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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 15:22

France24.com - 14 juillet 2012 -

 

AFP - Le ramadan, qui doit commencer le 20 juillet, est une aubaine en cet été de crise pour les enseignes de grande distribution, la plupart n'hésitant plus à s'adresser directement aux pratiquants pour qu'ils viennent faire leurs courses chez elles. Pour capter un marché évalué à 350 millions d'euros par la société d'études spécialisée Solis, supermarchés et hypermarchés ont aménagé des îlots pour les dattes, feuilles de brick et lait fermenté, produits phares en cette période 

 

 

                                                photoRAMADAN.jpg

 

 .

 

Chez Carrefour, finies les variations sur les "saveurs de l'Orient", cette année le numéro un français de la distribution "a voulu une communication plus simple et plus directe", avec un catalogue "spécial ramadan". Ce prospectus de 25 pages doit "répondre à la diversité" des clients, valable dans de nombreux magasins, notamment autour de Paris, Lyon et Marseille. Il propose produits frais (poulets, boulettes de viande), pâtisseries orientales, fruits secs, épicerie (semoule, épices) et aussi services à thé, couscoussiers, robots ou tagines électriques.

 

 Le groupe Casino (Géant/Casino, Leader Price, Franprix...) n'est pas en reste avec la diffusion à 6 millions d'exemplaires d'un catalogue spécifique et de la publicité en magasin. "Nos prospectus s'appellent +ramadan+ depuis longtemps, contrairement à nos concurrents. Beaucoup s'y sont mis cette année", observe le groupe stéphanois, pionnier dans le halal en France avec la marque Wassila.

 

 Auchan prévoit lui des opérations spéciales dans 80% à 90% des magasins, et deux opérations de communication successives. "Il n'y a pas lieu de spécifier de façon outrancière" les offres spéciales ramadan, qui sont "intégrées à l'intérieur d'un tract classique", explique toutefois Stéphane Renaud, acheteur "produits du monde" du groupe nordiste, soulignant que "l'offre n'est pas exclusivement destinée aux musulmans".

 

période cruciale Système U, groupement d'indépendants plus présent en milieu rural que dans les très grandes villes, ne prévoit quant à lui aucune opération de communication ou mise en exergue de produits, sauf initiatives isolées.

 

                                                     photo-Ramadan2.jpg

 

 "Il n'y a plus de mauvais chiffre (d'affaires), il n'y a plus de mauvais client", résume Saber Bouzaza, qui a lancé une centrale d'achat et un magasin halal à Metz. "L'appât du gain et le manque à gagner" ont poussé les enseignes à revoir leur communication, notamment dans les zones où la population musulmane est concentrée, analyse Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue spécialiste du sujet à l'Université d'Aix-Marseille. "Ce qui est en jeu (...) c'est la récupération des millions de personnes qui vont s'approvisionner prioritairement dans les épiceries (...) Le ramadan est une période particulièrement propice pour tester de nouvelles gammes halal en communiquant surtout son caractère festif et en minorant sa dimension religieuse", ajoute-t-elle.

 

Cependant, certaines "craignent pour gagner quelques consommateurs musulmans d'en perdre beaucoup d'autres", et redoutent d'être prises à partie par "la mouvance identitaire". La période est aussi cruciale pour les quelques enseignes tout halal comme celle d'Abdélali Sadaoui, ancien directeur d'un magasin Carrefour parti ouvrir à Amiens un magasin de 1.100 m2, et qui entend fidéliser une clientèle nouvelle. "On attend un doublement du chiffre d'affaires" dans cette période privilégiée pour cuisiner en volume, explique-t-il.

 

Reste une inquiétude que partagent grande distribution et enseignes spécialisées: le ramadan tombe cette année entièrement pendant les congés d'été ce qui pourrait freiner les affaires. "Il y a une grande incertitude en ce moment parmi les chefs de rayons qui se demandent si les clients seront là", confirme Rachid Gacem, fabricant du Night Orient, une boisson pétillante ressemblant au champagne mais sans alcool et halal, vendue en grandes surfaces.

