, fait figure d'exception" conclut Guy-Noël Chatelin.

 

(1) Méthodologie de l'étude

L'édition 2012 a été réalisée dans 6 pays majeurs (France, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Etats-Unis et Chine) et auprès de 264 enseignes, dont 67* en France, représentant 9 grands secteurs d'activité : Alimentaire, Electronique, Bricolage, Beauté, Sport, Mode femme, Habillement famille, Ameublement/Décoration et Culture/Loisirs. Le baromètre 2012 comprend dans l'alimentaire 5 nouvelles enseignes de supermarchés : Carrefour Market, Casino, Intermarché, Monoprix, Système U.

L'enquête " Image prix " consommateurs a été réalisée en octobre 2012 auprès d'un échantillon de 2000 personnes en France ayant effectué des achats au cours des six derniers mois dans la catégorie concernée. Appréciation du positionnement prix de l'enseigne par rapport à la moyenne du marché sur la base d'un échantillon de produits déterminé dans la catégorie.

" Prix constatés " : les relevés ont été effectués en octobre 2012 dans des zones de chalandise identiques, au même moment pour une catégorie donnée et hors période de soldes/démarques et hors produits en promotion. Pour les secteurs où les produits sont directement comparables (ex : parfums et beauté, bricolage, électronique, sport, culture et loisirs), le panier est composé d'un mix de produits de Marques Nationales, MDD et PPP. Pour les secteurs où les produits ne sont pas toujours directement comparables (habillement, ameublement), le panier est composé de produits les plus typiques de la catégorie (ex : tee-shirt blanc basique, pull-over noir, jean basique, etc.). Pour l'alimentaire, les sources utilisées sont les relevés du Magazine Linéaires normalisées autour d'une moyenne des indices des chaînes d'hypermarchés (2e semestre 2012).

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:43

Viande. Un éleveur normand accuse un abattoir Leclerc de tromperie

Après le scandale de la viande de cheval, une nouvelle affaire éclate : un éleveur laitier de la Manche a constaté que ses bêtes ont été revendues comme vache à viande. Les abattoirs concernés se défendent de toute tromperie.

 

Yves Sauvaget, éleveur laitier bio basé à Saint-Ovin, dans la Manche, s’est rendu compte que ses bêtes envoyées à l’abattoir ont été revendues comme des vaches à viande.

 

C’est en décidant de retourner voir les carcasses, quelques jours après les avoir données à l’abattoir, qu’il se rend compte que ses bêtes n’ont pas suivi l’itinéraire prévu.

 

Des laitières classées vaches à viandes

 

« Le 26 juillet 2012, j’ai vendu et amené trois vaches de réformes issues du troupeau laitier, par l’intermédiaire d’un négociant en bestiaux, aux abattoirs Kerméné, à Collinée (Côtes d’Armor), à destination de la filière biologique », raconte-t-il. 

 

« Le lendemain, pour avoir quelques éclaircissements sur les poids enregistrés, qui ne posaient pas de problème, j’ai pu examiner les tickets de pesée fiscaux, spécialement édités dans la filière bio. Sur les trois vaches pourtant laitières, deux d’entre elles ont été classées vaches de race viande. Ces vaches croisées Montbéliard et Prim’Holstein, étaient pour la production de lait. Si l’une d’elle a été classée « laitière » parce que sa mère étaient une laitière, les deux autres, croisées, qui produisaient du lait, ont été classées « type viande ». J’ai été payé de ces trois vaches « de type laitier », selon un prix qui a eu mon agrément et que je ne conteste pas », explique Yves Sauvaget.

 

Leclerc se défend

 

Ces étiquettes, l’éleveur les a précieusement conservées. Elles prouvent, selon lui, que les abattoirs ont sciemment trahi les consommateurs.

 

« Des morceaux identiques sont vendus six euros de plus le kilo en changeant uniquement le type racial », déplore-t-il. « La tromperie était facile à réaliser, il n’y a que les éleveurs qui peuvent s’en rendre compte ».

