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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 19:32

Costco, Apple iPod

Chez Costco, même les produits haut de gamme sont vendus directement sur des palettes. Crédit Photo : PAUL SAKUMA/ASSOCIATED PRESS

Le géant américain de la distribution fonctionne comme un club : les clients paient un abonnement à l’année pour avoir accès aux magasins du groupe.

La Fiat 500 exposée à l’entrée attire l’œil. À l’intérieur de ce magasin dans la banlieue de Chicago, les piles de compléments alimentaires côtoient les montres Cartier à 5000 dollars, les bouteilles de Veuve Cliquot, les forfaits croisières et même les cercueils. Ne cherchez pas le nom d’une enseigne spécialisée, Costco a «vocation à vendre de tout, y compris des produits frais, du moment que nous arrivons à obtenir un avantage substantiel pour nos membres auprès de nos fournisseurs», explique John Gaherty, responsable de la région Midwest des États-Unis. C’est avec cette formule simple du club avec ses offres réservées aux adhérents que le groupe, fondé en 1983 à Seattle, a conquis les Américains, puis des consommateurs dans sept autres pays. «Notre taux de renouvellement s’est encore amélioré l’an dernier: aux États-Unis et au Canada, neuf porteurs sur dix reprennent la carte et nous sommes à 86 % ailleurs», explique le dirigeant.

Carrefour a été actionnaire

Costco vend chaque année 70 millions de cartes, soit plus que le nombre d’habitants en France. Auprès des familles les plus comme les moins aisées, ce qui explique que Costco peut être à la fois l’un des plus gros vendeurs de diamants, de vins fins, de viande de bœuf et de vêtements dans son marché domestique. Ses membres, Costco les chouchoute, car leur fidélité fait sa rentabilité. Les ventes de cartes ont rapporté l’an dernier un plus de 2 milliards de dollars. Autant dire que c’est elle qui alimente l’essentiel du bénéfice net de 1,7 milliard affiché par le groupe.

Les clients peuvent difficilement faire leurs courses de tous les jours chez Costco. L’enseigne sélectionne de préférence par catégorie une seule marque en un seul gros format, 1,4 kg pour des céréales Cheerios au lieu de 375 grammes par exemple. «Contrairement à Wal-Mart, nous ne vendons pas tout, ni les produits les moins chers. Nous proposons des produits de marque, à moindre prix, en achetant de gros volumes et en gardant nos coûts d’exploitation les plus bas possibles», explique John Gaherty. À l’instar des hard discounters, qui préfèrent eux leurs propres marques, Costco fait tout pour dépenser peu. Il ne fait jamais de publicité. Les produits dans ses magasins, ou plutôt ses entrepôts, sont empilés sur trois niveaux et restent sur leurs palettes, directement sorties des camions. Les dégustations et démonstrations sont payées par les fournisseurs.

Malgré leurs réticences, de nombreuses marques, comme Dyson, finissent par travailler avec l’enseigne, capable d’écouler des volumes phénoménaux. Davantage que ses deux compétiteurs américains, Sam’s Club, une enseigne de Wal-Mart, et BJ’s Wholesale Club. «Nous n’avons pas peur d’Amazon, qui n’arrive pas à offrir les mêmes prix que nous», explique même John Gaherty. L’enseigne ne réalise elle qu’à peine 2 milliards en ligne sur un total de 97 milliards de dollars de chiffre d’affaires. L’an dernier, ses ventes ont bondi de 11,5 %, une progression qui fait pâlir d’envie de nombreux distributeurs, comme Carrefour. Le hasard veut que le français ait été l’actionnaire principal de Costco, jusqu’en 1993.

Source:Trad'Consulting par Annelot Huijgen via www.bourse.lefigaro.fr

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:22

Les Français boivent de moins en moins d'alcool

Des bouteilles d'alcool
Des bouteilles d'alcool / Crédits : Thinkstock/Ryan McVay
 

Selon un baromètre de la consommation des boissons alcoolisées publié jeudi, les Français consomment de moins en moins de boissons alcoolisées mais y consacrent un budget plus important.

