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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:55

Pierre Martinet optimiste

 

Devant l’un des lions “bleu Klein” de la Maison Gamboni à Lyon, Nurdan et Pierre Martinet ont évoqué les perspectives d’un « développement rassurant » pour le groupe agroalimentaire. Le DL/JLC

 

 

Pierre Martinet est optimiste et il tient à le faire savoir, malgré une année 2011 qu’il qualifie lui-même de « très difficile ».
Hier matin, “le traiteur intraitable” de Saint-Quentin-Fallavier a organisé une conférence de presse à Lyon pour évoquer la situation de son groupe agroalimentaire.

D’abord les bonnes nouvelles. Avec son enthousiasme coutumier, le chef d’entreprise a rappelé que le chiffre d’affaires de son groupe allait augmenter de 40 % en deux ans, passant de 100 millions d’euros en 2010 à 140 millions d’ici à la fin 2012. « C’est énorme », a-t-il commenté simplement.

Puis il a évoqué une étude Ipsos de juillet dernier montrant que « Pierre Martinet reste la première marque de salades citée sur le rayon traiteur, avec une notoriété toujours en progression ».

 

Innovation et rationalisation

 

C’est le résultat d’une volonté de « jouer son rôle de leader et de précurseur, dans une stratégie d’innovation permanente », a-t-il expliqué en substance, en évoquant les différentes gammes de salades produites, deux gammes de boissons récemment lancées, les “smoothies” de légumes et les “Green tea”, et en rappelant son leadership sur le marché des taboulés.

De quoi se montrer effectivement « optimiste » à nouveau. D’autant que l’année 2011 a été particulièrement difficile pour son groupe, a reconnu le traiteur.

« Il a fallu gérer l’installation de l’usine des smoothies de Luzais, à Saint-Quentin-Fallavier », a-t-il expliqué. Coût : 10 millions d’euros.

L’investissement s’est ajouté au rachat de la société vendéenne de salades traiteur La Belle Henriette (LBH), fortement endettée (environ 14 millions d’euros), chargeant d’autant les comptes du groupe dans un contexte économique instable et morose.

 

Il en faut sans doute plus pour entamer la volonté du traiteur intraitable. Pierre Martinet a dû néanmoins négocier le rééchelonnement de la dette de son groupe et rationaliser la production de ses six sites en France pour rester « optimiste ».

Source: Trad'Consulting par Jean-Luc COPPI via www.ledauphine.com
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 09:15

Vente aux enchères. 17.000€ pour deux Romanée Conti à Vannes

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La vente aux enchères de vins qui se déroulait hier après-midi, à Vannes, n'a pas déçu en atteignant un montant global de 230.000€. C'est par téléphone qu'ont été vendus les deux lots phares. Non à un Chinois ou aux deux Anglais qui étaient sur les rangs. Mais à des courtiers français. Un jéroboam Mouton Rothschild de 2000 s'est vendu à 7.800€. Mais ce sont surtout les deux bouteilles de Romanée Conti de 1999 qui ont fait grimper les enchères. Elles sont parties à 17.000€ prouvant, selon le commissaire-priseur, Jack-Philippe Ruellan, «que le Romanée Conti reste le plus grand vin du monde».

 

Source: Trad'Consulting via www.letelegramme.com

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 09:10

La Lorraine notre signature veut s’inspirer de Produit en Bretagne

Les adhérents du label La Lorraine notre signature ont beaucoup appris lors des 5 es rencontres annuelles de l’expérience menée avec succès depuis vingt ans en Bretagne. Elle a déjà révisé sa charte d’engagement.

                                         La-lorraine-notre-signature.jpg

M. Frénot au milieu du stand de Charcuterie du Toulois représenté par Cyril Carcaud. Photo RJ

 

La Bretagne c’est une autre dimension ! Mais on peut s’en inspirer. On a encore du chemin à parcourir. » Raymond Frenot, président de l’AIAL, qui a organisé hier à Pont-à-Mousson, avec le conseil régional les 5 es rencontres de La Lorraine notre signature a eu la bonne idée d’inviter le directeur de l’association Produit en Bretagne, une marque qui valorise les produits et la culture bretonne. Partie de rien en 1993 sous l’impulsion de quatre chefs d’entreprises cette association est parvenue depuis à drainer dans son sillage 300 PME dont des groupes industriels qui pèsent près de 100 000 emplois, et d’accorder son label à plus de 3 500 produits.