 

source: Tradconsulting avec France24.com et AFP.

www.france24.com

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 22:28

Du roquefort vendu sous différentes marques rappelé pour cause de bactérie E.Coli

                                                                                          ROQUEFORT-ECHECOLI.jpg

Le Monde.fr avec AFP | 13.07.2012

 

 Les produits concernés ont été commercialisés sous les marques Cosse Noir, La Petite Cave, GAR, Patrimoine Gourmand, Auchan, Notre Sélection, Pâturages, Rocabret, Monoprix Gourmet, Cora, Maison des gourmets et Le Fromager, détaille le producteur dans un communiqué. | Flickr / waitscm
 Du roquefort d'appellation d'origine protégée (AOP) vendu sous une douzaine de marques a été retiré de la vente. En cause : la présence de la bactérie E.Coli sur un produit, a annoncé la société Gabriel Coulet, vendredi 13 juillet.

 

Les produits concernés ont été commercialisés sous les marques Cosse Noir, La Petite Cave, GAR, Patrimoine Gourmand, Auchan, Notre Sélection, Pâturages, Rocabret, Monoprix Gourmet, Cora, Maison des gourmets et Le Fromager, détaille le producteur dans un communiqué, dans les enseignes Atac, Auchan, Brake, Carrefour, Cora, Intermarché, Leclerc, Match, Metro, Monoprix et Système U, sous les numéros de lots 120406152, 120406156, 120406157, 120406159, 120406160, 120406164, 120406165.


"AUCUNE PERSONNE MALADE SIGNALÉE"

"Un contrôle a mis en évidence dans ces produits la présence de (la bactérie) Escherichia coli 026:H11. Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter dans les points de vente où ils les ont achetés", précise le producteur, basé à Roquefort (Aveyron).

 

La bactérie "a été détectée lors d'un autocontrôle effectué par Monoprix sur une tranche", a précisé le responsable de la qualité de la société Jérôme Fabre. "Par précaution, nous avons décidé de procéder au rappel même si aucune personne malade n'a été signalée", a-t-il ajouté.

 

Les fromages en question avaient "bénéficié de contrôles lors de la fabrication avant leur mise sur le marché" et les résultats s'étaient "tous révélés conformes", se défend Gabriel Coulet SA. La société se tient à la disposition des consommateurs pour répondre à leurs questions au 05 65 59 99 01, de 9 heures à 20 heures.

 

La bactérie peut entraîner des gastro-entérites, éventuellement hémorragiques, accompagnées ou non de fièvre, et pouvant être suivies de complications rénales sévères chez les jeunes enfants.

 

Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation et la nature du germe contaminant, poursuit le texte.

 

Source: Trad'Consulting avec Le Monde.fr et AFP.

www.lemonde.fr/sante/

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 16:40

En 2011, les ventes dans le commerce de détail se redressent

Par Juliette PLOUSEAU, 11/07/2012

Dans le commerce de détail, les ventes ont augmenté de 1,3 % en 2011, confirmant la reprise amorcée en 2010. C'est ce qui ressort d'une étude de l'Insee publiée cette semaine.

 

           
                                                                      En 2011, les ventes dans le commerce de détail se redressent

En 2011, les ventes du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries...) ont atteint 479 milliards d’euros : 48,7 % ont été réalisées par le commerce à dominante alimentaire en magasin (37,3 % pour les seules grandes surfaces) et 45,4 % par le non-alimentaire en magasin (habillement, chaussures, équipement du foyer...). C’est ce qu’indique notamment une étude de l’Insee sur la situation du commerce en 2011.

 

Le non-alimentaire soutient les ventes

 

Comme en 2010, ce sont les secteurs non-alimentaires qui ont été les plus dynamiques, même si le volume des ventes a décéléré : + 2,4 % contre + 3,4 % en 2010. Le secteur le plus actif a été celui des équipements de l’information et de la communication (+ 10,2 %). Le succès des smartphones et des tablettes numériques ne s’est pas démenti, mais la baisse des prix des ordinateurs et des téléphones portables a cependant conduit à un repli des ventes en valeur.

