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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:59

Parution : le Guide de l’Alter-Vin, le marketing de l’anti-marketing 

  

Guide de l'Alter-Vin

 

A côté des guides “institutionnels” comme ceux de la RVF ou de Bettane & Desseauve, il existe de nombreux autres ouvrages aux choix plus pointus ou plus militants. Comme celui-ci qui milite pour des vins “différents” qui ne sont pas balisés par un marketing habile.

 

Le duo Laurent Baraou et Monsieur Septime avait déjà sorti il y a deux ans La Face cachée du vin qui dénonçait certaines pratiques peu avouables dans les vignobles et dans les chais. Il est donc assez logique que ces mêmes auteurs aient décidé de publier un guide des viticulteurs qui n’ont donc rien à cacher ! L’exercice n’est pas forcément simple car il n’est pas évident de faire comprendre les critères de sélection des domaines produisant de “l’alter-vin”. Des producteurs de vins bio ou de vin en biodynamie, c’est clair, il y a des certifications qui font le tri pour vous. Mais des vignerons qui pratiquent, pour reprendre les termes des auteurs « une viticulture moins convenue, moins polluante, plus attentive, plus inventive », ça ouvre des portes sans fin.

 

Cela oblige donc à faire confiance aux auteurs ou, par un “effet domino”, se dire que, puisqu’ils ont mis dans ce guide tel et tel domaine que j’adore, cela veut sans doute dire que les autres domaines présents sont également au top ! Au final on retrouve donc une sélection assez hétérogène, comme sans doute les goûts des auteurs, avec une pincée de vignerons très conventionnels, une bonne louche de domaines bio ou biodynamiques, un zeste de vins très natures (vraiment très…). Avec au final, même si le positionnement des choix ne paraît pas toujours très clair, une liste de domaines hautement recommandables mais aux pratiques (et donc au style de vins) parfois radicalement différentes, même si la ligne “bio” est dominante. Les liens de parenté entre des domaines comme Château Pradeaux à Bandol, tout ce qu’il y a de plus conventionnel, avec les vins nature, parfois un peu olé-olé, du domaine des Griottes dans la Loire, ne sont pas évidents… Mais après tout, pourquoi pas ?

 

Reste que, comme dans tous les guides il y a, à la marge, des domaines qui ne semblent pas tout à fait en phase avec les autres et surtout beaucoup de vignerons dont on se demande bien pourquoi ils ne sont pas présents comme, pour ne prendre que la Loire pour exemple, Catherine et Pierre Breton, le domaine de La Chevalerie, Richard Leroy, Marc Angéli, Stéphane Bernaudeau…

Le Guide de l’Alter-Vin par Laurent Baraou et Monsieur Septime – François Bourin Editeur – 25 €

 

Source: Trad'Consulting via Philippe BARRET et  www.idealwine.net

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 22:16

Les plus curieux seront vraisemblablement récompensés, tous seront admiratifs...

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 20:39

E-commerce Paris 2012 : le cross-commerce fait débat

Le rendez-vous annuel du commerce électronique français vient d'ouvrir ses portes ce matin à Paris. Une édition 2012 où la convergence entre commerce électronique et distribution traditionnelle est au cœur des débats.

Jamais on n'aura autant parlé distribution traditionnelle et magasins physiques que lors de cette édition 2012 du salon e-commerce Paris 2012. Un paradoxe qui montre bien que l’approche cross-canal est désormais considérée par tous comme l’avenir du commerce électronique. Tous, pas tout à fait, car, si, à l’image de Morgan, les enseignes traditionnelles développent leur stratégie sur le numérique, si les pure players du web tels que LDLC bâtissent des réseaux de boutiques, Gauthier Picquard, cofondateur de Rueducommerce, est venu jeter une note dissonante dans ce beau consensus lors de la plénière d’ouverture du salon.

