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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:25

Le PDG de Spanghero aurait démissionné de la présidence d’Arcadie Sud-Ouest

Spanghero, usine de Castelnaudary (Aude) 
© Google Maps

Scandale de la viande de cheval, puis de la viande de mouton britannique, Spanghero est dans une passe délicate. De quoi provoquer la démission du PDG de Spanghero de la présidence du groupe Arcadie Sud-Ouest ?

Barthélémy Aguerre, a démissionné, lundi 20 mars, de la présidence d'Arcadie Sud-Ouest, leader régional de la distribution de viandes. Il reste toutefois président de Spanghero, a appris l’AFP auprès d'une source syndicale.

"La démission de M. Aguerre a eu lieu lundi lors du conseil d'administration d'Arcadie Sud-Ouest", a déclaré cette source, confirmant une information diffusée par Euskal Irratiak (réseau de radios d'expression basque). "M. Aguerre reste administrateur d'Arcadie Sud-Ouest, président de Spanghero et vice-président de Lur Berri. Il a été remplacé à la présidence d'Arcadie Sud-Ouest par Sauveur Urrutiaguer, lui-même président de Lur Berri", a-t-on ajouté.

Une décision qui traduirait "le malaise vis-à-vis de M. Aguerre des administrateurs des trois sociétés fortement liées entre elles", selon cette même source, citée par l’AFP.

 

Source: Tradconsulting par Astrid Gouzik via www.usinenouvelle.com

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:27

CHAPITRE RÉMUNÉRATION 

Revalorisation des salaires dans la grande distribution

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Les salaires minimaux conventionnels de la grande distribution (CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire) seront revalorisés en 2013. C’est ce que prévoit un avenant majoritaire, conclu le 19 décembre 2012, qui entrera en vigueur au plus tôt le 1er avril prochain.

La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) et les organisations syndicales de salariés CFDT, CFE-CGC et CFTC ont signé un accord, dans le cadre des négociations salariales annuelles du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, le 19 décembre 2012. Cet accord entrera en vigueur après extension. La FGTA-FO, qui ne l’a pas ratifié, dénonce le tassement de la grille et le manque d’écart substantiel de salaires entre niveaux de classification. Pour sa part, la CFDT souligne que la revalorisation obtenue par cet accord est supérieure à l’inflation.

Contexte économique défavorable

L’avenant, qui entrera en vigueur au plus tôt le 1er avril 2013, sera applicable après son extension. Il revalorise la grille, précédemment fixée par l’avenant du 20 décembre 2011, rendu obligatoire le 11 avril 2012 (v. l’actualité n° 16082 du 13 avril 2012). Son préambule souligne que les partenaires sociaux, réunis trois fois en octobre, novembre et décembre 2012, ont pris en compte les données du rapport annuel de branche. Les chiffres disponibles, ceux de 2011, montrent que, pour la première fois, les effectifs salariés ont diminué en 2011, « dans un contexte économique défavorable, se traduisant par plusieurs années successives de diminution en volume de la consommation alimentaire ».

Prise en compte du smic

La revalorisation varie entre 2,3 % et 1,9 %, selon la classification. Comme à l’accoutumée, l’avenant fixe, pour les salariés qui ne sont pas régis par un forfait en jours, des taux horaires, des salaires mensuels et des SMMG (salaires minimaux mensuels bruts garantis) incluant la rémunération des pauses. Ces salaires sont versés sur 13 mois.

• Grille horaire : la nouvelle grille démarre au smic (9,43 €) pour son premier taux horaire, applicable au niveau 1, durant les six premiers mois.

• Grille mensuelle : les minima mensuels (pour 151,67 heures) débutent à 1 430,25 € et 1 431,76 € durant les six premiers mois aux niveaux 1 et 2, puis passent respectivement à 1 434,80 € et à 1 443,90 € après six mois à ces niveaux. Ils atteignent 3 054,63 € au niveau 8. Ces valeurs n’incluent pas la rémunération des temps de pause.

