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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 09:55

Les coûts lisses du fooding à l'assaut de la planète

Comment les start-up transforment l’industrie du food

 

Qui ?
Cédric Giorgi (@cgiorgi sur Twitter), consultant en innovation web et techno (ex Scoop.it et Seesmic) co-fondateur du projet Cookening, qui sera révélé en octobre prochain.

 

Quoi ?
Une veille sur les start up de l'alimentaire sur Internet, présentée aux rendez-vous de l'innovation de Nantes et détaillée pour nous par Cédric : "En France, nous avons trois atouts historiques : le luxe, la mode et l'art culinaire. Les start up françaises du food peuvent du coup avoir un retentissement planétaire".

 

Comment ?

"Quand on analyse le cycle du repas, il existe des opportunités pour les start-ups à toutes les étapes, de la recherche (de restaurant, de recettes...) aux feedbacks consommateurs en passant par l'achat, la cuisine, et surtout le moment même du repas" explique Cédric Giorgi. Les magazines de recettes se réinventent sur le web et les tablettes, à l'image de Gojee, qui présente ses recettes par l'image pour mieux envie, ou du Français Qooq qui a créé une tablette dédiée à la cuisine et est aussi présent sur smartphones et TV connectées. "Le principal frein de Qooq reste aujourd'hui le prix : il faudrait que la tablette passe sous les 300€".

 

 

Les distributeurs comme Carrefour ou Monoprix devraient observer ZipList, qui permet de planifier ses repas, gérer ses listes de courses et recevoir des coupons personnalisés. La start-up Française Chef Jerôme devrait bientôt permettre  aux sites cuisine d'intégrer un simple widget, transformant les recettes en listes de course renvoyant vers des sites e-commerce. En magasin, Prixing propose aux clients de scanner les produits du quotidien pour comparer le prix de son caddy, sur internet et avec les enseignes avoisinantes.

 

Les box "food" semblent être le créneau le plus dynamique. Ce concept, né dans la cosmétique, s'est rapidement étendu à l'alimentaire et au vin : chaque mois, les abonnés reçoivent une sélection surprise de produits, thé ou vins, selon la spécificité de la box. Si le pionnier américain Foodzie a été racheté en juin 2012 par un site de "télé-achat vidéo" et a abandonné son système d'abonnement dans la foulée, le marché Français a vu naître des acteurs tels que Gastronomiz, Envouthé ou Le Petit Ballon.

 

Un concept qui intéresse fortement les marques : Ma Vie en Couleur, le programme de fidélité des marques Kraft, Unilever et Danone a lancé pendant l'été sa Boite à Couleurs, destinée à ses membres les plus actifs.

 

 

Signe de l'intérêt pour le secteur : Rocket Internet, le fonds Allemand des frères Samwer (Citydeal, Zalando, Wimdu, GlossyBox...) se positionne lui aussi sur le secteur avec HelloFresh, un service de livraison de plateaux repas, contenant tous les ingrédients pour cuisiner un plat de chef à domicile (en France, les dîners de Bérénice étaient pionniers sur ce secteur). "C'est un concept inspiré d'une start-up suédoise, lancée en France et en Grande Bretagne" commente Cédric Giorgi. Les sites MuncheryHouseBites ou Gobble proposent quant à eux des repas de chefs livrés à domicile. Avec KitchitKitchensurfing, ou le Français La Belle Assiette, ce sont des cuisiniers qui débarquent à domicile.

 

La dimension communautaire de l'alimentation n'est pas oubliée, que ce soit avant, pendant ou après le repas. Par exemple, La Ruche qui dit oui (l'une des dix start-up françaises sélectionnées par Wired UK dans son palmarès annuel) propose de l'achat groupé alimentaire, tout comme WholeShare aux Etats-Unis.  Le site SuperMarmite propose de commander des repas concoctés par ses voisins : "il a suscité un buzz important, mais n'a pas encore atteint la masse critique nécessaire" commente Cédric Giorgi.

 

 Pour faciliter les rencontres, Grubwithus met en relation des inconnus autour d'un déjeuner ou un diner, un concept repris en France par Colunching. Après (ou pendant) le repas, Foodspotting, Foodspotter, Social Grapes ou encore Evernote Food permettent de partager de ce que l'on boit ou mange.

 

 

Autre tendance appliquée à l'alimentation : le "quantified self" et le traitement des données. Foodzy propose de mesurer tout ce que l'on consomme pour en calculer les calories et récompense une alimentation saine par des badges. Une idée que l'on retrouve dans l'application TheEatery, qui propose de noter le degrés de "healthiness" des repas que les membres ont pris en photo. "C'est un méga panel qui permet d'avoir des stats en temps réel sur ce que mangent les gens." Un aliment de choix pour les marques du food qui aurait tout intérêt à y jeter un oeil.