Faire revenir les cyberacheteurs dans les magasins physiques

La boutique en ligne Morgan.
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Depuis plusieurs années maintenant, voyant le commerce électronique croître d’un côté et leurs boutiques se vider de l’autre, les enseignes de la distribution classique ont lancé des stratégies e-business. Frédéric Wilhelm, directeur digital et licences des marques Morgan et La City, résume l'approche de son entreprise vis-à-vis du numérique : « Internet est une composante importante de notre stratégie de relance : on assistait à une baisse de trafic dans nos magasins physiques de l’ordre de deux digits, alors que, sur internet, il y a une croissance très significatives. L’idée était de bénéficier des deux mondes. Par exemple, le taux de transformation dans un magasin physique est de l’ordre de 15 %, sur le web, pour le secteur de l’habillement il n’est que de 1,5 %. Notre approche, c’est de faire venir les consommatrices en magasin le plus tôt possible : générer du trafic en magasin, c’est créer de la valeur. »
Pour Patrick Oualid, directeur e-commerce de Monoprix, le problème est un peu différent. Il doit gérer deux logistiques distinctes : celle de la mode, mais aussi celle de l’alimentaire qui cohabitent dans les magasins de l’enseigne. « On intéresse les magasins au chiffre d’affaires web, le modèle économique et logistique. Une fois les courses effectuées en boutique, les commandes sont expédiées aux clients, sur le modèle bien connu de la livraison à domicile. De ce fait, le magasin est intéressé à développer l'e-commerce. »

Les cybermarchands recherchent la proximité client

Le Concept Store de LDLC à Lyon.
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De leur côté, les cybermarchands développent des réseaux de points de vente physiques pour relayer leur offre dans le commerce traditionnel. Olivier de la Clergerie, PDG de LDLC, motive sa démarche : « L'e-commerce répond à beaucoup de questionnement du commerce en termes d’offres, de couverture d’un territoire. Il y a toutefois des choses que l’on ne peut pas faire : la proximité, le conseil. Associer ces canaux, c’est proposer une offre très large pour couvrir tous les besoins des consommateurs. C’est vraiment une complémentarité qui nous semble importante. » L’enseigne a mis en place un concept store dans sa boutique historique de Lyon-Vaise, et compte déployer un réseau d’une quinzaine de franchisés d’ici à trois ans et une quarantaine d’ici à cinq ans.
Une approche que l’on retrouve chez son rival Pixmania, mais qui ne fait pas consensus. Gauthier Picquart, cofondateur de Rueducommerce.com : « Internet a réussi sur ce marché de l'e-commerce parce qu’il y avait un modèle low-cost. Le high-tech a particulièrement bien marché au départ, car le commerce traditionnel avait des marges brutes de l’ordre de 35 à 40 % pour sortir des résultats entre 1, 2 ou 3 %. Ce qui montre bien que les 35 % de marges étaient nécessaires pour faire tourner les magasins. Nous, on est arrivés sur le marché en voulant restituer cette marge aux consommateurs. On travaille avec des taux de 10 à 12 %. Je ne vois pas aujourd’hui comment un site peut décider de vendre dans un magasin tout en gagnant de l’argent. Sinon, la grande distribution l’aurait fait depuis longtemps ! »
Jugeant l’approche anti-économique, Rueducommerce n’ouvrira pas de boutiques physiques et a préféré se vendre, non pas à un distributeur traditionnel, mais à Altarea Cogedim, un gestionnaire de centres commerciaux. Gauthier Picquart s’est montré très discret quant aux synergies que le groupe  allait générer entre la galerie marchande RueduCommerce et les galeries brick&mortar de son nouveau propriétaire.
Source: Trad'Consulting, Alain Clapaud www.01net.com
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 13:52

Benoist Simmat : «Pékin a fait du vin une stratégie de pouvoir»

 
                                                        (Audoin Desforges)

 

Interview Pour ce spécialiste, l’offensive chinoise sur les vignobles français peut être salvatrice.

Le rachat, fin août, du château de Gevrey-Chambertin, en Bourgogne, par un homme d’affaires chinois a suscité un vif émoi. Spécialiste de l’économie du vin et auteur de la Guerre des vins, Benoist Simmat dédramatise.

Faut-il s’alarmer du passage de Gevrey-Chambertin sous pavillon chinois ?

Non, c’est plutôt une bonne nouvelle. Ce magnat de Macao a payé très cher un domaine de qualité moyenne, plus vraiment entretenu. Question de prestige : Gevrey-Chambertin est une marque mondiale, un symbole. Il veut restaurer le château, a engagé un vigneron français pour améliorer le vin. Mais c’est ressenti comme un traumatisme et exploité par le Front national car notre vignoble était toujours resté français.