• Grille des SMMG : les montants mensuels avec temps de pause (5 % de 151,67 heures, soit 7 heures 58) débutent à 1 501,73 € et 1 503,32 € durant les six premiers mois aux niveaux 1 et 2, puis sont portés, respectivement, à 1 506,51 € et 1 516,06 € après six mois. Ils incluent une rémunération des temps de pause (respectivement de 71,48 €, 71,56 €, 71,71 € et 72,16 €).

• Salaires annuels garantis et forfaits : Les deux montants de salaires minimaux prévus pour 216 jours de travail, incluant la journée de solidarité, sont fixés à 32 200 € au niveau 7 et de 43 290 € au niveau 8. Ces montants sont aussi garantis à des cadres à temps complet, effectuant moins de 216 jours de travail, en application d’un accord d’entreprise.

Avenant du 19 décembre 2012 sur les salaires dans la grande distribution
www.wk-rh.fr/actualites/upload/grande-distrib-salaires.pdf

 

Source: Trad'Consulting via www.wk-rh.fr




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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 12:36

 A POITIERS LE PHENOMENE DRIVE PREND DE L'AMPLEUR

 

Poitiers compte pas moins de quatre « drive » et d’autres projets de construction sont en cours. Ce nouveau mode de consommation est devenu un véritable phénomène. Ses atouts ? Facilité, rapidité et économie.

Ils fleurissent aux quatre coins de la ville. Ces derniers mois, les «drive» se sont développés à la vitesse de la lumière. Leclerc, Géant, Intermarché, Auchan et bientôt Carrefour (*)… Toutes les enseignes, ou presque, se sont positionnées sur ce nouveau segment commercial. Pourquoi une telle frénésie ? « Parce que c’est devenu incontournable », lâche sobrement Lionel Marionnet. Pour le directeur d’Auchan Chasseneuil, il n’est plus possible, pour un hypermarché, de ne pas tenir compte des nouveaux comportements de consommation. Lesquels sont motivés par la nécessité d’économiser de précieuses minutes sur son travail ou sa vie privée, et de mieux maîtriser son budget. Grâce à quelques clics sur Internet, depuis leur bureau ou leur canapé, les clients ont désormais la possibilité d’éviter les longues files d’attente. Sur le site dédié, tous les prix des produits enregistrés s’additionnent automatiquement. Chacun peut alors connaître à l’avance le montant de ses achats. 

Malgré des capacités de stockage inférieures et un nombre de produits (7500 à Auchan, 6000 à Leclerc) plus limité qu’en magasin -moins de fruits et légumes frais, moins de produits hygiéniques, électroménagers et textiles-, le «drive» revêt un autre avantage non négligeable : l’intervention de l’employé dans la préparation des courses n’est pas facturée. Les tarifs sont donc identiques à ceux affichés dans les rayons des hypers. Fait étonnant, le panier moyen y est pourtant deux fois plus élevé. « L’explication est simple, éclaire Lionel Marionnet. Certains clients du magasin passent en caisse avec seulement du fromage et une baguette. Au «drive», les acheteurs font les courses «corvées» de la semaine, voire du mois. Quitte à gagner du temps, autant que ce ne soit pas pour deux ou trois produits. » Le gérant d’Auchan n’a aucun doute sur le succès du «drive» qui ouvrira ses portes le 20 mars à Chasseneuil. Il attend ainsi pas moins de mille clients par semaine… dans un premier temps.

Leclerc investit 4M€

Son homologue de Leclerc Poitiers, Vincent De Guitarre, a lui aussi fait ses comptes. « Depuis l’ouverture de notre «drive», en 2010, sa fréquentation a progressé de 30% chaque année », se réjouit-il. Forte de ce succès, l’enseigne a décidé d’investir 4M€ dans un nouvel entrepôt. Inauguré, en septembre prochain, à la hauteur du tripode de l’avenue de Paris, ce bâtiment devra répondre à une «demande grandissante » des consommateurs et accompagner une stratégie d’innovation indispensable au développement de la marque. 