 

D'après une enquête publiée jeudi par l'association Entreprise & Prévention, les Français consomment de moins en moins d'alcool, privilégiant une consommation occasionnelle mais y consacrent un budget plus important. Selon le baromètre de la consommation des boissons alcoolisées, la moitié des Français consomment moins d'une fois par semaine de l'alcool. Hors domicile, ils sont minoritaires (45%) à consommer des boissons alcoolisées, pour l'essentiel au moment des repas.

Si les Français sont de moins en moins consommateurs réguliers, "ils opèrent une montée en gamme dans le choix des produits. On constate simultanément une baisse des quantités achetées et une hausse du budget moyen", note Alexis Capitant, directeur général de  l'association.

Premier indicateur du baromètre, une étude réalisée par l'Ifop sur la fréquence des usages des boissons alcoolisées montre que la consommation quotidienne ne concerne plus qu'un Français sur dix. Les Français sont majoritairement des consommateurs hebdomadaires (39%) ou mensuels (24%). Enfin, 11% d'entre eux consomment moins souvent (tous les deux ou trois mois) et 15% pas du tout, selon la même étude.

Hausse du budget moyen

Autre indicateur, celui du comportement d'achat des ménages, analysé par la société d'études Kantar Worldpanel à partir d'un panel représentatif de 12.000 foyers français quel que soit leur lieu d'achat (grandes et moyennes surfaces, commerces de proximité, hard discount, drive). Il montre une baisse continue des quantités de boissons alcoolisées  achetées (-6,5 litres depuis 2007) et une tendance à la hausse du budget moyen qui leur est consacré depuis 2008 (+21,3 euros), expliqué en grande partie par une montée en gamme. Cette tendance s'accentue en 2012 avec la hausse des droits sur les spiritueux et devrait se poursuivre en 2013 avec la hausse des taxes sur la bière.

Entreprise & Prévention, créée en 1990, est une association qui regroupe 19 entreprises du secteur des boissons alcoolisées en France afin de lutter contre  la consommation excessive ou inappropriée.

Source: Trad'Consulting par N.S. AFP via www.lci.tf1.fr


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 09:17

Petites "frappes" pour Grand Cru

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © MAXPPP

Les chais du prestigieux château Palmer venaient d'être cambriolés, l'alerte n'avait pas encore été donnée.

L'INFO. Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, les chais du Château Palmer, un prestigieux grand cru classé de Margaux, dans le vignoble de Bordeaux, en Gironde, a été cambriolé : 318 bouteilles de millésimes récents ont ainsi été dérobées par les malfaiteurs pour un préjudice estimé à 72.000 euros. Dès lundi matin, les gendarmes qui n'étaient pas encore informés du larcin, retrouvaient le précieux flacon, par hasard, révèle Sud-Ouest, lors d'une opération de gendarmerie dans le cadre d'une autre affaire de cambriolage.

Une enquête de plusieurs semaines… Depuis plusieurs semaines, les gendarmes de la brigade de recherche de Bordeaux-Bouliac enquêtaient sur une série de cambriolages menés dans la région bordelaise. Les techniques de police scientifique avaient permis d'identifier un suspect déjà connu de la justice pour avoir tenter de découper un distributeur automatique de billet à l'aide d'une disqueuse en février 2012.

Lundi matin à l'aube, une vaste opération de gendarmerie visant à interpeller cet homme de 25 ans était menée dans deux communes de la région de Bordeaux, au domicile du cambrioleur présumé et chez plusieurs de ses complices. C'est là, dans la maison du principal suspect, située dans le village de Montussan, que les enquêteurs ont retrouvé une trentaine de caisses de grands crus : les 318 châteaux Palmer.

... pour une découverte surprenante. Dès lors, les enquêteurs prévenaient la direction du domaine viticole. Au même moment, celle-ci accueillait des enquêteurs d'une autre brigade de gendarmerie… venue constater le cambriolage. Les monte-en-l'air étaient passés par les toits de l'exploitation… une technique déjà utilisée dans certains des précédents larcins concernés par l'enquête.

Trois suspects ont été placés en garde à vue puis mis en examen et placés sous contrôle judiciaire mercredi. Aucun n'a reconnu sa participation au casse des caves du grand cru. Les bouteilles ont, quant à elles, retrouvé leur place. A bonne température.