 

Le marché des autres équipements du foyer et, dans une moindre mesure, celui des biens culturels et de loisirs a également progressé (respectivement + 2,6 % et + 1,4 %). Les autres équipements de la personne (parfumerie, optique, maroquinerie, bijouterie...) ont confirmé la forte reprise de 2010 (+ 4,4 % en 2011 après + 4,8 % en 2010).

 

Du côté des secteurs alimentaires, les ventes ont en revanche stagné en volume. Après trois années difficiles, elles ont cessé de diminuer dans les magasins d’alimentation spécialisée et d’artisanat commercial ainsi que dans les grandes surfaces d’alimentation générale. Comme les années précédentes, les supermarchés s’en sont mieux sortis que les hypermarchés (respectivement + 1,1 % et − 0,9 %).

 

Malgré une année 2011 plutôt positive, le nombre d’entreprises commerciales créées dans le secteur du commerce de détail a néanmoins baissé de 13 % par rapport à 2010.

 

source: tradconsulting (via chefdentreprise.com, insee)

www.chefdentreprise.com

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 13:10

Le POINT

 

- Publié le 12/07/2012 à 12:15 - Modifié le 12/07/2012 à 12:16

Par Antoine Goldet
 

Les prix des produits dans la grande distribution ont progressé en juin de 1,9 % sur un an et sont restés stables par rapport à mai, a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans un communiqué.

En mai, les prix dans la grande distribution avaient crû de 0,2% sur un mois.

Dans les hypermarchés, les prix des produits de grande consommation ont augmenté de 0,2% sur un mois, après une hausse de 0,1% en mai.

Dans les supermarchés, ils se sont affichés en baisse de 0,1% le mois dernier (contre +0,2% en mai). Dans les autres points de vente (marchés, petits magasins, discount...), ils ont crû de 0,2% (comme en mai).

Les prix des produits alimentaires (hors produits frais) dans la grande distribution a reculé de 0,1%, après une progression 0,2% en mai.

Sont restés stables les prix des viandes (après +0,6% en mai), celui des boissons (+0,3% en mai) et des autres produits alimentaires (stables en mai).

Les produits d'entretien, d'hygiène et de beauté ont vu leur prix repartir à la hausse, de 0,3%, après une baisse de même ampleur le mois précédent.

www.lepoint.fr

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 10:16

                                         la-Banane-de-la-Guadeloupe.jpg

                                                       http://www.facebook.com/BananeGuadeloupeMartinique 

 

 

 

Samedi 7 juillet, à partir de 14h à la Place de la Nation, venez découvrir les musiques, danses et costumes des 4000 carnavaliers venus de Martinique, Guadeloupe, Mayotte, …
Animations et dégustations sont prévues jusqu’à 18h sur le stand de la Banane de Guadeloupe & Martinique, à l’angle de la rue Philippe Auguste sur la Place de la Nation.

 

                                                             carnaval-tropical.jpg

 

 

                                                                             Ce carnaval, c'est pas BANANE !!!

 

 

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 22:17

Fiche métier: Chef de Rayon 

Source KiwiDistrib - Florine LOPEZ

 

Élément essentiel de l’effectif d’une grande surface, le chef de rayon est responsable d’une partie du magasin, généralement déterminée par une famille de produits et manage son équipe en vue de maximiser le chiffre d’affaires et la rentabilité de son rayon.

Il peut être appelé manager de rayon, responsable de rayon, manager des ventes …


QUELLES MISSIONS ?


Animation d’une politique commerciale :

Tout magasin est animé par une politique commerciale globale. Celle-ci permet de déterminer le profil des clients de l’enseigne, le type de produits ou services qu’il faudra leur proposer et la manière dont il conviendra de le faire. Le chef de rayon doit s’assurer que l’ensemble des actions qu’il met en place sont en phase avec la politique commerciale de son magasin. Il devra également réaliser sa propre politique commerciale, à l’échelle de son rayon, dont découlera l’ensemble des missions qui suivent.