Cette révolution-là, tous, désormais, souhaitent l’embrasser. A l’heure du numérique et des nouvelles technologies, commander via son PC, sa tablette ou son mobile n’est plus un secret pour personne. «La grande majorité de nos clients sont jeunes et habitués à surfer sur le web », affirme Benoît Deliry, responsable du « drive » d’Auchan. Pour les autres, pousser un caddie et flâner dans les rayons continuera d’être une obligation. Et si, finalement, c’était aussi un plaisir ?

(*) Le drive Carrefour se situera au tripode, en face du Leclerc drive.
 

Les Poitevins sont adeptes

Ils sont de plus en plus nombreux à commander leurs courses en ligne, séduits par la facilité et la rapidité d’achat. « Je trouve le concept très pratique, témoigne Estelle. J’ai hâte que celui d’Auchan ouvre, car je travaille sur la Technopole et je pourrai récupérer mes courses en fin de journée. C’est tout de même plus agréable que de passe rune  heure dans le magasin. » Célia est elle aussi une véritable adepte. La jeune femme, qui « déteste faire les courses », réalise des économies. « Avant, je ne faisais pas de liste. J’achetais en fonction de mes envies. Maintenant, je ne suis plus tentée dans les rayons. » D’autres se montrent plus réservés, à l’image d’Amélie : « Je suis un peu déçue, il y a beaucoup moins de produits frais et de promotions qu’en magasin. » Et vous, vous êtes fan ? La rédaction attend vos témoignages sur notre page Facebook.
 
Source: Trad'Consulting par Florie Doublet via www.7apoitiers.fr
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 17:03

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Légère augmentation annuelle des prix en grande distribution

  

Les prix des produits dans la grande distribution ont légèrement augmenté (+0,5%) en février sur un an mais ont baissé sur un mois, a annoncé mercredi l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans un communiqué.
Sur un mois, les prix des produits de grande consommation se replient de 0,1%. 
En février 2012, les prix dans la grande distribution avaient grimpé de 4% en variation annuelle, rappelle l'Insee.
Dans le détail, les prix restent stables dans les hypermarchés et reculent (-0,2%) dans les supermarchés en février par rapport à janvier.
Sur un an, la hausse est de 0,5% dans les hypers et de 0,6% dans les supers.
Les produits alimentaires hors produits frais ont vu leurs prix légèrement reculer (-0,1%) sur un mois. Sur un an, ils augmentent de 0,6%.
Les prix des viandes augmentent de 0,2% par rapport à janvier, sauf ceux du veau qui sont en léger recul. Sur un an, ils augmentent de 2,5%.
Les prix des boissons, qui avaient fortement augmenté en janvier, continuent de croître (+0,2%) "en lien avec un effet de traîne de la hausse des droits d'accises sur les alcools au 1er janvier 2013", indique l'Insee. Sur un an, la hausse est de 1,6%.
Les prix des autres produits alimentaires reculent de 0,3% sur un mois et de 0,7% sur an. 
Les produits d'entretien-hygiène-beauté voient leur tarifs reculer de 0,1% sur un mois, comme en janvier, et restent stables sur un an.

 

Source: Trad'Consulting par AFP via www.lesechos.fr

 

 

 


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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:59

Distribution : Lidl démarre sa foire aux vins de Pâques le 13 mars 

Photo DR

 

Lidl va démarrer demain sa foire aux vins de Pâques. L’enseigne de hard-discount consacre en effet trois pages de son tract à un assortiment de 29 références classé par vignoble. Bordeaux est bien évidemment le mieux fourni avec huit références dont le St-Estèphe château la Haye 2007 vendu à 14,49 € la bouteille. Le vin le plus cher de l’opération.

A l’inverse, le tarif le plus attractif se trouve dans la sélection rhodanienne (sept produits) avec l'AOP grignan-les-adhémar à 1,99 €. La Bourgogne est également bien représentée avec cinq références dont un mercurey à 7,49 €. Lidl propose aussi deux champagnes sous les signatures habituellesBissenger & Co, un brut rosé à 17,99 €, et Comte de Senneval sous la dénomination grand cru à 16,99 €. A noter que l’assortiment de la foire aux vins se compose aux deux tiers de vins médaillés ou cités dans le Guide Hachette.