Source: Trad'Consulting par M.-A. BINDLER via www.europe1.fr


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:15

Vin : l'expert américain était un escroc

 

Rudy Kurniawan, accusé d'avoir vendu des faux grands crus de Bordeaux et Bourgogne, était surnommé "Dr Conti".

Rudy Kurniawan, accusé d'avoir vendu des faux grands crus de Bordeaux et Bourgogne, était surnommé "Dr Conti". © REUTERS

Ce collectionneur réputé aurait vendu pour des millions de dollars de faux grands crus français.

L’escroquerie. Pendant des années, Rudy Kurniawan, 36 ans, collectionneur de grands crus, a été considéré comme un expert en vins aux Etats-Unis. Mais sa chance a viré à l'aigre l’an dernier quand il a été arrêté pour avoir contrefait et vendu des grands crus français. Mercredi, cet homme qui se vantait d’être un "nez" accompli a comparu devant un juge à New York.

Un négociant reconnu. Né en Indonésie, Rudy Kurniawan, collectionneur de grands vins, avait réussi au fil des années à asseoir sa réputation dans les ventes aux enchères spécialisées outre-Atlantique. "Il était devenu l’un des négociants les plus connus et prolifiques des États-Unis", note l’acte d’accusation. Ayant amassé des millions de dollars grâce à ses clients richissimes, Rudy Kurniawan menait la grande vie, collectionnant voitures de luxe, œuvres d’art et montres.

Comment trouver un job d'été à l'étranger ?

© Reuters

Il se faisait livrer des bouteilles vides.Mais derrière l’œnologue réputé, surnommé "Dr Conti", se cachait un escroc, selon l’accusation. La combine, qui aurait duré de 2004 à 2012, était simple : Rudy Kurniawan versait du vin bon marché dans des bouteilles portant des étiquettes de domaines français prestigieux de Bordeaux ou de Bourgogne. Chez lui, le FBI américain a découvert un atelier de faussaire, avec des bouteilles, des étiquettes et des bouchons. Pour imiter le goût des grands crus, Rudy Kurniawan mélangeait tout simplement des vins beaucoup moins chers. Il se faisait livrer des bouteilles vides et collectionnait des étiquettes de Château Lafite Rothschild, Château Latour, Château Margaux ou encore Domaine Ponsot. Un trafic très lucratif : en 2006, il avait ainsi réussi à vendre une fausse bouteille du Domaine de la Romanée-Conti pour 12.925 dollars, soit un peu moins de 10.000 euros.

> Énorme fraude au vin en Bourgogne

Comment la chance a tourné ? Rudy Kurniawan a fini par commettre des erreurs qui lui ont été fatales. En 2008, il tente de vendre aux enchères à New York 84 fausses bouteilles du Domaine Ponsot, dont le prix est estimé à 600.000 dollars, soit 459.000 euros. Sauf que l’une des bouteilles est présentée comme étant de 1929, alors que les premières mises en bouteille sur le domaine ne remontent qu’à 1934. Rudy Kurniawan commet une erreur similaire sur des bouteilles présentées comme étant du Clos Saint-Denis. Ces vins avaient alors été retirés de la vente à la demande des propriétaires du domaine. Après des années d’enquête, le FBI a fini par réunir suffisamment de preuves pour pouvoir l’arrêter, en mars 2012, raconte le Wine Spectator. Rudy Kurniawan a plaidé non coupable mercredi. Son procès devrait débuter en septembre.

Source: Trad'Consulting par  A.J.Contenay (AFP) via www.europe1.fr

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:55

 

 

Selon Stéphane Paillard, dégustateur et acheteur vins pour Metro, il faut façonner sa carte par instant de consommation et par accords avec les mets. De plus, une offre au verre est indispensable.

 


Stéphane Paillard.
 
© Jérome Ubassy
Le verre gourmand de côtes du rhône.

L'application pour portable iWineresto.
 
Le festival des primeurs France Boissons.

"Il faut élaborer sa carte avant d'aller acheter les vins chez les cavistes et grossistes", recommande Stéphane Paillard, dégustateur et acheteur vins pour Metro. Il faut une offre claire et assez courte. "Avec le snacking et les tapas, on travaille aussi sur des produits saisonniers. Avec des salades légères, des fraises par exemple, il faudra des vins légers. Un vin rosé quand il fait chaud plutôt qu'un rouge tannique. Avec les tapas, on s'adresse à une population jeune. Ce sont des plats épicés, des mix sucrés-salés, sur lesquels on se base pour choisir les vins."