Choix des produits et gestion des stocks:

Le chef de rayon est en général responsable du choix des produits qu’il proposera à la vente. Il étudiera les options qui s’offrent à lui et optera pour les produits qui lui permettront de maximiser ses ventes. Le chef de rayon choisira ainsi parmi les produits ou familles de produits proposés par la centrale d’achat, et pourra être amené à être en relation directe avec des fournisseurs pour effectuer ses commandes. Il pourra ensuite déterminer leur prix de vente.

Le chef de rayon est également en charge de la gestion des stocks de produits. Il aura pour objectif d’affiner au maximum sa gestion des stocks pour ne jamais tomber en rupture de produits phares, tout en minimisant son volume de stock pour ne générer qu’un minimum d’invendus.


Gestion du linéaire:

Le chef de rayon est autonome dans la gestion de son linéaire, c'est-à-dire de la présentation de ses produits. Il aura pour mission d’organiser la disposition des produits en déterminant leur implantation, de les théâtraliser et d’innover dans la manière de les mettre en avant afin de pousser le client à l’acte d’achat.

Un linéaire est particulièrement mouvant, vit au rythme des saisons, des opérations de promotions, et doit s’adapter aux nouveautés ainsi qu’aux effets de mode… Le chef de rayon sera donc en constante veille sur la bonne tenue de son linéaire.

Le chef de rayon est par ailleurs responsable de la mise en rayon de ses produits, de leur bon étiquetage et de la propreté globale de son linéaire.


Management de l’équipe :

Le chef de rayon est en charge de l’animation d’une équipe dont la taille varie en fonction du rayon et de la surface du magasin. Il recrute son équipe, assure sa formation, organise les missions de chacun et veille à leur motivation. Il anime régulièrement des réunions collectives afin de déterminer les objectifs à atteindre, les plans d’actions à suivre et de s’assurer de la motivation de chacun. Le chef de rayon sera d’ailleurs régulièrement amené à apporter son aide à l’équipe dans l’exécution des tâches quotidiennes de terrain.

Il effectue également les tâches de gestion du personnel, telles que la création des plannings en fonction des flux de clientèle et la gestion des plans de carrière des membres de son équipe.


Gestion d’un centre de profit :

La mission première d’un chef de rayon est d’assurer la rentabilité de son activité. Il est par conséquent autonome dans la gestion de son compte d’exploitation: il s’assure d’atteindre les objectifs de chiffre d’affaires et de rentabilité déterminés par son directeur en gérant ses frais de personnel, ses coûts de gestion des stocks et ses frais généraux.


Satisfaction client

Enfin, l’esprit du chef de rayon se devra d’être toujours orienté vers la satisfaction de ses clients. Il analysera ainsi le plaisir d’achat de ses clients et mettra tout en œuvre pour le maintenir à un niveau élevé.


QUELLES PERSPECTIVES D’EVOLUTION ?


Le métier de chef de rayon offre de réelles perspectives d’évolution. En effet, ce métier ouvre la porte au poste de Directeur de Magasin, qui eux-mêmes pourront accéder à des postes de direction régionale, etc… La carrière d’un chef de rayon peut ainsi être très intéressante.


QUEL PROFIL ATTENDU ?


Le chef de rayon doit faire preuve d’un très grand sens des responsabilités et de l’autonomie. En effet, il ne sera pas pris par la main pour exécuter les tâches qui lui incombent. Il devra être un bon gestionnaire dans la tenue de son compte d’exploitation et faire preuve d’organisation au quotidien.

Il doit par ailleurs être un leader naturel, puisqu’il sera en charge du management d’une équipe et pourra accéder à une carrière dans laquelle le management sera toujours au centre de ses missions.

Il devra également être volontaire, polyvalent et dynamique. En effet, le chef de rayon devra être capable de jongler par exemple entre la rédaction d’une politique commerciale, la résolution d’un litige client, l’analyse de ses chiffres de vente ou encore l’aide à la mise en rayon des produits.

Enfin, un bon chef de rayon sera résistant au stress et prêt à s’impliquer tant sur le plan mental qu’au niveau des horaires.

Le poste de chef de rayon peut être accessible aussi bien à un vendeur bénéficiant d’une promotion interne qu’à un candidat externe, généralement titulaire d’un diplôme bac + 2 à 5 dans le domaine du commerce.