 

 

Source: Trad'Consulting via Benoit Zante pour www.lepetitweb.fr

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 09:23

Marie Treppoz (Unibail Rodamco) : «Google Maps sera un vrai GPS pour nos clients dans nos centres commerciaux»

 

Marie Treppoz Unibail Rodamco

Marie Treppoz (Unibail Rodamco) : «Google Maps sera un vrai GPS pour nos clients dans nos centres commerciaux»

 

La responsable marketing du promoteur, qui va proposer à ses clients de se repérer dans ses centres shopping grâce à Google Maps Indoor, explique pourquoi Unibail va déployer ce service à grande échelle.

 

 

LSA : Quelle est pour vous l’opportunité de proposer les plans de vos centres de shopping sur Google Maps Indoor ?

« La première source de stress de nos clients, c’est de ne pas se repérer correctement dans nos centres de shopping, où l’on peut compter jusqu’à 250 magasins sur plus de 100 000 m².  Sur ce point, nous observons avec intérêt Google Maps Indoor depuis longtemps, dans les centres commerciaux étrangers où il est déjà déployé. L’avantage de ce service, c’est qu’il est un véritable GPS pour le client : il le géolocalise et il lui prépare son itinéraire en temps réel vers la boutique ou le service qu’il souhaite, dans le centre commercial. C’est un plus pour nos clients. Nous proposons déjà des outils digitaux de repérage très avancés, des bornes directionnelles interactives, notamment, dans plusieurs de nos centres commerciaux, ainsi que le wifi gratuit et illimité dans tous nos centres. De plus, chaque centre commercial dispose de son application mobile pour iPhone et Android, dans laquelle le plan est embarqué et qui proposent déjà un service de géolocalisation. Mais, jusque là, seul les Quatre Temps, à Paris, disposait d’un repérage dynamique comme celui de Google Maps.»

 

LSA: Comment se déroule une cartographie pour intégrer Google Maps Indoor ?

M.T.- « Nous avons transmis les plans détaillés avec l’emplacement des magasins et des zones de services recherchées par les clients : WC, ascenseurs, escalators… Et Google a affiné en faisant ses propres relevés dans nos centres. A terme, cela peut par exemple servir à introduire la 3D dans les plans. »

 

LSA : N’y a-t-il pas un danger pour les commerçants d’introduire un acteur comme Google, par exemple en perdant de la connaissance clients ?

M.T.- « Je ne pense pas. A terme, nous intégrerons Google Maps Indoor dans nos propres applications mobiles sous Android. Nous récupèrerons donc ces données. De plus, nous offrons un service qui répond aux attentes de nos clients. Nous voulons évidemment conserver nos données clients.»

 

Source: Trad'Consulting via FLORENT MAILLET pour  www.lsa-conso.fr  

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:12

Accord portant sur 500 postes de travail 

 penibilite-au-travail.jpg

 

 

Dans le cadre de sa démarche de prévention santé et sécurité au travail, le groupe Casino annonce aujourd'hui avoir signé cet été un accord portant sur la pénibilité au travail. Cinq syndicats sont partie prenante dans cet accord : CFE-CGC, FO, Autonome, CFTC et UNSA. La CGT et la CFDT manquent donc à l'appel. Cette dernière a justifié son refus de signer l'accord par l'absence d'engagements sur les moyens mis en place par le groupe.

 

 

L' accord en question fait suite à un diagnostic établi par un tiers expert portant sur 500 postes de travail. Le programme d’actions sur trois ans, établi avec les partenaires sociaux signataires, comporte plusieurs volets : des formations « gestes et postures », la création d'un comité dont le rôle sera d’identifier les matériels et concepts ergonomiques à mettre en place, la formation des nouvelles recrues à la sécurité, la diffusion de matériels facilitant la mise en rayon et l’amélioration des conditions de travail en caisses.

 

Source: Trad'Consulting, F.V. via www.lineaires.com

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 06:26

Paris s'oppose à Bruxelles. Pour combien de temps?  

Le ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, refuse de céder le droit aux viticulteurs américains d'exporter vers l'Europe des vins portant la mention "château".