Depuis peu, les Chinois font massivement leurs emplettes dans le vin…

C’est vrai. Une vingtaine d’opérations de taille moyenne ont eu lieu à Bordeaux depuis la fin 2010. Cela va s’accélérer. Il y aura une grosse transaction fin septembre dans le Bordelais, sans doute un grand cru. Les Chinois vont aussi s’intéresser au Languedoc et aux vins de Loire. Mais là encore, on peut l’interpréter positivement. Le vin, c’est près d’un tiers des exploitations agricoles françaises, il y a chaque jour des domaines en vente et pas assez de repreneurs. Quelques dizaines de rachats par des étrangers tous les ans, ce serait plutôt sain. Bien sûr, si tous les domaines à vendre devenaient chinois, cela poserait problème. Mais le vignoble restera quasi exclusivement français. Ces vingt dernières années, tous les grands noms à vendre ont été repris par les capitaines d’industrie tricolores, les Pinault, Arnault, Bouygues, etc.

Comment sont perçus ces investisseurs venus d’Asie dans le Bordelais ?

Pour l’instant plutôt bien. Les équipes sont restées en place, il y a de nouveaux moyens, des gages de respect mutuel. Prenons le plus gros rachat à ce jour : Château de Viaud, un lalande-de-pomerol acquis début 2011 pour environ 10 millions d’euros par Cofco, le Danone chinois, qui produit une des plus grandes marques chinoises de vin, Great Wall. Quand le dirigeant de Cofco s’est vu remettre les clés du domaine, le vigneron vendeur lui a offert une bouteille de son année de naissance pour témoignage de sa confiance. La vraie question est de savoir où ira le vin. Si 100% des Viaud sont vendues en Chine sous un label différent, par exemple Great Wall, là c’est un problème : un château bordelais disparaîtrait. Or, les besoins du marché chinois, désormais un des plus gros du monde, sont énormes.

Pourquoi les Chinois s’intéressent aux grands vins ?

Ils sont devenus de sincères aficionados, via leur culture du thé, qui est aussi une boisson de dégustation. Et le vin existe en Chine occidentale depuis le IVe siècle. Mais il y a surtout une dimension politique : pour eux, c’est du «soft power». Il y a une dizaine d’années, Pékin a repéré le vin comme étant la boisson de la mondialisation et en a fait un pan de sa stratégie d’acquisition du pouvoir, au même titre que le tourisme, le luxe ou la gastronomie. La Chine veut devenir la première puissance mondiale du vin, en consommation, en production comme en commerce.

Comment s’y emploie-t-elle ?

D’abord en développant son propre vignoble. Y compris au niveau qualitatif. Les Chinois identifient de vrais terroirs, créent de grands domaines, souvent gérés par des Français. Parallèlement, ils ont décidé de faire de Hongkong la plaque tournante du marché mondial des grands vins. C’est déjà chose faite ! Acheter des sources d’approvisionnement direct en France, qu’il s’agisse de châteaux ou de négociants, et sans doute bientôt en Italie et en Californie, n’est qu’une des ramifications de leur stratégie.

Trouvera-t-on bientôt ces vins chinois dans nos rayons ?

La Chine exporte déjà. Cela ne se voit pas en France, où le marché est fermé aux vins étrangers, mais depuis deux ou trois ans, on trouve partout ailleurs les grandes marques génériques de vins chinois comme Dynasty et Great Wall. Dès l’an prochain, nos cavistes proposeront des grands crus chinois, souvent de qualité et développés par des Français. Le groupe LVMH cherche à élaborer un grand vin dans le Yunnan. La famille Rothschild va sortir le duplicata chinois de son lafite en 2015 au Shandong, dans l’Est.

Vous dites dans votre livre la Guerre des vins que le vin est devenu aussi stratégique que le pétrole ou l’or. N’est-ce pas exagéré ?

Le pétrole et l’or n’ont jamais été aussi chers, ils font l’objet d’une spéculation sans précédent. C’est aussi ce qui se passe depuis dix ans pour «l’or rouge». A Londres, un indice boursier indexe les 100 grands crus les plus recherchés. De fin 2008 à fin 2011, en pleine crise, ce «CAC 40» du vin a grimpé de 150%.

Quels sont les autres pays engagés dans cette guerre d’un nouveau genre ?