QUELLE REMUNERATION ?


La rémunération du chef de rayon dépendra de son niveau de diplôme, de son expérience, mais aussi de la structure à laquelle il appartiendra et de la taille du rayon dont il aura la charge.

Sa rémunération brute mensuelle oscillera généralement entre 1600 et 2200€, auxquels viendront s'ajouter des primes de résultat mensuelles, trimestrielles et annuelles.

Source KiwiDistrib - Florine LOPEZ

www.kiwidistrib.com 

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 08:52

Jeudi 28 juin 2012 - Conjoncture

 

VERRES-DE-VIN.jpg

Marchés émergents : le vin en BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine)

Dans l’économie mondiale, les quatre* grandes puissances émergentes sont le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Leur développement se fait en contrepoids aux Etats-Unis et à l’Europe, en représentant 40 % de la population de mondiale pour une croissance moyenne du PIB de 7 % (contre 2 % pour l’Union Européenne). Le parallèle entre les situations économiques et les niveaux de consommation de vins est aisé : morosité et décroissance pour l’Ancien Monde, développement spectaculaire pour les pays émergents. La diminution de la consommation européenne semble désormais inéluctable, le cas de la France étant emblématique (pour en savoir plus, cliquer ici).

Au-delà de ces impressions générales, les situations de chaque marchés du vin sont différentes pour chaque pays. Le Brésil a connu en 2011 une nette croissance de sa consommation de vins tranquilles (+15 % par rapport à 2010). Mais si ce marché se diversifie et gagne en sophistication, le gouvernement brésilien met en place des mesures protectionnistes compliquant les importations (pour en savoir plus, cliquer ici).

La consommation de vins en Fédération de Russie a augmenté de 4,7 % en 2011 en volume. Le vin reste ainsi la troisième boisson alcoolisée consommée en Russie. En 2011, un Russe consommait en moyenne 77 litres de bières, 9 litres de spiritueux et 7 litres de vins. Le développement du marché russe se fait par à coup, découlant souvent des décisions politiques du Kremlin. Les embargos des vins moldaves (en 2010) et géorgiens (en 2006) ont ainsi contraint les importateurs russes à se tourner vers les vins de l’Ancien et du Nouveau Monde Viticole (pour en savoir plus sur ces orientations, cliquer ici).

Si le marché indien affiche d’optimistes perspectives sur le long terme, son développement a du mal à s’amorcer actuellement. Les 5 % de croissance de la demande de vins en 2011 sont jugés décevants par les analystes d’Euromonitor. Une surproduction locale et une demande réduite seraient à l’origine de cette tendance. Le consommateur indien a vu le prix des vins augmenter avec la hausse des taxes douanières et fiscales. Sa consommation annuelle reste négligeable, se limitant aux grandes occasions.

La demande chinoise est le moteur de la hausse de la consommation des BRIC (cliquer ici pour le détail des exportations françaises). Avec 15,53 millions d’hectolitres de vins tranquilles consommés en 2011 (+20,5 % par rapport à 2010), la Chine compte pour 58 % de la consommation de vins des BRIC. D’après les estimations d’Euromonitor, la consommation chinoise .

 

* : le concept de BRIC date du début des années 2000, ce club politique a été agrandi à l’Afrique du Sud depuis 2011 (on parle de BRICA : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).


[Source : Euromonitor et Drink Business, 2012]

 
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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 17:33

Boucherie et poissonnerie, pallier les problèmes de recrutement

Publié le 21 juin

FABRICE BRUNEL

FABRICE BRUNEL

DR

Afin de faire face au manque de personnel qualifié disponible sur le marché du travail, deux voies se dessinent pour les distributeurs : créer leur formation en interne, ou externaliser cette partie, en nouant des partenariats avec des formations reconnues.

 

Dans ce supermarché Match de 2 000 mètres carrés, à Maubeuge (Nord), le rayon marée compte deux employés le matin. Parmi eux, Benjamin, 22 ans, n'est pas le chouchou de ces dames seulement pour l'attention qu'il leur accorde. Il vient de finir un module de formation de quatre mois et demi, durant lesquels il a pu acquérir de nombreuses techniques en termes de préparation, présentation, hygiène et conseils culinaires, « car à la question " comment je prépare mon poisson ? ", le client ne veut plus entendre " en papillote ou au vin blanc " », résume Pascal Chloup, responsable produits de la mer chez Match.