 

Six euros de plus par kilo représentent un bénéfice de 1 500,00 € par bête. Le groupe Leclerc, qui possède les abattoirs de Kermené près de Loudéac en Bretagne, se défend de toute tromperie.

 

« Kermené respecte les règles qui engagent toute la filière bovine française. […] Si une erreur venait cependant à être constatée, malgré l’ensemble des contrôles stricts, nous mettrions tout en œuvre pour remonter la chaîne de traçabilité et identifier la cause de l’anomalie », écrit ainsi le groupe, dans un communiqué.

 

Difficultés de la traçabilité dans la filière bovine

 

De son côté, l’éleveur estime que la confusion était impossible. « La confusion était d’autant moins possible que nous sommes dans la filière biologique. C’est d’ailleurs pour cette raison que, moi, éleveur j’ai pu m’apercevoir de cette erreur. Je ne demande aucune indemnisation supplémentaire sur le paiement de ces vaches, puisque j’étais d’accord sur la transaction initiale. J’attire l’attention des consommateurs sur les difficultés de la traçabilité dans les filières de viande bovine. Les producteurs acceptent tous les inconvénients de la traçabilité. Elle est nécessaire. Si nous faisons des erreurs nous sommes immédiatement sanctionnés. Les entreprises de transformation doivent être également exemplaires, sur l’information due au consommateur : le prix d’une pièce de viande issue d’une vache de réforme n’a rien à voir avec celui d’une vache de race à viande. »

 

« Pas acceptable » selon Le Foll

 

« Ces pratiques ne sont pas acceptables », a réagi mardi Stéphane Le Foll. « C’est la responsabilité du ministre de l’Agriculture de faire en sorte que les petits profits de certains ne se fassent pas au détriment de tous les autres », a-t-il poursuivi, précisant qu’il interviendrait sur le sujet « dès aujourd’hui » pour « faire passer un message à tous ceux qui ont pu être responsables ».

 

Depuis le salon de l’agriculture, Stéphane Le Foll a estimé que « plus on sera clairs sur les origines et sur cette traçabilité, moins on offrira de possibilités de tricher. On peut toujours avoir des gens tentés de tricher, de modifier les règles. Mais il n’y a aucune raison de considérer qu’il s’agit d’un problème généralisé, et en même temps il n’y a pas de raison non plus de minimiser ce problème ».

 

Selon le ministre, « on est sur un débat qui porte à la fois sur la confiance que doit avoir le consommateur dans ce qu’il achète, et sur la confiance dans les relations commerciales qui doivent exister entre la grande distribution, la transformation et les producteurs ».

 

Cette histoire illustre un peu plus la crise de confiance qui touche aujourd’hui l’industrie agroalimentaire, dont les ventes pâtissent déjà fortement du scandale de la viande de cheval.

 

Source: Trad'Consulting via www.ouest-france.fr

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 00:35

Cheval: Panzani touché aussi, d'autres filières incriminées

La société Panzani (groupe espagnol Ebro) a annoncé mardi avoir détecté la présence de viande de cheval dans plusieurs boîtes de raviolis commercialisées en France et fabriquées pour sa marque par William Saurin. (c) Afp
La société Panzani (groupe espagnol Ebro) a annoncé mardi avoir détecté la présence de viande de cheval dans plusieurs boîtes de raviolis commercialisées en France et fabriquées pour sa marque par William Saurin. (c) Afp

PARIS (AFP) - La découverte de viande de cheval dans des raviolis au boeuf Panzani a confirmé mardi l'existence en France de plusieurs filières d'introduction frauduleuse de cheval dans les produits préparés, comme le laissait entendre le gouvernement depuis plusieurs jours.

La société Panzani (groupe espagnol Ebro) a annoncé mardi avoir détecté la présence de viande de cheval dans plusieurs boîtes de raviolis commercialisées dans l'Hexagone et fabriquées pour sa marque par William Saurin. Les produits ont immédiatement été retirés de la vente.

Panzani est le dernier industriel en date à révéler la présence de cheval dans ses produits, après Findus, Picard, Nestlé ou encore Ikea.