"L'été, une bouteille vendue sur deux est un vin rosé. L'offre est de plus en plus en plus qualitative. S'y ajoutent dorénavant des vins aromatisés." Stéphane Paillard évoque un choix plus grand qui s'accorde bien avec le snacking : "On propose de nouveaux formats, par exemple du vin en briquette, comme pour les jus de fruits, ou des Bags in box pour la vente au verre, ou encore des poches molles qui peuvent se ranger au réfrigérateur." 
 

Guider les clients

Le vin au verre et les formats en demi-bouteilles sont indispensables avec une carte snacking ou tapas, rappelle le professionnel. Une offre de vins étrangers et de rosés ou blancs méditerranéens est intéressante. Il conseille également d'inclure deux ou trois références par couleur, des structures variées (tonique, gras et rond), un ou deux vins effervescents et une bière pour une carte complète. "Dans le cas du snacking haut de gamme, pourquoi pas un champagne ? On imagine facilement un plat au saumon avec un joli champagne blanc de blancs."

Stéphane Paillard conseille aussi de façonner des cartes par instant de consommation ou par accords. "Il faut guider les clients. Ils veulent une couleur, pas forcément une région. Par exemple, avec une tartine à base de crevette ou de homard, conseillez un rosé tonique ou minéral. Il faut proposer le tapas et le vin associé et utiliser des adjectifs. Par exemple : le tapas gourmand (pour un tapas sucré-salé) avec un rouge un peu tendre. Le client qui veut aller vite est guidé par les mots forts. On utilise alors le profil organoleptique du vin. On peut aussi proposer un tapas, et une possibilité de  3 vins différents, en allant du plus sec au plus tendre."


Vins du midi et vins du soir

Il faut adapter la carte aux habitudes de sa clientèle et aux moments de la journée. Thierry Gautier, responsable vins à la maison Vins Remy Liboureau à Saint-Mesmin (85) et membre de la commission des achats de vins de C10, donne les ingrédients d'une carte bien pensée. 

"Pour une clientèle du midi, il faut des vins consensuels, des appellations courantes, telles beaujolais, saumur ou bordeaux, ou des cépages connus, comme le chardonnay ou le merlot, qui n'impliquent pas d'argumentaire car il faut aller vite. La clientèle de bureaux prend peu de temps pour déjeuner. " Il conseille d'adopter un format au verre. "On a souvent une formule ou un plat unique, le vin au verre est la meilleure solution." 

Au déjeuner, la répartition est de 25 % rosé, 25 % blanc, 50 % rouge. "Le premier prix doit approcher le tarif du demi, et le verre peut aller jusqu'à 4,50 €."

Le soir, les clients ont plus de temps et il est possible de conseiller des flacons atypiques, par exemple des vins du nouveau monde. On retrouve les grands formats, car les tables sont plus grandes, explique Thierry Gautier. "Il faut être éclectique, toujours proposer blancs, rouges, rosés, des références régionales, mais aussi des appellations d'autres régions, ou des IGP et cépages qui demandent des informations de la part du serveur." 

 

À éviter ou à recommander

"Les plus grosses fautes sont les déséquilibres entre trop de vins et pas assez. On trouve parfois un seul  menu du jour et 30 vins." Le spécialiste recommande de respecter un bon équilibre entre régions et couleurs, et de proposer, pour le soir, des vins un peu sucrés et d'apéritif. Au déjeuner et au dîner, il faut avoir une proposition champagne. Mais de rappeler les erreurs pénalisantes : "Un champagne acheté 35 € peut se vendre à 55 € ou 59 €. Si on l'affiche à 80 €, ce sera plus difficile. Avec internet, tout le monde connaît le prix de tout." 

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Carte des vins virtuelle 

Il est aujourd'hui possible de télécharger sur son mobile ou sa tablette des applications permettant d'avoir des informations sur le vin et le vigneron (Mwine, ou Wine Adviser). L'application iWineresto, créée par le sommelier français Christophe Boisselier, propose des accords mets-vins. Celle-ci est accessible sur toutes les tablettes, et évolue selon les besoins des restaurateurs, car son créateur reste en contact avec eux pour adapter la carte des vins aux changements de mets. Son coût est d'environ 2,5 € par service. "Les clients consomment mieux. Et les jeunes vont oser prendre un verre de vin", confie Christophe Boisselier. L'évolution des ventes se fait surtout en valeur car les clients vont choisir un vin plus cher. 
(www.iwineresto.com )

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À quelle fréquence changer sa carte des vins ?