Le ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, refuse de céder le droit aux viticulteurs américains d'exporter vers l'Europe des vins portant la mention "château". | A.LANNERETONNE

Paris va-t-il faire cavalier seul encore longtemps ? Si le ministre de l'agriculture français, Stéphane Le Foll, refuse de céder le droit aux viticulteurs américains d'exporter vers l'Europe des vins portant la mention "château", il a toutefois admis avoir du mal à convaincre ses partenaires européens de le suivre.

Or, les experts des vingt-sept pays de l'Union européenne (UE) doivent se retrouver mardi à Bruxelles pour évoquer la demande d'autorisation déposée à ce sujet par les Etats-Unis, et éventuellement procéder à un vote. "On est dans une discussion difficile", a-t-il concédé M. Le Foll, et ce, d'autant que "la France est particulièrement attachée" à cette dénomination "château", "spécificité" nationale selon lui.

 

"BRADER LA MENTION 'CHÂTEAU' AUX EXPORTATEURS AMÉRICAINS"

A la mi-septembre, la Fédération des grands vins de Bordeaux (FGVB) avait accusé la Commission européenne de vouloir "brader la mention 'château' aux exportateurs américains", mettant en garde contre "une distorsion de concurrence à l'égard de nos exploitations viticoles et une tromperie pour les consommateurs".

En France, la mention "château" désigne un vin d'appellation d'origine contrôlée issu à cent pour cent de raisins récoltés et vinifiés sur la propriété, rappelle la FGVB. La demande américaine, qui remonte déjà à 2010, porte sur une définition moins restrictive, pour des vins produits par un producteur ou un groupe de producteurs à partir de raisins issus de leurs vignes, ou de vignes "qui ont été traditionnellement exploitées" par ce producteur ou groupe de producteurs.

De plus, la réalité du droit américain est encore plus laxiste et permet par exemple à des vins de n'être produits qu'à base de 75 % de raisins d'un terroir donné pour bénéficier d'une appellation d'origine contrôlée, relève la FGVB.

 

 LES VINS BIOLOGIQUES ÉGALEMENT EN QUESTION

Outre la France, l'Italie et le Luxembourg autorisent également la mention "château", mais cela ne concerne que très peu d'exploitations. Et le Chili et le Canada ont déjà négocié ce droit, même s'ils n'en font qu'un usage limité. Selon une source diplomatique française, Paris plaide à présent pour que la décision soit reportée dans le cadre des négociations plus générales sur un accord de libre échange avec les Etats-Unis, où de nombreux points restent à résoudre, comme celui des vins biologiques, qui ont une définition nettement moins restrictive aux Etats-Unis qu'en Europe.

 

"A quoi cela sert-il de faire d'emblée des cadeaux aux Américains avant d'avoir négocié le reste avec eux ?" s'interroge-t-on de source française. Bruxelles fait valoir que les Américains ont déjà fait un pas envers l'UE en autorisant l'importation des vins européens de cépage avec mention du millésime, ou en restreignant l'utilisation des termes tels que "Champagne", "Sherry" (Xérès) et "Porto". En 2011, l'UE a exporté vers les Etats-Unis pour 2,2 milliards d'euros de vin.

 

 

Source: Trad'Consulting via www.lemonde.fr avec AFP

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 15:35

Finesse et élégance d'un exceptionnel second cru classé

 

Après avoir visité une centaine de vignobles au Canada et une cinquantaine en Californie, l’année 2012 était destinée à réaliser un grand rêve, soit de parcourir le vignoble bordelais en France.  Du 21 août au 4 septembre, moi et ma conjointe avons donc fait le tour de plus d’une vingtaine de châteaux dont plusieurs crus du Médoc et de Saint-Émilion.


Profitant de la présence de famille dans la région de Castelnau-de-Médoc et de la location d’une voiture, nous avons été en mesure de parcourir ce magnifique terroir en débutant nos visites par le
Château Lascombes au cœur de l’appellation Margaux.  

Situé sur les communes d’Arsac, Cantenac, Labarde, Margaux et Soussans, cette appellation prestigieuse est constituée de vingt-et-un châteaux, soit le plus grand nombre de crus classés du Médoc, en vertu du classement de 1855.  Nous aurons d’ailleurs visité six de ces châteaux durant notre séjour.  Château Lascombes figure à titre de second cru classé au sein de la commune de Margaux, qui abrite à elle seule neuf crus.  


La visite débute 

Dès 10 heures le matin la responsable des visites, Anaïs Lafourcade nous dirige vers le vignoble afin de nous faire prendre connaissance des particularités de ce sol qui permet aux vins de Margaux de recevoir cette signature qui caractérise les vins de l’appellation, comme étant les plus féminins du Médoc au niveau gustatif.