 

Modules variés

Pour son apprentissage, Benjamin est resté dans ce rayon, qui a été identifié par le distributeur comme un rayon école. Lionel Labiau en est le manager : « Nous identifions les besoins de formation et proposons des modules variés, si l'on constate un problème de casse ou de marge dans un rayon, ou encore pour sensibiliser un futur directeur de magasin, par exemple. » Alexandrine Lainelle, responsable formation pour Match, complète : « Pour former un employé, il faut qu'il nous exprime sa volonté d'apprendre. Ces modules séduisent de plus en plus de salariés : depuis deux ans, nous n'avons même plus besoin de communiquer en amont ! Les employés concernés passent un diplôme en interne et ont également la possibilité de passer un certificat de qualification professionnelle (CQP). » La méthode de rayon école se généralise en grande distribution, Auchan mise aussi sur un apprentissage en interne décentralisé, afin de former les employés de ses rayons traditionnels (lire encadré p. 33).

Le plus souvent, les enseignes font appel à des formations reconnues, dont la partie pratique s'effectue dans leur point de vente. Un bon moyen, en somme, d'adapter les formations existantes aux besoins spécifiques de la grande distribution. C'est notamment le cas des Auchan situés en Ile-de-France, avec l'École nationale supérieure des métiers de la viande.

 

Apprentissages adaptés

Chez Casino, « les équipes ressources humaines et métiers se réunissent pour proposer des apprentissages adaptés, afin de former aussi bien le futur formateur que le chef de rayon ou l'employé », avance Guy Boudarel, directeur du pôle formation à Casino. « Sur 1 200 apprentis qui passent leur partie pratique au sein de nos rayons, nous en embauchons entre 75 et 80% à la fin, et le budget total alloué à la formation représente 3% de la masse salariale », indique Jean-Claude Delmas, directeur des ressources humaines chez Casino.

 

Externalisation

L'ultime option, faute de main-d'oeuvre qualifiée à recruter, est d'externaliser en partie la formation délivrée en magasin auprès d'agences. Cora a ainsi fait appel à Sovigro pour former ses 58 bouchers sur site : « La formation était destinée au personnel Cora qui avait la volonté d'apprendre un métier. Elle comprenait un module par viande, qui a ensuite été validé par la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), sous contrôle de l'organisme GMS + », explique Olivier Leloup, responsable formation et manager produits frais traditionnels pour Cora.

Éric Derennes, directeur du CFA poissonnerie de Rungis, estime que la formation des distributeurs n'est pas encore suffisante : « Nos élèves se destinent plus vers la poissonnerie en boutiques. En GMS, le nombre d'actes est limité, les employés ne connaissent pas les tenants du rayon. » La structure teste un bac professionnel poissonnerie depuis trois ans, où un module de gestion et de comptabilité « ouvre des possibilités d'accès au poste de chef de rayon en grande distribution », pour réconcilier la formation avec ce rayon à services.

 

CRÉER SA PROPRE ÉCOLE

Face à la pénurie de main-d'oeuvre, les distributeurs ont souvent créé leur propre infrastructure. Généralement, les établissements centralisent l'organisation du pôle formation sans toujours bénéficier de locaux : Auchan, avec l'Institut de formation à l'excellence (IFE), et Match (le centre européen Match de formation, CEE-MA-FOR) favorisent davantage les rayons écoles pour la partie pratique de l'apprentissage. À noter également l'École Carrefour, une école sans murs créée en 2001, et Force U. Campus Casino (2008) bénéficie de structures pour former les formateurs. Leclerc décline des centres de formation par centrale, Formadif est l'organisme de formation interne aux centrales d'Ile-de-France.