Ce que réussit la Chine, toutes les nations le tentent. En quinze ans, la «géopolitique» du vin a été chamboulée. Plus de 120 pays en produisent. Dernier en date, l’Ethiopie. Chaque continent a son leader. En Asie, c’est de loin la Chine, mais l’Inde arrive ! En Amérique du Sud, c’est l’Argentine. Au Nord, les Etats-Unis sont devenus le premier marché mondial en 2012.

Et en Europe ?

La France n’a pas perdu la guerre. Au contraire. Il y a cinq ans, on croyait que les armes absolues seraient les marques mondiales, comme Castel, Gallo ou Mondavi. Ou les cépages, type chardonnay ou pinot noir. Or le modèle français, fondé sur le terroir, s’impose à nouveau. Toute la planète s’intéresse à la dégustation, à la discussion autour du vin. Nous avons gagné le plus important : la guerre du goût.

 

 

Source: Trad'Consulting, Par CORALIE SCHAUB www.liberation.fr

 

Benoist Simmat . CV.

Né en 1973, Benoist Simmat est un journaliste spécialisé dans l’économie du vin. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés au
breuvage, dont In Vino Satanas, avec Denis Saverot (Albin Michel, 2008).
Il vient de publier la Guerre des vins, coécrit avec Aymeric Mantoux
(Flammarion) et Champagne! Le DomPérignon code, dessins de
P. Bercovici (12 bis).

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 09:23

« Les blogs de vin gagnent en influence » à la télévision : LCI consacre son magazine sur le web à la « glouglousphère »

 

Septembre, c’est la rentrée des blogueurs à la télévision

Le mois de septembre est le mois de l’année où tous les medias se souviennent que la France est un des plus grands producteurs et consommateurs de vin au monde. Même si cette été, Libération a proposé un dossier sur le vin bio, c’est surtout en septembre, pendant que les vendanges se préparent dans les régions viticoles, que les sujets sur le vin se multiplient dans les rédactions de la presse écrite et audiovisuelle.

 

 

Le sommelier-blogueur Emmanuel Delmas invité au 13H de France 2

 

Bien sûr, on ne peut pas échapper aux fameuses foires aux vins qui occupent pratiquement tout l’espace médiatique avec les conseils des spécialistes. La grande distribution profite de la proximité des vendanges pour faire des opérations commerciales apparemment alléchantes mais attention aux pièges selon le sommelier-blogueur Emmanuel Delmas dans un reportage au 13h de France 2 : « effectivement, ne nous voilons pas la face, il existe de jolies affaires…mais au prix d’une réelle préparation et d’un véritable coup de chance. Il vous faudra bien décrypter les étiquettes, les millésimes, les producteurs. Car en GD, ne rêvez pas, vous n’aurez jamais accès aux vrais vins de vignerons. Ceux-ci sont bien trop confidentiels, artisanaux pour avoir des stocks à écouler. »

 

Les blogueuses Eva Robineau et Miss Vicky Wine sur LCI

Il y a un peu moins d’un an, ARTE avait invité la journaliste-blogueuse Miss Glouglou à participer à son émission dédiée aux « nouveaux territoires du vin ». Cette année, c’est au tour de LCI, la chaine d’information continue lancée par TF1, de consacrer son magazine sur le web à la blogosphère du vin, surnommée familièrement la « glouglousphère ». Les deux blogueuses Eva Robineau et Miss Vicky Wine sont venues sur le plateau aux côtés de  Christophe Viet, fondateur de Ventealapropriete.com, pour parler de leur démarche sur le web. Elles évoquent leur rapport décomplexé au vin qui leur permet de parler différemment à un nouveau public moins spécialisé. Que ce soit sur leur blog ou sur les réseaux sociaux, elles partagent leurs coups de coeur et permettent souvent de faire découvrir autrement le travail de vignerons pas forcément très médiatisés.


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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:16

Grande distribution : décès d’Edouard Leclerc, créateur des Foires aux Vins

  
Grande distribution : décès d’Edouard Leclerc, créateur des Foires aux Vins

« La boisson la moins polluée aujourd'hui, c'est le vin », c'est ainsi que l'entrepreneur Edouard Leclerc avait lancé d'un air taquin la foire aux vins 1998 des centres E.Leclerc. Aujourd'hui dirigés par son fils Michel-Edouard Leclerc, les 556 hypermarchés coopératifs E. Leclerc représentaient en 2011, 18 % des parts de marché des ventes de la grande distribution française (37,8 milliards d'euros, carburants inclus). D'après la mairie de aint-Divy, Edouard Leclerc est décédé ce 17 septembre, à l’âge de 85 ans, dans son Finistère natal.