Si d'autres sont apparues en Europe, jusqu'ici la seule filière d'approvisionnement de cette viande frauduleuse identifiée en France était la société Spanghero, contrainte d'abandonner le négoce de viande depuis la suspension de son agrément sanitaire pour cette activité.

Selon Panzani, William Saurin, qui assure depuis 13 ans la fabrication de ses raviolis, a bien "été victime d'une tromperie de la part d'un de ses fournisseurs", mais celui-ci n'est pas Spanghero.

"Il ne s'agit pas de Spanghero, celui-ci ne fait pas partie des fournisseurs de William Saurin", a indiqué à l'AFP un responsable de Panzani, sans pour autant donner le nom des sociétés qui fournissent William Saurin.

Cette information accrédite le scénario d'une "fraude généralisée" sur les filières d'approvisionnement de viande, évoquée par plusieurs membres du gouvernement depuis la semaine dernière.

Le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, avait notamment laissé entendre le 21 février qu'"il pourrait apparaître qu'il n'y ait pas qu'une seule filière concernée par cette substitution de viande de cheval en lieu et place de viande de boeuf".

Mardi, il a indiqué que 40 prélèvements étaient en cours d'analyse par les agents de la répression des fraudes "sur des échantillons de produits hors filière Spanghero (...) afin de mesurer s'il y a plus de plats et d'entreprises incriminés que ce qui a été révélé jusqu'à présent".

"Ces analyses permettront de révéler l'étendue de la fraude", a ajouté le ministre, sans donner les noms des sociétés dans lesquelles ces analyses étaient effectuées, ni dire quand les résultats seront rendus publics.

"Il apparaît aujourd'hui qu'il existe un marché de la viande dans lequel se sont développées un certain nombre de pratiques spéculatives et où apparaissent différents agents" répartis dans toute l'Europe "exerçant parfois sans aucun agrément", a déclaré M. Hamon.

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, avait déjà annoncé que des enquêtes étaient menées sur ces filières à l'échelon européen et qu'Europol avait été saisi.

"On s'intéresse particulièrement aux intermédiaires néerlandais", notamment le trader Jan Fasen, par lequel est passé Spanghero pour son approvisionnement en viande, a déclaré Benoît Hamon.

"Il s'agit d'établir quels sont les niveaux de complicité entre les uns et les autres", a-t-il expliqué, rappelant que M. Fasen a déjà été impliqué dans plusieurs scandales alimentaires, notamment un concernant de la viande de cheval argentin vendu en France sous l'étiquette "boeuf halal".

"Il incombe aux professionnels de vérifier par eux-mêmes ce qui entre chez eux", a souligné le ministre, annonçant qu'un renforcement des sanctions en cas de fraude sera introduit dans le futur projet de loi Consommation.

Les amendes, actuellement de 37.500 euros pour une personne physique et de 187.000 euros pour une personne morale, pourraient ainsi être portées à respectivement 300.000 et 1,5 million d'euros, assorti d'un prélèvement de 10% sur les chiffres d'affaires des entreprises concernées et d'une interdiction d'exercer.

 

Source: Trad'Consulting via www.tempsreel.nouvelobs.com

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 09:13

1 million d'euros: c'est ce que Findus dit avoir perdu à cause du scandale de la viande de cheval

Copyright Reuters
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La filiale française du géant dessurgelés aurait perdu au moins un million d'euros depuis le début du scandale de la viande de cheval retrouvée dans des plats censés être préparés à base de boeuf.

 

C'est un scandale qui a déjà coûté cher. 

Deux semaines après le début du scandale de la viande de cheval retrouvée dans des plats censés être cuisinés au boeuf, la filiale française de Findus accuse des pertes de plus d'un million d'euros. C'est en tout cas ce qu'a assuré Matthieu Lambeaux, le directeur général de Findus France dans un entretien à Europe 1. Il affirme en outre que le marché des plats préparés a accusé une baisse des ventes de 20%. 

"Regagner la confiance du consommateur"

Un chiffre qui ne prend toutefois pas en compte le coût des tests ADN que le groupe réalise actuellement "sur 100%" de ses produits contenant de la viande de boeuf, a indiqué Matthieu Lambeaux. "Notre premier objectif est de regagner cette confiance des consommateurs et nous ferons tout pour rassurer nos clients", a-t-il poursuivi. Dans ce but, le groupe a lancé une campagne de presse nationale afin de rendre publiques les mesures qu'il a adoptées.