La propriété de Lascombes figure parmi les plus vastes de l’appellation avec 118 hectares en Margaux, ce qui représente 12% de l’appellation, soit la plus vaste de celle-ci   Ce château ayant conservé le nom de son premier propriétaire, Antoine de Lascombes né en 1625, celui-ci est passé entre plusieurs mains au fil des siècles. En 2001 le groupe américain Colony Capital rachète le domaine des mains du brasseur anglais Bass-Charrington qui l’avait acheté d’Alexis Lichine en 1971.



À partir de ce moment, un vaste programme d’améliorations est entamé.  De plus l’œnologue Michel Rolland va agir à titre de consultant dans ce renouveau visé par l’arrivée des nouveaux propriétaires.  D’ailleurs encore aujourd’hui, il visite le domaine de 6 à 7 fois par année, notamment pour l’assemblage et le dévoilement des primeurs.


En 2001 également, Dominique Befve obtient alors le poste de Directeur général, afin de permettre au château de retrouver ses lettres de noblesse et retrouver l’âme et le prestige de son rang de second cru classé.  Une étude pédologique va conduire à quelques modifications du vignoble, alors que 12 hectares de cabernet sauvignon seront arrachées et du merlot y sera planté à sa place.  L’encépagement de Lascombes est constitué de 50% de Merlot, 45% de Cabernet sauvignon et 5% de Petit verdot. Cette  domination peu commune du Merlot est d’ailleurs plutôt rare dans le Médoc. On a également fait l’expérience d’y cultiver un peu de Cabernet franc depuis 2011, et que l’on pourra récolter dans 5 ans.  


2012 un millésime pas facile
Sous ce soleil radieux de ce mercredi, notre guide porte notre attention sur les raisins. D’après notre guide, le millésime 2012 n’est pas encore joué,  mais les rendements devraient être moindres avec la présence de coulure (ce qui empêche la fécondation des fleurs et donc la mise à fruits) due principalement à un mois de juin 2012 maussade et froid durant la floraison.  Il faudra donc une fois de plus mettre à profit l’expertise des artisans du château, pour tirer le meilleur de la récolte dont les vendanges se feront un peu plus tard en saison soit vers la fin septembre, début octobre.


Les installations techniques

Nous nous dirigeons ensuite vers le cuvier et la réception des raisins.  Il faut préciser que les vendanges sont effectuées manuellement et récoltées en cagettes de 10 kg avec double tri.  Après macération à froid, la vinification est effectuée en cuves inox et en bois, le tout thermorégulé pendant 30 à 40 jours.  Après une fermentation malolactique, le vin est ensuite élevé sur lies pendant 4 mois.  Pour alléger cette tâche et enrayer les risques d’oxydation, les barriques sont disposées sur des supports (des tins) OXOline qui permettent leur rotation régulière pour garder les lies en suspension. Ce permet d’obtenir plus de matière et une texture plus grasse dans le vin. Après l’étape de l’élevage sur lies, on procède à l’assemblage par gravité.

Le grand vin de Château Lascombes ainsi que le second vin, le Chevalier de Lascombes, sont élevés en barriques française pendant dix-huit à vingt mois. Le domaine s’assure de la qualité de ses fûts de chêne en s’assurant les services de près de 8 tonneliers différents avec un niveau de chauffe moyenne.
Dès notre entrée dans le chai, l’éclairage de cette lumière bleuté digne d’une boîte de nuit, apporte d’ailleurs un regard quasiment ésotérique sur ces belles barriques qui servent présentement au vieillissement des cuvées du 2011.  La mise en bouteille aura lieu seulement en 2013.



2011 : millésime sous-estimé

Après avoir vu toutes les facettes techniques menant à l’élevage du vin de ce château, nous sommes invité ensuite à nous diriger vers la salle de dégustation pour une dégustation des produits de Lascombes.  Une première pour moi et ma conjointe alors que nous avons l’opportunité de goûter individuellement les cépages du 2011 en provenance des barriques.    Le Merlot, le Cabernet sauvignon et le Petit Verdot se retrouvent un à un dans des verres distinct avant d’avoir droit au produit assemblé.  Avec étonnement, nous nous retrouvons en présence d’un 2011 bien mieux qu’en avait dépeint la presse spécialisée.  Moins de rendement que les exceptionnels 2009 et 2010, mais un beau potentiel d’un millésime technique.  Durant nos différentes visites dans le Médoc nous aurons la chance de goûter à plusieurs de ces 2011 et le même constat viendra se confirmer sur nos papilles.