 

Pour Malo Bouessel du Bourg, le directeur de l’association bretonne, le secret de la réussite « tient à l’implication et à l’engagement de tous les acteurs à commencer par ceux de la grande distribution qui participent activement à notre projet. Et à leur faire partager des valeurs communes, respect de la qualité, de l’environnement, attachement au territoire. Mais notre vocation première est bien de faire du commerce et générer de l’emploi. »

 

Et les consommateurs ont suivi : Produit en Bretagne possède une forte notoriété car pour 94 % des Bretons, ce label est synonyme de qualité. L’association de sept salariés gère un budget de 1,2 M€ financé à 85 % par les cotisations des adhérents. De quoi donner des idées à La Lorraine notre signature qui n’a que six années d’existence.

« Mangez cinq produits lorrains ! »

« On peut aller chercher des éléments intéressants dans la démarche bretonne. Ils font le choix du business tout en portant des valeurs communes de solidarité, de mutualisation, du travailler ensemble » reconnaît Rachel Thomas vice-présidente du conseil régional de Lorraine. Et Raymond Frenot se dit prêt à mener la réflexion pour peut-être faire participer davantage les grandes enseignes à la démarche de La Lorraine notre signature comme le fait Produit en Bretagne.

En attendant, le projet lorrain a déjà drainé une bonne cinquantaine d’entreprises agroalimentaires, estampillées avec les trois alérions qui identifient le label 700 produits à déguster, fabriqués en Lorraine par des producteurs agréés. Ils étaient au rendez-vous de Pont-à-Mousson pour y rencontrer leurs principaux clients que sont justement les grandes enseignes qui distribuent leurs produits. « C’est une journée d’échanges pour nos entreprises », insiste Raymond Frenot. Il a saisi l’occasion pour faire signer à chacun d’entre eux la nouvelle charte d’engagement de La Lorraine notre signature, une façon pour eux de montrer « qu’ils croient en la force de cette démarche commune et souhaitent ainsi contribuer à la valorisation de la région toute entière. »

 

Et dans la foulée, une grande campagne de communication va suivre pendant la semaine du goût organisée en octobre. Une opération marketing qui détourne joliment sur une affiche très colorée un slogan alimentaire connu. « Pour la santé de votre région manger au moins cinq produits lorrains par jour ! » Reste à mesurer les retombées du label sur l’activité des entreprises. « C’est difficile à quantifier. On ne sait pas si les gens achètent le produit parce qu’il est lorrain ou parce qu’il porte ce label ? » s’interroge Bertrand Albert, de Terroir Lorrain à Racrange.

 

Une chose est sûre selon Raymond Frenot,; « le phénomène du manger local est en pleine expansion. Et la grande distribution l’a fort bien intégré. » La Lorraine notre signature compte bien surfer sur ce phénomène pour engranger de nouvelles adhésions.

 
 
Source: Trad'Consulting avec Bernard KRATZ via www.republicain-lorrain.fr  

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 23:09

Le consommateur est bien plus que le roi. Il prend les initiatives et le pouvoir

Par Amelle Nebia

 

Monoprix en collaboration avec l'Institut CSA a réalisé une étude portant sur les rapports qu'entretiennent les citadins au commerce de proximité. 91% se déclarent satisfaits de vivre en ville grâce notamment à la facilité d'accès aux commerces multi formats.

 

  

                                                 Le commerce de proximité fait aimer la ville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’étude Monoprix- CSA (1) donne un éclairage et vient remettre en cause quelques idées reçues sur les relations qu’entretiennent les citadins avec leur ville, comment ils perçoivent les commerces de centre-ville, la complémentarité entre les formats et leurs attentes pour demain.

Les sept enseignements principaux de l’étude :

Les citadins aiment de leur ville et le commerce de proximité y contribue majoritairement

91% des citadins déclarent aimer vivre en ville. Une satisfaction qui augmente avec la taille des villes, Paris détenant un record avec 75% des Parisiens « tout à fait » satisfaits de vivre dans leur ville. Cet amour des citadins pour leur ville provient majoritairement de la facilité d’accès aux commerces. En effet, 45% des citadins aiment leur ville pour la facilité d’accès aux commerces et aux transports.

 

Le commerce de proximité est perçu comme un moteur de développement économique et de lien social

Les citadins reconnaissent la dynamique économique et sociale qu’apportent les commerces en centre-ville. En effet, pour 57% des personnes interrogées, le développement économique est le principal apport du commerce en ville et pour 42%, il est davantage créateur de lien social. Ceci, loin devant les embouteillages (11%), la sécurité (8%), les nuisances sonores (5%), etc.