La saisonnalité de la carte semble aussi importante que son contenu. Mais comment et quand la change ? André Josse, responsable de la formation vin pour France Boissons, explique : "En général, il ne faut pas la changer entièrement, mais la renouveler au fil des saisons. Dans les établissements gastronomiques, renouveler certains vins peut être fait en relation avec le changement de carte des mets par exemple. Dans les établissements de type bistrot, selon la clientèle, le mieux est de maintenir une trame constante qui est l'empreinte de l'établissement et rassure les habitués,  et de renouveler tout au long de l'année une offre découverte qui satisfera les curieux et surprendra les habitués !" 



Source: Trad'Consulting par Sophie SENTY via www.lhotellerie-restauration.fr

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:06

 

Qui fabrique les produits pour Casino, Auchan, Carrefour ou Leclerc ' Parfois les mêmes usines que pour les grandes marques, parfois de petites PME. Pour s'y retrouver, il faut passer maître dans l'art de décrypter les étiquettes.

client-suivant.jpg

En se baladant dans les allées du "MDD Expo", qui se tient mardi et mercredi à Paris, on découvre qui se cache derrière les produits vendus sous "MDD", marque de distributeurs.

Des grands groupes, Bonduelle, Lactalis (pour les produits laitiers), de grandes marques comme Labeyrie ou Delpeyrat et un tas de petites entreprises fournissent la grande distribution.

Mais sur l'étiquette, difficile de savoir d'où ça vient comme l'a montré le récent scandale des lasagnes au cheval.

Sur le stand de Delpeyrat (produits du Sud-Ouest), les jambons sont vendus à Casino, Carrefour, Cora, Monoprix ou encore Super U. Delpeyrat n'est jamais mentionné sur les emballages, mais uniquement le service consommateur du distributeur.

Pour savoir d'où vient un produit, il faut pouvoir décoder le code EMB, pour emballeur, une mention obligatoire. Il est composé du préfixe EMB, suivi du code Insee du département et de la commune. Sur internet, de nombreux sites permettent de remonter le fil.

Voilà pour l'origine. Certaines mentions donnent ensuite d'autres indications.

Sur le stand Delpeyrat, la démonstratrice désigne par exemple du jambon de Bayonne a priori similaire en tout point. En regardant de plus près, le consommateur remarque que le premier, de Casino, a été affiné 9 mois tandis que le second de "U Saveurs", la marque premium de Super U, a vieilli 12 mois.

La garantie des AOC

"Chacun a ses recettes, ses demandes un peu spécifiques", confirme un commercial de Sole mio.

Cette PME basée à Valence fabrique des pizzas cuites au feu de bois et fournit à 95% pour la grande distribution. Mais quelle est la différence entre une pizza Carrefour ou Casino '

Certains demandent des pizzas de 400, 420 ou 440 grammes. Dans les ingrédients aussi, il y a des différences, dans les doses de jambon, de fromage, détaille-t-il.

"On essaie de les convaincre de suivre nos recettes" mais "nous n'avons pas beaucoup de marge de manoeuvre et les relations avec la distribution sont de plus en plus dures".

Pour leurs produits MDD, les enseignes font des appels d'offre sur un certain volume et avec leur cahier des charges. Les fabricants y répondent et les contrats en général sont conclus pour un an avec le plus offrant, raconte Eric Foex, président pour la France d'Ambrosi Emmi, qui fait 25% de son activité en marques distributeurs.

Et c'est à partir de ce cahier des charges que le consommateur peut juger la qualité des produits. Sur les produits d'appellation d'origine contrôlée (AOC ou IGP), il n'y a en général pas de mauvaise surprise.

"Si c'est un produit AOC, on ne peut pas descendre en dessous du cahier des charges de l'AOC", explique Eric Foex. Par exemple, un Comté pour s'appeler ainsi doit avoir été affiné au moins 4 mois. Si un distributeur demande un affinage 3 mois, il ne peut y apposer l'appellation Comté.