 

Vin féminin mais pas moumoune 

Les vins de l’appellation Margaux se distinguent par la typicité de leur finesse ce qui lui confère le titre des vins les plus féminins du Médoc.  Attention cependant,  on ne parle pas d’un vin moumoune, car on est en présence d’un produit de longue garde, puissant, tannique, mais aussi appuyé par l’élégance et la finesse de ce terroir exceptionnel.   La production annuelle moyenne du Château Lascombes est de 300 000 bouteilles.

Voilà nous avons brisé la glace pour cette série de textes et de reportages traitant de nos visites dans Bordeaux.Notre prochain rendez-vous nous amènera à 25 kilomètres plus au nord de Margaux, alors que nous vous présenterons le Château Cos d’Estournel.

 

Source : Tradconsulting via www.letirebouchon.blogspot.ca et Mario Griffin

 

Mario GRIFFIN Mes blogs
Le Tire-bouchon

Qui suis-je ? Sexe Masculin
Secteur Communications, médias
Poste occupé Conseiller en communication
Localité Caraquet, Terroir du Nouveau-Brunswick, Canada
Introduction Un passionné de la vie et du bon vin. Auteur du livre Le Tire-bouchon Griffin 2010 et bientôt 2012
Centres d'intérêt Le vin, la gastronomie, les voyages, la technologie, le hockey, l'actualité et ma famille.
Films préférés Forest Gump, The Fugitive, etc
Goûts musicaux U2, Journey, Annie Blanchard, Madonna, Pink Floyd, etc
Livres préférés Tous les livres de Jacques Orhon, les guides de Chartier et Phaneuf. Le Tire-bouchon Griffin 2012

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 08:19

Au coeur de l'agitation, le pôle élaboré.

VOLAILLES-DOUX-CP-Sebastien-SORIANO-Le-Figaro.jpg

 

La séparation des pôles "élaboré" et "grand export" sera-t-elle la deuxième phase du plan de démantèlement du groupe Doux ? Les syndicats semblent plus que jamais le redouter.

L'invitation avait été lancée, dans l'urgence, à tous les parlementaires finistériens. Seuls trois d'entre eux, les socialistes Richard Ferrand, Jean-Jacques Urvoas et Jean-Luc Fichet, ont pu se libérer hier matin, pour cette rencontre provoquée par les élus du comité d'établissement de Châteaulin (29).
Si la presse était conviée, elle n'a pu assister à la totalité des échanges, les syndicats jugeant prématuré de mettre un certain nombre d'éléments sur la place publique. «Nous ne sommes qu'au début de la casse, ont-ils toutefois annoncé. Au vu des éléments dont nous disposons, rien n'est de nature à nous rassurer sur le devenir du plan de continuation de Charles Doux».
Selon nos informations, après la cession du pôle frais, ces derniers craignent, en effet, ni plus ni moins, une nouvelle vente en appartement, cette fois, de la partie élaborée.

À la relance des anciens repreneurs
Ils réclament donc la plus grande vigilance des parlementaires. Et pour parer à toute hypothèse, ils estiment que l'heure est venue de relancer les contacts avec des acteurs de la filière susceptibles de s'inscrire dans une logique industrielle.
Il convient, notamment, de vérifier si les anciens repreneurs potentiels, qui avaient été mobilisés par le gouvernement autour de Sofiprotéol, ont toujours de l'appétence pour reprendre la branche élaborée. Voire, si le plan de continuation de Charles Doux devait tourner à la Bérézina, pour une reprise globale de l'ensemble des activités.


Autre cheval de bataille des syndicats : la délocalisation des futures décisions de justice. Alors que le tribunal de commerce de Quimper doit bientôt statuer sur une prolongation de l'activité, la CGT et FO estiment que la suspicion jetée sur les relations entre certains membres de ce tribunal et le cercle rapproché de Charles Doux est aujourd'hui suffisante pour justifier cette externalisation.


Cette entrevue a aussi été l'occasion de faire le point sur l'alerte engagée par le comité d'établissement de Châteaulin, auprès du procureur, «pour défaut de gestion». L'affaire suit son cours, ont informé les représentants du personnel, le procureur ayant demandé, cette semaine, des pièces complémentaires. «On doit la vérité aux salariés, le procureur a ce pouvoir», ont martelé les syndicats.
«Comme le président de la République, nous voulons que toute la lumière soit faite», ont redit, de leur côté, les élus socialistes, contraints, néanmoins, au respect de la séparation des pouvoirs.