 

Pour les achats alimentaires, la complémentarité multi-format et mutli-canal est appréciée

La majorité des citadins se rendent au moins une fois par mois dans quatre types de formats de commerces différents et complémentaires : le commerce de détail (boulanger, boucher, fromager,…), le supermarché de quartier, le marché ou l’hypermarché de périphérie. Les 2/3 réalisent au moins une visite par semaine chez un commerçant de détail, la moitié dans un
supermarché de quartier et 45% dans un marché. A noter également que 4% des citadins effectuent chaque semaine leurs courses alimentaires en ligne et 8% au moins une fois par mois. Pour près de 2 acheteurs sur 3, les courses par Internet sont complémentaires avec celles réalisées en magasin. Par ailleurs, il est intéressant de constater que la majorité (56%) jugent
important qu’un supermarché soit en mesure d’offrir un service de commande en ligne avec retrait en magasin.

 

Les commerces de proximité sont associés à des moments de plaisir

Les citadins prennent plus de plaisir à se rendre dans les petits commerces de proximité ou sur Internet. En effet, le marché, le commerçant de quartier, le petit commerçant, les courses par Internet et les supermarchés de quartier sont associés à des moments de plaisir contrairement aux hypermarchés et au hard discount qui sont davantage perçus comme des contraintes. En effet, 48% des citadins vont davantage dans leur supermarché de quartier par plaisir que par contrainte (42%).

 

Proximité géographique et rapport qualité-prix sont prioritaires

Lorsque l’on interroge les personnes se rendant dans les supermarchés de quartier (76% de l’échantillon), la proximité géographique et le rapport qualité prix constitue une priorité pour respectivement 66% et 62% d’entre eux. Viennent ensuite des critères jugés plus importants que prioritaires comme les horaires d’ouverture larges, la qualité de la relation avec le personnel et la diversité de l’offre (alimentaire et non alimentaire), des critères importants pour respectivement 32%, 42% et 38% des interrogés.

 

Les nouvelles tendances et les services sont importants, surtout pour les 18-24 ans

Pour 58 % des personnes interrogées, il est plutôt intéressant voire très intéressant de faire davantage évoluer les produits en fonction des nouvelles tendances. Offrir plusieurs services en même temps constitue également une évolution du commerce que les citadins trouvent intéressante pour 49% d’entre eux. A noter que plus de 60% des 18-24 ans expriment un intérêt particulier à l’égard de ces deux évolutions.

 

Pour demain, les citadins appellent à plus d’engagement en faveur d’un commerce citoyen

L’engagement avec les producteurs locaux est, pour les citadins, l’élément numéro 1 à développer demain. En effet, cela est prioritaire pour 55% d’entre eux. Par ailleurs, afficher le mieux possible l’impact environnemental de chaque produit arrive en 2ème position avec 38% des citadins favorable à ce type d’affichage.

 

Méthodologie : L’étude Monoprix-CSA a été réalisée auprès de 1 010 personnes de 18 ans et plus, habitant dans des
communes de 50 000 habitants et plus, et qui ont été interrogées par téléphone du 11 au 16 juin 2012.

 

Source: Trad'Consulting via www.e-marketing.fr

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:09

5ème Salon des Vins des Vignerons Indépendants du Languedoc Roussillon

 

5ème Salon des Vins des Vignerons Indépendants du Languedoc Roussillon,
du 19 au 21 octobre 2012 à Clermont-Ferrand – Polydome

Cette année, ce sont 80 Vignerons des quatre départements du Languedoc Roussillon qui vous accueilleront au Polydome, avec chaleur et professionnalisme. L’occasion de découvrir des vins surprenants, un métier noble et passionnant, des hommes attachés à leurs terres et à leurs traditions.

TELECHARGEZ VOTRE INVITATION GRATUITE :

http://www.vindusud.fr/php/salons/invitations/invitationCF2012.pdf

 

 

Source: Trad'Consulting via www.auwwwergne.com

 
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:01

L'e-respect du consommateur: Début d'un cycle ou fin en soi...?

                                                                      CC-MARKET.jpg

 

Écrit par Eric Voltzenloge
Reprise de la tribune d'expert publiée dans Experts IT et Marketing performer.

Face à la diversification des canaux de vente, le cross commerce apparaît être une solution adaptée pour les entreprises afin de mieux répondre aux besoins des consommateurs. Eric Voltzenlogel, Ingénieur avant-vente au sein de la société Ready Business System, société éditrice de la solution de CMS e-commerce RBS Change, nous présente cette nouvelle approche business centrée sur le consommateur.