Epicier à Landerneau en 1949, Edouard Leclerc est à l’origine des premières foires aux vins de la grande distribution française en 1973 (avec l'aide Pierre Polard, alors responsable des achats de vins E.Leclerc Bretagne). A cette époque, les supermarchés ne possédaient guère plus d'une référence par vignoble français, sauf pour les bordeaux plus achalandés. Comme dans l’alimentaire et le textile, Edouard Leclerc traita directement avec les producteurs via de puissantes centrales d’achat, réduisant les intermédiaires, comprimant les frais de distribution et in fine les coûts de vente.

En 2012, les foires aux vins des magasins E. Leclerc commenceront le 3 octobre (pour en savoir plus, cliquer ici). Dévoilé par Rayon Boissons, le coup d’éclat de cette année est la mise à la vente d’un Champagne Laurence D. à 10,90 €/bouteille. Avec une remise de 50 % en bons d’achat (« tickets E.Leclerc »), ce champagne revient ainsi à 5,45 €/col. Avec une offre similaire, les enseignes Carrefour proposent leur bouteille Champagne Charles de Cazanove à 8 € (vendue 16 € avec -50 % en bons d'achat).

 

(Photographie : Mouvement E.Leclerc)

 

Source: Trad'Consulting via www.vitisphere.com

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 17:43

Je me souviens, d'un grand Monsieur, simple, souriant et affable

                                                 FAV-sous-chapiteau.jpg

Tout sera dit, bien sûr, le vrai comme le faux.

 

Normal, on ne vit plus guère de nos jours, pareille épopée.

 

Mon témoignage, en quelques mots, comme pour se souvenir d'une rencontre inattendue, et d'un moment presque complice, à l'abri des regards...

 

C'était au début des années 2000 (déjà!), en cette période de Foire aux vins, où j'avais été recommandé pour assurer le bon déroulement et surtout les bonnes ventes du vaisseau-amiral du magasin  Leclerc de Landernau. Toujours un honneur et excellent pour l'égo!

 

Oui mais voilà, Landernau n'est pas Gouesnou (Brest), la fréquentation n'est pas la même et le pouvoir d'achat non plus.

 

Résultat, de longues heures à faire le tour du chapiteau (en extérieur, face au magasin), à regarder cartons empilés et caisses bois s'offrant aux regards de fugitifs clients qui avaient du se perdre par là! Ou qui venaient simplement rêver devant quelques prestigieuses étiquettes leurs rappelant de précieux souvenirs...

 

Et puis un grand monsieur arrive, vêtu d'un imper sombre, les lunettes à la main avec un large sourire. Je percute dans l'instant, forcément, et me sens un peu désemparé!

 

Il est seul, ce n'est donc pas une visite organisée, et apparemment, il a un peu de temps.

 

"Faites moi donc faire le tour de votre foire aux vins!" m'indique-t-il d'un ton enjoué.

 

Il n'y a pas un chat sous le chapiteau, personne a conseiller, pas une bouteille à vendre à qui que ce soit et Monsieur Edouard LECLERC himself, me demande de lui servir de guide! Juste un rêve!!

 

Soit!

 

Tranquillement mais méthodiquement, nous entreprenons le tour du propriétaire, relevant ici une appellation méconnue, là, un millésime à boire, là encore, des associations avec des plats que n'aurait pas renié Curnonsky, bref, des échanges simples, avec un amateur de vins plus qu'éclairé.

 

Il  avait, en plus, cette 'élégance des grands, qui supportent avec le sourire aux lèvres, les flots de paroles qui leurs sont destinés, comme une récitation ou un faire valoir de compétence.

 

Et ainsi, nous cheminons de vignes en caves, de millésimes en cépages, de plats en appellations...

 

Je termine cette visite historique (pour moi!) par les Châteaux Roques Mauriac et Lagnet, que je recommande vivement à mon visiteur du jour, comme étant " l'expression même de l'équilibre, avec un  fruit éclatant issu d' une parfaite maîtrise de la vinification"...

 

Monsieur LECLERC, partira sur ces dernières paroles sans omettre de me lancer un coup d'oeil vif et malicieux du genre, "mon p'tit gars, c'est pas à moi que tu vas la faire..."