9 M€ d'impayés auprès de l'Urssaf ?
Enfin, les représentants du personnel ont également évoqué les impayés que le groupe Doux aurait contractés auprès de l'Urssaf. À en croire les syndicats, entre janvier et juin 2012, le montant de la créance sur les cotisations patronales s'élèverait à 8 M€, plus 1 M€ de pénalités.
Interrogé par le député Richard Ferrand, le préfet du Finistère assure n'avoir jamais été saisi, pas plus que les représentants du personnel n'auraient été alertés. Les parlementaires socialistes somment aujourd'hui le directeur de l'Urssaf de s'expliquer.

 

 

Source: Trad'Consulting via Jean-Luc Padellec et www.telegramme.com 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 10:01

Eléments de réponse avec la nébulisation d'ARECO 

Sachant que la vitesse de refroidissement dépend surtout de la surface par unité de poids du poisson exposé à la glace, ou au mélange glace/eau refroidi, plus la surface par unité de poids est importante, plus la vitesse de réfrigération est rapide et plus le temps nécessaire pour atteindre environ 0°C au centre thermique du poisson est court. On exprime aussi ce concept par le fait que « plus le poisson est épais et plus le taux de refroidissement est faible ». 

L’idéal serait donc d’envelopper totalement tous les produits (UVC) avec une glace à fusion lente ou une glace liquide. La glace liquide est un agent refroidissant extrêmement efficace pour le poisson et permet de l’amener très rapidement à 0 °C. On l’emploie principalement pour stocker le poisson dans des conteneurs fermés, comme des caisses ou des bacs isothermes, sur les bateaux de pêche ; autant laisser tous les produits dans leur caisse d’origine.

Si la glace est un bon vecteur de maintien en température (suivant la qualité et si la machine fonctionne bien !*), il y a toutefois des contraintes :

  • Le temps : le volume de glace suivant la superficie représente du temps d’occupation pour la mise (3/4h, parfois 1 heure si modelée) et le nettoyage,
  • Un coût (machine+personnel),
  • De l’épanchement d’eau, de l’odeur si il n’y a pas un renouvellement tous les jours, etc.

Autre élément important et contraignant : le maintien de la température des produits le long de la journée qui doit correspondre aux règlementations des services d’hygiène, internes ou externes. Même avec la meilleure rotation des produits, et un re-glaçage séquentiel, il y a des problématiques d’écart de température. Et qui dit différence de température dit perte en eau du produit, dit perte de poids, dit perte de marge (jusqu’à 10% du poids sur une journée d’exposition).

La température peut-elle être maîtrisée, et donc en éviter les conséquences ? Oui !
Surtout en adoptant et en adaptant le procédé de nébulisation d’ARECO :

 

Areco nébulise le rayon marée du Leclerc Saumur

Areco nébulise le rayon marée du Leclerc Saumur

On peut choisir, en supplément, l’emploi de mur en pvc :

Il faut prendre la nébulisation comme l’est un catalyseur dans une réaction chimique : sans catalyseur pas de réaction, la réaction a eu lieu si le catalyseur est toujours là. D’autre part, la nébulisation est un outil de merchandising, elle ajoute et garantie de la fraîcheur à la fraîcheur de votre offre.

Conclusion :

En amont, pour optimiser ses achats et sa vente, le responsable de rayon doit avoir :

  • de bons interlocuteurs professionnels :
    • Mareyeurs pour l’achat en direct, www.mareyeurs.org
    • Acheteurs, sources en centrale d’achat
    • logistique
    • une assurance sur le maintien en température constante des produits
    • une assurance sur la traçabilité des produits

En aval, pour optimiser ses ventes, le responsable de rayon doit :

  • être intransigeant sur les contrôles qualité/poids à la réception des produits et tenir un historique des incidents
  • être rigoureux sur l’organisation du stockage et la rotation des stocks
  • tenir un cahier de démarque analytique
  • maitriser le merchandising
  • informer, former, sensibiliser et responsabiliser son équipe sur les points précédents
  • et adopter, adapter un système de nébulisation pour assurer son métier, et rassurer le client par le fait qu’il aura le meilleur des produits

En bref, la nébulisation est un catalyseur qui optimise votre gestion de rayon et gestion du merchandising, valorise votre métier et vous facilite la tâche.

 

*Observations visuelles relatives aux différents types de glace

Source: Trad'Consulting, www.areco.fr, DFO Canada, 1993.

Jacques Dupont
http://www.autremergourmet.com/

 

 

       

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:02

Référenseigne : le drive booste les achats alimentaires faits sur Internet

 

Kantar Worldpanel publie la 17e édition du Référenseigne Expert. Principal résultat : l'explosion d'Internet. Les achats on line de produits de grande consommation + frais libre service (PGC+FLS) ont passé le cap du milliard d'euros, le drive en totalisant 89 %.