En principe, les indications d'origine sont indiquées par des logos sur l'emballage.

Mais pour s'y retrouver dans cette jungle des étiquettes, un coup de main peut s'avérer utile. Le site mesgoûts.fr décortique 15.000 références de la grande distribution et des grandes marques. La qualité, les apports nutritionnels, le prix ou le nom du fabriquant y sont indiqués (il faut s'inscrire pour avoir accès à la base de données).

Et les grandes marques n'y sont pas forcément mieux notées que les produits MDD...

Source: Trad'Consulting Par  via www.lentreprise.lexpress.fr


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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:47

Mondial du fromage : Une vitrine royale aux pays des châteaux

Rodolphe Le Meunier, élu champion du monde des fromagers en 2007, est un des organisateurs du Mondial du fromage, qui aura lieu tous les deux ans à Tours.Rodolphe Le Meunier, élu champion du monde des fromagers en 2007, est un des organisateurs du Mondial du fromage, qui aura lieu tous les deux ans à Tours. - (Photo NR, Patrice Deschamps)

Le premier “ Mondial du fromage ” aura lieu au Vinci, à Tours, début juin. 80 exposants et 2.000 professionnels venus du monde entier y sont attendus.

L'idée – née de la rencontre entre le Tourangeau Rodolphe Le Meunier, Meilleur Ouvrier de France et champion du monde 2007 des fromagers, et Denis Schwok, président de Tours Événements – a fermenté plusieurs années avant de voir le jour. Après une année 2012 dédiée à l'affinage, le projet est à point pour la dégustation. Le « Mondial du fromage et des produits laitiers » est donc annoncé pour les 1er, 2 et 3 juin, au centre des congrès de Tours.

Tout le gotha de la profession fromagère était présent l'autre mardi au Vinci pour lever le voile sur cet événement international, réservé aux professionnels, qui déclinera rencontres, concours, tables rondes et conférences, sur trois jours.
Les quelque 80 exposants qui viendront d'une dizaine de pays (Japon, États-Unis, Suisse, Italie Allemagne, Portugal, Grande-Bretagne et, peut-être, d'Australie) seront producteurs de fromages et de produits laitiers, détaillants, distributeurs ou équipementiers. Ils participeront à un concours de produits.
 

Mais le temps fort de ce premier Mondial du fromage sera sans nul doute le concours du meilleur fromager pour lequel dix candidats ont été sélectionnés, parmi lesquels trois femmes. Eux aussi viendront du monde entier (Japon, Australie, USA, Europe). Les épreuves mises au point en concertation avec Rodolphe Le Meunier seront à la fois techniques et théoriques. « Pour l'épreuve de création, il n'était pas question de demander aux candidats de venir avec leur production, en avion. Ils présenteront 500 g de leur fromage favori et iront faire leur marché aux halles de Tours, avec un budget donné », explique le champion local.

 
Le concours aura lieu dimanche 2 juin sur la scène du grand auditorium et le public pourra y assister en partie (de 12 h à 16 h). « Je serai là pour veiller à l'équité entre les candidats », précise le futur président du jury, Jean-Marie Panazol, coordonnateur de la mission « Tours cité internationale de la gastronomie ».
L'Iehca (Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation), la guilde internationale des fromagers, le magazine Profession fromager et la ville de Tours sont également partenaires de cet événement de bon goût.

www.mondialdufromage.fr

Source: Trad'Consulting par Brigitte Barnéoud via www.lanouvellerepublique.fr
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 09:58
MARGAUX-PAV-ROUGE.jpg

À Bordeaux, le salarié d'un magasin de vins volait des grands crus pour les revendre sur Internet. Le préjudice est estimé à 110.000 euros.

Les prix, qui défiaient toute concurrence, étaient trop osés pour ne pas attirer l'attention, rapporte le journal Sud Ouest mardi. Fin mars, un amateur de vin et membre d'une maison de négoce bordelaise repère sur un site de vente en ligne des bouteilles grand crus vendues à un prix très attractif par rapport au prix du marché. Un seul et même vendeur proposait plusieurs bouteilles de Château Margaux 1961, vendues 600 au lieu de 5000 euros, des bouteilles de Château Haut-Brion 1959 et 1949, vendues 750 euros au lieu de 2000 euros, mais aussi des bouteilles de Mouton-Rothschild et de Cheval Blanc.