  


Source: Trad'Consulting par Y.D. via www.rayon-boissons.com
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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:15

 

Toutes les enseignes françaises développent ce nouveau service. L'enjeu est désormais d'optimiser le modèle pour assurer sa rentabilité.

Les distributeurs français poursuivent le développement à marche forcée des « drive ». - AFP
Les distributeurs français poursuivent le développement à marche forcée des « drive ». - AFP

Le succès du « drive » ne se dément pas. Poussés par l'atonie de la consommation à ratisser large en multipliant les formats de magasins et les services, les distributeurs français poursuivent le développement à marche forcée de ces points de collecte des courses alimentaires commandées sur Internet. Selon l'institut spécialisé Retail Explorer, la barre des 2.000 unités a été franchie au cours de la première semaine de mars, avec précisément 2.036 « drive » pour 10 enseignes. De leurs côtés, a2distrib et les Editions Dauvers, autres sources statistiques, en comptaient 1.986 le 2 février. On ne recensait que 1.000 « drive » en juin 2012 ! Selon le cabinet Argon Consulting, cette forme de distribution représenterait désormais entre 2,5 % et 3 % du marché français de l'alimentation et des produits de grande consommation.

Un axe de développement stratégique pour Leclerc

Si numériquement, ce sont Système U et Intermarché qui arrivent en tête du classement, avec plus de 500 points de collecte, le leader incontesté du « drive » est en réalité Leclerc qui en a fait un véritable axe de développement stratégique. L'enseigne d'origine bretonne mise en effet sur les « drive » autonomes, souvent déportés, pour permettre à ses adhérents d'élargir leur zone de chalandise. Des « drive » qui sont de petits entrepôts, là où pour les U et les Mousquetaires, il ne s'agit que d'un service, les colis étant garnis de produits collectés dans les magasins par des employés. Chez Leclerc, les « drive » ont généré 838 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012, soit un quart de la croissance de l'enseigne, et l'objectif est d'atteindre 1,4 milliard en 2013 avec 400 unités.

« Les "drive" autonomes ont un véritable modèle économique, explique Grégory Boulanger expert de la distribution chez Argon Consulting. On en compte entre 500 et 600 ». Si les experts estiment que l'effet de cannibalisation sur les ventes des magasins traditionnels est compensé par l'arrivée de nouveaux clients et la hausse du panier moyen (90 euros chez Leclerc, par exemple), l'enjeu du nouveau service est sa rentabilité. Alors que chez Leclerc on affirme qu'un « drive » est « aussi rentable qu'un magasin », chez Intermarché, Jean-Pierre Meunier, le président du groupement, estime que le « "drive" accolé dégrade la rentabilité » quand c'est un employé qui parcourt les rayons à la place du client. Avec, selon a3distrib, 10.000 références en moyenne, dont peu de produits frais, le « drive » restreint le choix et limite également les achats d'impulsion. Autant de raisons qui ont longtemps freiné les ardeurs de Carrefour et Casino, les deux groupes de distribution cotés en Bourse.

« Vers une mutualisation des coûts »

Pour élargir l'offre, Auchan a installé à côté de son « drive » de Villeparisis, en Seine-et-Marne, comme l'a révélé « Le Monde », un magasin de produits frais baptisé Arcimbo ainsi qu'une boulangerie. Mais pour Grégory Boulanger, l'optimisation du modèle est ailleurs : « On va vers la mutualisation des coûts avec l'élaboration des colis dans un entrepôt central qui sert également à la livraison à domicile ». Pour le consultant, le hollandais Ahold constitue un bon exemple qui propose au même prix « magasin » les produits à collecter dans les « drive » ou à livrer à domicile, mais en facturant le service à des tarifs variables selon les jours et les horaires. C'est cette logique de mutualisation qui pousse également aux Etats-Unis Peapod, le spécialiste de la livraison à domicile, à ouvrir des « drive ». Une démarche que suit Hourra, le cybermarché de Cora, qui vient d'ouvrir un point de collecte à Marignane.