TISSER DES LIENS AVEC DES FORMATIONS EXISTANTES

  • Écoles reconnues ou CFA, les formations pour la boucherie et la poissonnerie ne manquent pas, même si leur contenu n'est pas toujours adapté à la grande distribution.
  • Pour la boucherie, les CFA et CAP dispensent des formations. Casino en a par exemple identifié près d'une centaine pour recruter ses apprentis, tous métiers confondus. L'École de boucherie de Paris forme aussi à la boucherie traditionnelle, et collabore avec l'enseigne Auchan.
  • Pour la poissonnerie, le CFA de Rungis, qui teste un bac pro poissonnerie, est en collaboration avec Leclerc. Le Centre de formation des produits de la mer (Boulogne-sur-Mer) est spécialisé dans l'activité du filetage et multiplie les relations avec les distributeurs. Les cabinets de conseil dispensent aussi des modules. L'agence Sovigro a par exemple aidé à la formation de bouchers pour 59 hypermarchés Cora.

 

FABRICE BRUNEL, RESPONSABLE DE LA PROFESSIONNALISATION CHEZ AUCHAN« Axer sur la décentralisation et le tutorat »

« Depuis deux ans, nous avons encore accru nos efforts sur la formation, et sa mise en oeuvre se fait de façon décentralisée. Pour y parvenir, deux rayons référents sont identifiés par métier et par région ; ils se caractérisent par leurs bonnes pratiques et leurs bons résultats commerciaux. Au total, 250 managers de l'hyper sont identifiés comme formateurs, soit 10 % de nos chefs de rayon, car nous considérons que c'est celui qui sait qui doit transmettre. Pour les former, des guides d'accompagnement ont été établis par notre Institut de formation à l'excellence (IFE), et les rayons référents représentent pour eux un passage obligé avant la prise de fonction. Des écoles partenaires, ainsi que des visites d'entreprises, complètent nos dispositifs de formation métier et produit. Pour les employés, la formation se déroule le plus souvent in situ, selon le même principe, c'est-à-dire auprès d'un employé formateur. L'objectif pour nous est d'accompagner la montée en compétences de nos collaborateurs et d'assurer la stabilité de notre personnel. »

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 10:40

coupe fruits exos Les tribulations d'Hervé aux Antilles - 1

 

Hervé, fraîchement arrivé, plongé dans le deuil. Je ne connais pas de mot pour ça, parce qu'il n'existe pas de mot connu.

Première ballade d'hommage en images... et sans mot. RIP Tintin.

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 14:09

Saint-Sylvestre-sur-Lot. Axel Faure et "Le Fournil des copains"


Axel Faure dans l'atelier de sa boulangerie « Le Fournil des copains »./Photo H. Maurel.

Habitant Trentels et diplômé en boulangerie depuis 1983, Axel Faure a ouvert depuis le 3 avril dernier sa boulangerie à Saint-Sylvestre, « Le Fournil des copains », au 54 avenue de Fumel (face à l'école primaire, tél. 06 06 97 43 34). Pendant très longtemps, il a travaillé dans la grande distribution comme chef de rayon en boulangerie (Intermarché, Carrefour, Epi gaulois). Tout en gardant à l'esprit de devenir patron de son propre commerce.

Pour confectionner ses pains, pizzas et pâtisseries, Axel utilise une farine de bonne qualité du Moulin de Rivière dans le Tarn ; cette farine Fleur d'autan est issue de céréales CRC « Cultures et Ressources contrôlées », qui permettent la production d'un blé de qualité dans le respect de l'environnement. Avec cette farine, il fabrique le pavé d'antan - pain travaillé plusieurs fois pour qu'il puisse conserver son moelleux pendant plusieurs jours -, le pavé des champs, le pain italien - à base d'huile d'olive -, du pain complet et la baguette classique.

Une de ses spécialités, la panouille de maïs. Il prévoit aussi de fabriquer du pain d'épeautre et du pain bio. Tous les mercredis et samedis, c'est opération « une baguette achetée une baguette gratuite ».

Il propose aussi de quoi faire « un déjeuner sur le pouce » : sandwich, dessert et boisson. « Le Fournil des copains » est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 13 h 30 et de 16 h 15 à 19 h 30, le samedi, de 7 h à 13 h 30 (fermé le dimanche).

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