Or, ces prestigieux millésimes correspondaient à des vols sans effraction signalés par un négociant bordelais, qui dès juillet 2012, avait remarqué des écarts dans ses stocks. Autre coïncidence, sur l'annonce de la bouteille de Château Margaux 1961, était précisée la mention «réembouteillé avec marquage laser». Or, «la maison de négoce bordelaise avait justement refait les niveaux et réembouteillé ce millésime», précise le quotidien, «et elle était la seule à l'avoir fait en 2008». Le négociant a porté plainte le 3 avril. La Brigade des cambriolages de la sûreté départementale, chargée de l'enquête, a rapidement identifié les deux coupables: l'employé de la boutique confiait les bouteilles volées à un complice, identifié sur le site de vente en ligne. Le «préjudice cumulé» est estimé à «près de 110.000 euros TTC, prix négociant».

«Les voyous n'étaient pas de très haut niveau»

Joint par lefigaro.fr, un policier de la brigade affiche sa satisfaction: «C'est une belle affaire par rapport au produit, au butin, et au montant des préjudices». Il souligne que «l'enquête a été rapide, car pour une fois le site de revente en question a été réactif à nos demandes». Ce type de produits «n'est pas très courant» précise-t-il, et dans cette affaire, «les voyous n'étaient pas de très haut niveau». Chez le vendeur, les enquêteurs ont ainsi retrouvé une partie de la quarantaine de bouteilles volées, certaines ayant déjà fait le bonheur d'acquéreurs. Le receleur était de mèche avec l'employé de la boutique, un «ami» pour qui il gardait et mettait en vente le vin. L'ami en question, préparateur de commandes dans le magasin, cachait les bouteilles dans des cartons de vin ordinaire. Le receleur et le voleur, qui ont plaidé coupable, seront jugés lors d'une comparution par reconnaissance préalable de culpabilité.

Source: Trad'Consulting par Emmanuelle Germain via www.lefigaro.fr


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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:57

Les repreneurs de l'ancienne chocolaterie Barry Callebaut de Dijon investissent

 

Chocolaterie de Bourgogne risque de devenir une arme commerciale redoutable entre les mains de Philippe de Jarcy. Le dirigeant, qui a repris en décembre dernier l'usine dijonnaise du chocolatier suisse Barry Callebaut, connaît parfaitement l'univers du chocolat pour y avoir fait presque toute sa carrière. Associé à deux autres spécialistes, Jim Forman et Eugen Bezt, il compte notamment sur son carnet d'adresses fourni pour relancer l'activité du site autour de la marque Chocolaterie de Bourgogne.

Il parie notamment sur la diversification de ses marchés. Si l'entreprise fournira toujours du chocolat industriel - un contrat la lie pendant cinq ans à Barry Callebaut pour 12.000 tonnes annuelles -, elle produira surtout des chocolats destinés aux consommateurs pour de grandes marques. Un contrat vient d'être conclu en ce sens pour 3 millions d'euros par an. Son plus fort axe de développement consiste toutefois à servir en marques de distributeur (MDD) les grandes enseignes de la distribution française et étrangère.

 

Développer sa propre marque

Un accord confidentiel vient d'être signé avec l'une d'entre elles à hauteur de 6 millions d'euros annuels. Le chocolatier va aussi développer sa propre marque, qu'il positionnera dès l'automne prochain dans le haut de gamme des linéaires de grandes surfaces.

Pour ce faire, Philippe de Jarcy dispose d'un outil industriel en parfait état, acheté pour 1 euro symbolique et dont la société d'exploitation a été recapitalisée à hauteur de 12 millions d'euros. « Nous avons de ce fait un peu de temps pour asseoir une triple stratégie : industrielle, commerciale et sociale », indique-t-il. Doté de quatorze lignes de production sur 56.000 mètres carrés, l'outil de production va bénéficier sur trois ans d'un programme d'investissement supérieur à 15 millions d'euros. Les lignes seront modernisées et rendues plus flexibles, alors qu'elles n'étaient destinées qu'à un seul produit chacune.