 

                                                           Monitorat-RV3.jpg
L’étude de référence de la distribution alimentaire et des enseignes en France vient de sortir. Et le fait marquant de l’édition 2012 du Référenseigne Expert de Kantar Worldpanel est la montée en puissance des achats faits sur Internet et leur impact sur "les magasins en dur".

Les achats on line de produits de grande consommation + frais libre service (PGC+FLS) ont passé le cap du milliard d’euros et contribuent à 31 % à la croissance du total PGC FLS depuis le début de l’année 2012 (cumul 1er janvier – fin juillet 2012).
Sur le seul mois de juillet 2012, les achats on line ont représenté 2,8 % des dépenses PGC+FLS des Français (+ 1 point vs juillet 2011 et + 0,2 point vs juin 2012). Ces dépenses se répartissent à 89 % en drive et à 11 % en livraison à domicile ; c’est le drive qui explique la croissance.


La PDM du drive atteint à elle seule 2,5 % en juillet 2012, soit l’équivalent d’enseignes telles que Simply Market ou Aldi. Le développement de ce mode d’achat s’explique par le recrutement de 2 890 000 ménages, soit 10,7 % des foyers français (année mobile arrêtée à fin juillet 2012). La moitié des clients du drive sont des visiteurs réguliers avec en moyenne 13 (gros) paniers par an et 28 % de leurs dépenses annuelles en PGC FLS (toutes enseignes confondues) réalisées en drive.


Kantar Worldpanel note que la dynamique du drive se construit au détriment des grands hypermarchés car les clientèles sont communes (familles urbaines et pressées). Ainsi 37 % des gains du drive sont pris sur les hypermarchés dont la surface de vente est supérieure à 7 500 m² (indice 166).
Le drive semble pourtant être plus une opportunité qu’une menace pour les grands hypermarchés dans la mesure où il leur permettra de se réinventer. Selon l'étude, le drive ne peut pas remplacer les magasins, tout simplement parce que les shoppers ne souhaitent pas tous faire leurs courses de cette façon (une bonne partie préfère les magasins). Mais aussi parce que le drive répond parfaitement aux courses de routine mais ne permet pas de tout acheter.

Le scénario le plus vraisemblable est que, dans un proche avenir, le drive permettra à une part importante des ménages de faire leurs courses routinières à distance, sans entrer dans un magasin (Kantar Worldpanel anticipe une PDM de 6,1 % à fin 2015 et 4,5 millions de clients). Cette démarche, rappelle Kantar Wordpanel, étant en contradiction avec le modèle originel de la distribution qui consiste à faire venir un client dans le magasin via les courses alimentaires, le client circulant ensuite vers d’autres offres pour des achats non prévus, la distribution française devra donc évoluer en combinant au mieux les possibilités du drive et la force d’un réseau de magasins physiques répartis sur tout le territoire. Le drive permettra de fournir le fond de caddie et, logiquement, la surface de vente allouée aux catégories concernées devrait se réduire en magasin au profit d’une plus grande visibilité sur Internet.


Tout l’enjeu sera donc de capter le temps gagné par les consommateurs pour les ramener en magasin afin d’y faire des courses orientées sur les rayons de produits frais traditionnels, la découverte, le plaisir ou l’impulsion, ce qui devrait avoir de nombreuses conséquences sur les stratégies en magasins des industriels.
Déjà les acteurs réfléchissent aux futurs magasins, à leur complémentarité avec le drive, aux synergies avec les autres sites web non alimentaires et aux solutions à mettre en place pour que le shopper accepte de consacrer au magasin l’heure gagnée en faisant ses courses via le drive. Le détour vers le point de vente physique sera motivé par le service, la relation clients, le conseil, la possibilité de voir les produits…

 
Beaucoup reste à faire, conclut l'étude, mais ce scénario est vraisemblable, il ne s’agit donc pas d’opposer Internet et magasins mais au contraire d’imaginer les complémentarités entre les deux canaux.

 

Méthodologie : le Référenseigne Expert Kantar Worldpanel 2012 est calculé sur un univers de généralistes (hypers + supers + hard discount + proximité + Internet), sur un ensemble de produits de grande consommation et frais libre service – PGC Frais LS (épicerie, liquides, hygiène-beauté, entretien, crèmerie, surgelés, fromages LS, charcuterie LS, traiteur LS, saurisserie et poissons fumés), et sur un cumul annuel mobile arrêté à mi-juin 2012 versus 2011

 

 

Source: Trad'Consulting via Catherine HEURTEBISE et www.ecommercemag.fr  

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 21:17

Les consommateurs devraient réduire les "dépenses arbitrables telles que l'habillement ou l'alimentation".
 