Source: Trad'Consulting Écrit par Philippe BERTRAND  via www.lesechos.fr
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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 14:53

Vins du Centre-Loire : des records de ventes à l'exportation en 2012

   

vendanges à Bué, le 24/09/2012, photo Stephanie Para. - PARA St?phanie

vendanges à Bué, le 24/09/2012, photo Stephanie Para. - PARA St?phanie

Le succès des vins du Centre-Loire à l’étranger ne se dément pas. En 2012, les vignerons de la région ont réalisé une belle progression en terme d’exportation.

La vente de vin à l’étranger se porte bien. Mi-février, la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) annonçait un chiffre d’affaires record pour la France sur l’année 2012. Si les bordeaux, le champagne et le cognac tiennent le haut du tableau, les vins du Centre-Loire défendent bien leur place.

On ne parlera pas tout à fait de record concernant les vins de la région, mais l’augmentation de 8 % des ventes à l’international est « très satisfaisante » pour Benoît Roumet, directeur du BIVC (bureau interprofessionnel des vins du Centre).

Dubaï et la Russie affichent les plus belles progressions

Cent vingt-six pays importent des vins de la région. Le Royaume-Uni reste cette année encore le plus grand importateur de vins du Centre-Loire, et pourtant c’est vers les États-Unis que se tournent tous les regards. Benoît Roumet l’avoue, s’il y avait un pays sur lequel focaliser ses efforts en matière de communication, ce serait celui-là. Le pays, plus gros consommateur de vin au monde, a d’ailleurs marqué l’année 2012 d’une augmentation de 19 % de ses commandes.

D’autres pays plus bas sur l’échelle commerciale offrent pourtant de belles perspectives pour l’avenir. C’est le cas du Japon. Avec une augmentation de 52 % de ses exportations, il occupe à présent la dixième place au classement des pays importateurs de vins du Centre-Loire. Plus anecdotique, Dubaï affiche une hausse de 186 %, ce qui ne représente finalement que 50.000 bouteilles, 60 % pour la Russie.

Le sancerre en tête

Le vin blanc reste maître en la matière. Pas vraiment étonnant lorsque l’on sait que le blanc représente 82 % de la production dans la région. Deux appellations en particulier tirent ce chiffre vers le haut. Le sancerre et le pouilly-fumé dont plus de la moitié des volumes est destinée à l’étranger.

Le domaine Vacheron n’échappe pas à la règle. Installé à Sancerre, le vignoble qui défend une culture biologique exporte près de 60 % de ses récoltes. Une part importante, trop peut-être d’après Denis Vacheron, maître des lieux. « On exporte dans tous types de pays, des États-Unis jusqu’au Togo. Ces dernières années, on a un peu mis le marché français de côté. On veut essayer de rectifier cela. »

Les autres appellations n’ont pas ce problème. Menetou-salon, quincy, reuilly, coteaux du giennois et châteaumeillant sont moins connus pour leurs exportations. Avec une production moindre, seul 15 à 20 % de leur production est réservée à l’étranger.

Promouvoir les autres appellations

Certains vignerons tirent leur épingle du jeu. Francis Audiot du domaine de Coquin, installé à Menetou-Salon, affiche un bilan mitigé, mais de belles perspectives. Sa femme, Florence Audiot explique : « Notre exportation se fait principalement vers les Pays-Bas et la Belgique. Sur 2012, on a réalisé une progression de 36 % avec les premiers, mais les ventes vers la Belgique, elles, ont chuté. 2013 devrait nous sourire avec l’arrivée d’un nouveau marché. Nous avons beaucoup de contacts avec l’Allemagne depuis le Salon de vins d’Angers. »

Dynamiser le rayonnement international de ces appellations, voilà le défi de Benoît Roumet pour 2013 : « Il faut prendre le temps de se faire connaître. Ce sont des appellations avec un développement récent en terme de surface. Les pays comme le Royaume-Uni, la Belgique, la Norvège ou les USA sont nos cibles privilégiées. »