 

De nouveau seul, sous le chapiteau, j'ai bien du refaire deux à trois le tour de cette foire aux vins, perdu dans mes pensées...

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:37

Les Bars à Sushis, maintenant chez Leclerc

Les premiers pas des Sushis en GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) remontent à 1999 lorsqu’une PME française a établit une gamme de produits vendue sous la marque Yedo. A l’époque quelques enseignes se montrent intéressées, comme Monoprix, fidèle des concepts branchés et innovants pour satisfaire sa clientèle d’urbains aisés. La tendance de la cuisine japonaise en n’est alors qu’à ses débuts en France.

Baguette Japonais

Le premier bar à sushi en grande surface est sortit de terre 10 ans plus tard, lorsque le premier hypermarché de France, Auchan Velizy, créait un espace de Sushis, Makis … frais, préparés sur place par les Sushimen et sous les yeux des clients. Il faut dire que les français étaient plus habitués à voir dans ces espaces traditionnels des fromagers, bouchers ou poissonniers.

 

Depuis, de nombreuses enseignes proposent ce stand, essentiellement en région parisienne. On se souvient notamment de Carrefour qui avait fait le choix d’intégrer ce stand à son concept Planet.

 

Sushi-Leclerc

 

Désormais c’est l’indépendant Leclerc, leader de la distribution alimentaire en France avec 17% de part de marché qui lance un partenariat avec Sushi Gourmet. 2 Centres Leclerc lancent le mouvement le 7 septembre : Bonneuil et Osny.

L’enseigne reste encore discrète sur son intention de développer le concept à d’autres magasins, tout comme les raisons de ce ciblage.

 

Les deux hypermarchés font partie des 40 plus gros magasins de l’enseigne générant autour de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel chacun (hors carburant). Le potentiel de développement en Ile de France est d’encore 6 magasins dont le plus grand, Bois d’Arcy, mais aussi Moisselles, Vitry, Rueil Malmaison, Viry Chatillon et Orly tous membres des 15% des magasins les plus importants.

 

Source: Trad'Consulting via www.marketing-pgc.com

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:10

Edouard Leclerc est mort

                        LOGO LECLERC

Edouard Leclerc est mort lundi après-midi à 85 ans. Fondateur de l'enseigne de grande distribution E.Leclerc, l'octogénaire a été retrouvé inconscient à son domicile de Saint-Divy, dans le Finistère, suite à un arrêt cardio-respiratoire, selon Ouest-France. Les secours, alertés par la famille, n'ont pas réussi à le réanimer. Il était père de trois enfants, dont Michel-Edouard, qui dirige désormais l'entreprise familiale.

 

Source: Trad'Consulting via www.europe1.fr

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 15:17

Auchan s'associe au groupe Figaro pour sa Foire aux Vins

Havas Cross Media signe une opération co-brandée pour promouvoir la Foire aux Vins d'Auchan sur le site L'Avis du Vin.

 

                                                                    Auchan s'associe au groupe Figaro pour sa Foire aux Vins

               
    
 
Havas Cross Media (Groupe Havas Media France) a conçu pour Auchan, en collaboration avec FigaroMedias, du 13 au 30 septembre 2012, un espace exclusif dédié à la Foire aux Vins Auchan (accessible directement via le header avis-vin.lefigaro.fr). Ce dispositif permet de cibler la communauté des amateurs de vin et de bénéficier de la puissance de figaro.fr.
 

Cet espace créé et supervisé par l’équipe de l’Avis du Vin invite à découvrir la sélection qui convient à tous les évènements : dîner de fille, déjeuner de famille, apéritif dînatoire… Le thème :Dis-moi ton envie, je te dirai quel vin boire". Sont proposés les choix des experts Auchan en vidéo, ainsi qu’une sélection exceptionnelle de Bernard Burtschy, l' expert Vin Figaro.

 

Pour prolonger le dispositif digital, les typologies de dégustation sont déclinées dans le Figaro Magazine et Madame Figaro des 15 et 22 septembre 2012.

En tant que partenaire, Auchan bénéficie d’un large plan d’ e-pub d’autopromo et de la puissance de la marque Figaro print-web pour assurer la médiatisation de l’opération.

 

 

Source: Trad'Consulting via Catherine HEURTEBISE www.e-marketing.fr

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