 

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                                          Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro
 
 
Le pouvoir d'achat des ménages devrait reculer de 1,2 % en 2012 et de nouveau en 2013.

Les Français devront encore se serrer la ceinture. Le pouvoir d'achat des ménages devrait reculer de 1,2 % en 2012 et de nouveau en 2013, ce qui ferait une suite de quatre années de baisse, prévoit le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie). «En 2012 et particulièrement en 2013, le revenu des ménages sera impacté par les hausses d'impôts, les faibles revalorisations des prestations sociales (retraites, allocations familiales) et la pression sur les revenus d'activité», estime l'institut. Le léger ralentissement de l'inflation prévu par le Credoc ne devrait pas compenser l'impact sur le pouvoir d'achat.

 

Au total, les dépenses de consommation en volume devraient progresser d'un petit 0,1 % en 2012 et de 0,4 % en 2013, après une croissance de 0,2 % en 2011, juge le centre de recherche. Mais si l'on tient compte de la progression du nombre de ménages d'environ 1 % par an, les dépenses en volume par ménage enregistreraient donc une baisse.

Les consommateurs devraient conserver leurs comportements «de précaution»: ils préféreront épargner et reporter des achats coûteux, comme ceux d'une voiture ou d'une cuisine, mais aussi réduire les «dépenses arbitrables telles que l'habillement ou l'alimentation».

 

De plus en plus de ménages modifient même durablement leurs comportements. L'attention portée au prix atteint «un niveau inédit», note l'institut, qui signale le succès des «bons plans», allant des soldes au covoiturage et aux achats groupés, sur Groupon ou Livingsocial. De même, près d'un Français sur quatre a désormais déjà revendu un objet, contre un sur six en 2007, expliquant le succès du site leboncoin.fr par exemple.

 

Source: Trad'Consulting, Par Annelot Huijgen www.lefigaro.fr

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 15:35

Bonne affaire foire aux vins : château-Chalon 2005 Marcel Cabelier, chez Casino

La foire aux vins est un vaste marché où il est parfois difficile de s'y retrouver. Pour vous aider à débusquer les meilleures affaires, notre expert Raoul Salama met chaque jour en lumière un rapport qualité-prix alléchant. Aujourd'hui, château Chalon 2005 Marcel Cabelier, chez Casino.

Bonne affaire foire aux vins : château-Chalon 2005 Marcel Cabelier, chez Casino

 

Château-chalon 2005 Marcel Cabelier, en vente pendant la foire aux vins chez Casino.

La gestation de la chatte dure 2 mois environ. Celle de la femme aux alentours de 9 mois…là je ne vous apprends rien, j’en suis conscient ! Pour l’éléphante, cela peut atteindre 20 à 22 mois : il s’agit de la gravidité la plus longue de tous les mammifères terrestres. Vous vous en doutiez.

Toutefois, s’agissant des vertébrés, le record est détenu par le requin-lézard - ou plutôt sa femelle - une espèce rare vivant au fin fond des océans : 3 ans et demi ! Rien ne rivalise donc avec l’habitat benthique quand il s’agit de procréer en toute tranquillité !

Mais tout ça, c’est de la roupie de sansonnet à coté de la gestation du vin jaune : 6 ans et 3 mois (sans ouillage) ; une durée légale.


UNE AFFAIRE À LAISSER VIEILLIR QUELQUES ANNÉES ENCORE

On imagine bien que le coût de production - y compris les frais d’immobilisation et les pertes dues à l’évaporation (1/3 du volume environ) - sont sans commune mesure avec celui d’un vin blanc ordinaire. Généralement, on trouve ces vins jaunes aux alentours 25 - 30 € (le clavelin de 62 cl), voire un peu plus pour le château-chalon qui est le plus coté d’entre eux.

Inutile donc de souligner qu’à 14,90 € chez Casino (ou 14,95 € (chez Carrefour Market, en offre complémentaire), le château-chalon 2005 de Marcel Cabelier constitue une excellente affaire. D’autant que ses saveurs (sur la noix et la morille) et sa définition en bouche  s’avèrent irréprochables.

Soyez par conséquent un peu requin pour en acheter un carton à si bon compte, mais aussi un peu lézard pour le laisser dormir encore quelques années en cave.


 

Source: Trad'Consulting avec Raoul Salama via www.lrvf.com
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