Le groupe, qui devrait réaliser un chiffre d'affaires de 70 millions en 2013, table sur 120 millions d'euros d'ici à quatre ans. Le chef d'entreprise vient d'ouvrir le capital à ses 300 salariés à hauteur de 15 % du capital de son holding de contrôle.

 

Source: Trad'Consulting par Didier Hugue via www.lesechos.fr

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 10:47

 Table ronde au ministère entre grande distribution et industriels

Des vaches dans un pré à Sainte-Colombe-en-Bruilhois dans le sud ouest de la France
Des vaches dans un pré à Sainte-Colombe-en-Bruilhois dans le sud ouest de la France (Photo Jean-Pierre Muller. AFP)
Le gouvernement tentera tant bien que mal lundi de mettre d’accord les industriels et la grande distribution afin d’obtenir une revalorisation des prix du lait pour soutenir les éleveurs, lors d’une table ronde au ministère de l’Agriculture.
 

Les éleveurs demandent depuis des semaines une revalorisation du litre de lait de 2 à 3 centimes afin d’absorber la hausse de leurs coûts de production: la flambée des prix des céréales a renchéri le coût de l’alimentation animale et réduit leurs marges déjà faibles.

Le gouvernement met donc toute la filière autour d’une même table pour trouver des solutions.

En parallèle, il a engagé la modification de la Loi de modernisation de l’économie (LME), qui encadre les relations commerciales entre les producteurs, industriels et distributeurs, afin de mieux prendre en compte les évolutions de coûts de production. Mais le projet de loi ne sera présenté qu’en juin.

La Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), qui ne peut pas attendre cette échéance, veut «des solutions concrètes et rapides au désarroi des éleveurs laitiers».

Mais sur le sujet, transformateurs et distributeurs ne cessent de se renvoyer la balle.

«Il n’y a aucune possibilité de discuter avec la distribution française», estime la Fédération nationale des industries laitières (Fnil). «C’est Michel-Edouard Leclerc qui octroie ou n’octroie pas les hausses, selon son bon vouloir», dénonce son président Olivier Picot

Climat houleux

Les relations avec les distributeurs «se dégradent» et «le risque avéré est l’arrêt des activités de production et de transformation laitière», renchérit de son côté la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL).

Le groupe coopératif Sodiaal a annoncé en octobre envisager fermer trois de ses sites de conditionnement de lait Candia et supprimer 313 emplois. En tout 1.000 emplois sont menacés dans le secteur, estime la Fnil qui cite notamment les entreprises Novandie (groupe Andros) ou Terra Lacta.

Face à ces accusations, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) botte en touche estimant que «les industries agroalimentaires doivent être transparentes sur la réalité de leurs marges nettes en France comme les enseignes de la distribution l’ont fait».

Michel-Edouard Leclerc continue, lui, de se défendre tout seul sur son blog. «Vous dénoncez +l’oligarchie des distributeurs+ et la toute-puissance de cinq ou six opérateurs», répond-il à la Fnil. Mais pour lui, «ce n’est qu’une manière d’occulter le fait que votre syndicat s’accommode de +l’oligopole+ et de la +toute-puissance+ que représentent les trois opérateurs laitiers qui se répartissent aujourd’hui environ 90% du marché du lait de consommation français».

Et il rappelle que son enseigne a déjà formulé une proposition de hausse du prix du lait à trois conditions: «qu’elle s’applique à tous les distributeurs», «qu’elle soit garantie par les pouvoirs publics» et «surtout qu’elle bénéficie directement aux producteurs de lait».

«Serait-ce cette dernière condition qui vous embarrasse ?», demande Michel-Edouard Leclerc aux industriels du lait.

Dans ce climat houleux, Serge Papin, patron de Système U, propose lui de s’inspirer du commerce équitable et d’augmenter les prix du lait de 3 centimes/litre «pendant six mois», «le temps de trouver quelque chose de plus pérenne», a-t-il expliqué à l’AFP.

«Ce serait un accord volontaire pour éviter de tomber sous le coup de l’entente» et «il ne s’agit pas de rouvrir les négociations», même si les industriels «manoeuvrent pour ça» mais de «réduire les difficultés actuelles» des producteurs de lait.

Source: Trad'Consulting par AFP via www.liberation.fr

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