Source: Trad'Consulting par Mathilde Sallé de Chou via www.leberry.fr  

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 14:09

Les vins rosés séduisent de plus en plus de consommateurs

 

La part du rosé dans la consommation de vin des Français a pratiquement doublé en vingt ans.
La France fournit plus du quart de la production mondiale et ses exportations progressent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré leur prix élevé (105 euros l'unité), les 6.000 premières bouteilles de la cuvée rosé Miraval 2012 de la propriété varoise d'Angelina Jolie et de Brad Pitt se sont arrachées jeudi dernier en moins de cinq heures sur Internet. « L'effet people n'explique pas seul ce succès, analyse le directeur général du conseil interprofessionnel des vins de Provence, François Millo. L'amélioration de la qualité des vins rosés et le changement d'attitude des consommateurs ont profondément modifié le paysage commercial vinicole. »

Quasiment 28 % de la consommation de vin en France se porte désormais sur le rosé - deux fois plus qu'il y a vingt ans -, ce qui fait du pays le premier consommateur de ce nectar sur la planète, avec 11,8 litres par habitant, selon une étude d'Agrex Consulting. La demande explose également à l'étranger.

L'attrait des consommateurs pour le rosé s'est accru de 17 % en huit ans dans le monde pour représenter aujourd'hui 9,5 % du marché, et deux tiers de cette progression est le fait de clients qui ne consommaient pas de vin avant.

Tendance sociétale

Facile à déguster, le rosé correspond à de nouvelles formes de consommation moins statutaires, selon l'office national agricole FranceAgriMer. « On peut le boire avec un glaçon dans un grand verre ou parfumé d'un sirop à l'apéritif sans être transgressif », vante l'organisme. Les sociologues expliquent son récent succès par le lien qu'il établit avec les tendances sociétales du moment : « C'est un vin de l'instant, un vin social. Pas besoin de prendre rendez-vous pour le boire, ce qui le met en phase avec les envies de plaisir immédiats de notre société », analyse le sociologue Michel Maffesoli. Les femmes en raffolent. En quatre ans, le nombre de consommatrices a crû de 8 %.« Avec le rosé, c'est le consommateur et non le sommelier qui est le prescripteur, ce qui est un gage de solidité du marché », résume François Millo. A terme, estime-t-il, les rosés pourraient couvrir 35 à 40 % de la consommation nationale de vin.

La Provence en tête

L'Hexagone a fourni plus du quart de la production mondiale l'an passé (6,5 millions d'hectolitres), et l'exportation a cru de 30 % en dix ans. Etats-Unis et Grande-Bretagne en ont consommé l'an passé 20 % - soit six fois plus qu'il y a dix ans -, loin devant l'Italie (6 %) et même l'Espagne (4 %).

Grâce à des hivers généralement doux suivis de printemps bien arrosés, les rosés de Provence - première région de production française avec 40 % de l'offre nationale (136 millions de cols en appellation d'origine contrôlée) - remportent les suffrages avec une progression de 92 % des ventes à l'exportation depuis 2002. Les IGP pèsent 48 % de la production.

Les producteurs provençaux ont adopté une stratégie agressive à l'image d'Eric Kurver, propriétaire du domaine de la Grande Séouve, qui a forcé la table des plus grands restaurants, notamment new-yorkais, avec sa marque déposée « Aix », facile à retenir et évoquant l'art de vivre. Deux tiers de sa production partent à l'étranger. Idem sur les domaine de La Croix et de la Bastide Blanche (Saint-Tropez) rachetés par le groupe Bolloré après des années d'abandon : 90 hectares de vignes ont été replantés et un nouveau chai a été construit pour faire du domaine le plus vaste cru classé de la région. A proximité, le Comptoir des vins de Flassans, deuxième producteur de vin du Var fondé en 1912, a dépensé plusieurs millions d'euros pour moderniser lui aussi ses caves. Le succès du rosé est aussi, avant tout, une affaire de travail.