Findus a notamment indiqué jeudi soir qu'il allait apposer la certification VBF (viande bovine française) sur "100% des plats cuisinés à base de boeuf", dès le mois de mars prochain. Mais cela suffira-t-il à redonner confiance aux consommateurs ? En effet, le problème de la certification est complexe. Entend-on par "viande bovine française" de la viande élevée en France ou simplement transformée dans l'Hexagone ? D'où la nécessité d'indiquer le pays d'origine de la viande, comme le préconise Interbev, une association regroupant syndicats agricoles et professionnels de la viande et du bétail.

Findus veut privilégier les filières courtes

Dans l'interview accordée à Europe 1, Matthieu Lambeaux l'affirme : d'ici un peu plus d'un mois, les plats préparés par Findus utiliseront de la viande produite en France. "Dans les circonstances qu'on a actuellement, on a besoin de rassurer le consommateur" et "d'envoyer un message très fort aux consommateurs et aux éleveurs français", explique-t-il. "On a décidé d'aller sur des filières qui soient courtes, qui soient à côté de chez nous, qui soient reconnaissables par les Français", a-t-il assuré.

 

Source: Trad'Consulting via www.latribune.fr

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 15:03

Les deux groupes de distribution se sont engagés à ne plus utiliser que de la viande française dans les plats préparés de leurs marques vendus en France.

La mesure entrera en vigueur à partir du mois de mars.

 

Carrefour et Intermarché s'engage à n'utiliser que de la viande 100% française dans leurs plats cuisinés.
Carrefour et Intermarché s'engage à n'utiliser que de la viande 100% française dans leurs plats cuisinés.
REUTERS/Regis Duvignau

Les géants de la distribution Carrefour et Intermarché ainsi que Findus se sont engagés à n'utiliser que de la viande française dans les plats préparés de leurs marques vendus en France, a annoncé samedi le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.

 

"Intermarché, Findus et Carrefour s'engagent à n'utiliser que de la viande bovine française dans leurs plats préparés", a déclaré le ministre à la presse en marge de l'inauguration du Salon de l'Agriculture à Paris. Ces engagements suivent le scandale de la viande de cheval retrouvée dans de nombreux plats au boeuf, qui ont entraîné une crise de confiance à l'égard des plats préparés.

 

Le groupe agroalimentaire Findus a été touché directement par cette affaire via son fournisseur Comigel. Le groupe, qui le premier avait dévoilé que certains de ses plats contenaient du cheval, avait annoncé cette décision dès jeudi pour application à partir de fin mars.

 

Dans un communiqué, Carrefour a précisé que son engagement, qui a été signé samedi lors de la visite de François Hollande au salon, concernait également la viande de porc et se ferait via une étiquetage spécifique sur les produits. Pour les plats préparés frais, cette mesure sera appliquée "dès le mois de mars", a précisé le groupe. Pour les surgelés, la mise en oeuvre prendra effet "dans six mois", soit le "délai d'approvisionnement et de fabrication nécessaire pour que les viandes bovines et porcines contenues dans ces produits soient remplacées par de la viande exclusivement d'origine France", a indiqué Carrefour.

 

Son concurrent Intermarché a de son côté annoncé le lancement à compter du mois de mars d'un étiquetage "Jean Rozé, Boeuf 100% français" sur ses plats cuisinés "pour rassurer les clients". Le Groupement des Mousquetaires a précisé, dans un communiqué diffusé vendredi, que la viande bovine qu'il utilise provient de ses abattoirs de la Société Vitréenne d'Abattage (SVA Jean Rozé), implantée en France, qui travaille avec 17.000 éleveurs français.

 

La France ne peut néanmoins pas obliger les industriels à retravailler leurs étiquettes. Seule une évolution de la législation européenne peut les y contraindre.

 

Source: Tradconsulting par AFP via www.lexpansion.com

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