Source: Trad'Consulting par Paul Molga via www.lesechos.fr   
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 11:27

Un événement "douce France" aux accents populaires, carrément culturel

Marcel Azzola et l'équipe de l'Adara s'affairent autour de la 2e édition.
Marcel Azzola et l'équipe de l'Adara s'affairent autour de la 2e édition. (© D.R)

La deuxième édition du festival Bouteille en bretelles, parrainée par Marcel Azzola, a lieu les 22, 23 et 24 mars. Organisée par l'association pour le développement de l'accordéon en Rhône-Alpes (Adara), la nouvelle aventure est placée sous le signe des musiques d'origine populaire, en alliant accordéon, viniculture et histoire. Six concerts font découvrir l'accordéon et ses instruments apparentés, du classique au jazz et à la variété, avec aussi un concert conférence, un salon de facteurs d'accordéon et plusieurs animations au bureau du festival, le château Pradelle. Pour la promotion du patrimoine vinicole, des dégustations ont lieu à l'issue de chaque concert : Vignerons des Gorges de l'Ardèche, Notre-Dame de Cousignac, Rochecolombe, Olivet, Coulange et Cellier du Moulas. Enfin, le patrimoine historique est mis en avant : les concerts se tiennent dans des lieux chargés d'histoire : le Palais des évêques, la Cascade, ou hôtels particuliers de Digoine et Bonnot de Villevrain. Informations : Auprès de Dominique Béranger, Tél. 06 45 85 93 94, courriel : dberanger07@gmail.com, site : www.bouteilleenbretelles.com

Source: Trad'Consulting via www.midilibre.fr

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 18:48

Réservée aux femmes

Mariage des vins et de la haute couture

 

Pour bien lancer la Journée de la femme, quatre étudiantes du lycée viticole de Davayé (Saône-et-Loire) ont organisé une soirée de prestige originale le 7 mars : au lieu de déguster les traditionnels accords mets et vins, les participantes ont échangé autour du mariage des vins avec différentes créations de mode.

Réservée aux femmes : mariage des vins et de la haute couture. © C. JOLY

Réservée aux femmes : mariage des vins et de la haute couture. © C. JOLY

Lucie Saumaize, Émeline Racca, Pauline Bouyeux et Déborah Digy, les organisatrices de la soirée vins et haute couture. © C. JOElles s’appellent Lucie Saumaize, Émeline Racca, Pauline Bouyeux et Déborah Digy. Inventives, les quatre étudiantes ont eu l’idée d’une soirée originale organisée en l’honneur des femmes, au château de Chasselas (Saônet-et-Loire), au sud de la Bourgogne.

Le thème : une dégustation commentée croisée avec la styliste lyonnaise Olivia Klem et la sommelière du bar Elleixir, situé à Limonest (Rhône), Géraldine Carret. Le duo a enchanté quelque 120 heureuses élues.

Les vins sélectionnés s’associaient non pas à des mets pour une fois, mais à des créations de mode.Proches, les deux univers haut de gamme ont ravi les sens de ces dames. Une robe rouge de soirée confectionnée par la créatrice de mode fondait ainsi sous le charme d’un chorey-les-beaune au pinot sombre et chaud. Une bulle de champagne s’alliait, le temps d’une coupe, avec un tissu léger et aéré, enivrant de féerie.

« Pour parler d’un vin ou de haute couture, il faut utiliser un vocabulaire fin et souvent raffiné », souligne Lucie Saumaize, ravie, comme ses collègues, de cette expérience inoubliable dans le cadre de leur BTS. Visiblement, les convives ont, elles aussi, apprécié. Elles ont toutes encouragé les organisatrices à renouvelerl'expérience.

La vente des cuvées a également charmé les amatrices de tout âge. Chablis, Chorey-les-Beaune, Fleurie, Champagne… des appellations qui « font rêver » et pas que la gente féminine…

© C. JOLY© C. JOLY

 

 

Source: Trad'Consulting par Cédric Michelin via www.lavigne-mag.fr


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