Le consommateur d’aujourd’hui ? Multi-canal et infidèle !

Le consommateur a grandi dans un univers façonné par le marketing. Un marketing de la demande qui parle bénéfice consommateur. Un marketing qui a appris au consommateur à… consommer, et à raisonner par rapport à son besoin. Depuis quelques années, confronté à des produits obsolètes de plus en plus vite, et à un pouvoir d’achat sous pression, le consommateur est devenu suspicieux vis-à-vis des marques et des distributeurs : "Finalement, ais-je vraiment besoin de ce produit ? Et si oui, est-ce le bon ? Et si...". Grâce à internet, il a commencé à chercher des informations, à comparer des prix, des produits. Puis, il a appris à discuter avec d'autres consommateurs, via les forums, les commentaires puis les réseaux sociaux. Il utilise aujourd’hui tous les canaux à sa disposition : numériques et physiques.

Le consommateur est devenu adulte, avec des attentes fortes : parler, être écouté, pouvoir discuter avec la marque ou l’enseigne (et d'égal à égal en plus), acheter à son rythme, pouvoir changer d'avis, demander l'avis de ses pairs. Il a pris le pouvoir !

En devenant multi-canal, le consommateur est devenu très pragmatique, en adoptant un comportement adapté à son achat : les produits chers amenant à comparer les prix, les produits techniques amenant une recherche d'information, le besoin de retour d'expérience sur le produit amenant le contact avec d’autres clients, connaissances ou vendeurs.

Il s’agira donc aussi naturellement d’un parcours multi-enseigne (ou multi-marque), facilité par la simplicité d’accès à l’information sur les canaux numériques.

Le cross-commerce se centre sur le consommateur

Pour être performante, l'entreprise doit donc s'adapter, c'est-à-dire faire du cross-commerce :

  • Placer réellement le consommateur au centre de sa stratégie de communication et de vente.
  • Le reconnaitre en lui fournissant une information produit ou service identique sur les canaux de vente.
  • Répondre à son besoin immédiat, sur le canal de vente le plus approprié.
  • Utiliser le canal de communication le plus efficace, c’est-à-dire celui choisi par le consommateur.

En résumé, le cross-commerce implique une véritable stratégie d'entreprise, qui n'est plus multi-canal, mais cross-canal, au centre de laquelle se trouve la connaissance du client, et qui débouche sur des actions personnalisées.

Le marketing du respect

Pour être efficace, cette stratégie implique un état d'esprit :

  • Écouter le consommateur, et discuter avec lui d'égal à égal, en utilisant notamment les réseaux sociaux
  • Accepter l'aide du consommateur : ses louanges comme ses critiques permettent de progresser, et de rebondir
  • Accepter de perdre le pouvoir, notamment pour les marques : le consommateur va parler à votre place sur les réseaux
  • Être éthique, au risque sinon de perdre sa crédibilité : pas de faux commentaires et notes, pas de faux blogs consommateurs...
  • Respecter la vie privée du consommateur : lors du recueil des données, tracer la frontière entre nécessité pour la personnalisation et confidentialité.

Les principes du cross commerce

Le cross-commerce consiste pour une entreprise qui vend des services ou des produits à adapter son approche aux comportements des consommateurs, à les reconnaitre et à les accompagner sur tous les canaux de vente, pour répondre à leurs besoins immédiats, afin de leurs fournir le bon produit ou service, au bon prix, au bon moment.

La stratégie de cross commerce s’appuie sur trois piliers clés, à savoir :

  • La (re)connaissance du client : il est essentiel de reconnaitre le consommateur, quelque soit le canal de vente et de communication, et le connaitre, en capitalisant le plus possible sur les informations le concernant.
  • Laisser le choix au client : celui-ci doit être libre de choisir où, quand et comment il souhaite trouver une information, un produit ou un service mais également comment l’acheter, le régler et le récupérer.
  • Manager des données de référence : en créant des référentiels uniques de produits et services, de clients… pour maitriser leur intégrité et leur diffusion, et interconnecter ces données : CRM, MDM (Master Data Management), ERP, WMS, BI, etc..

Une stratégie cross-commerce comme support de la relation digitale

Une solution cross-commerce comme RBS Change sera le moteur de la stratégie cross-commerce, en devenant le support de la relation digitale avec le consommateur, aussi bien comme canal de communication que comme canal de transaction.

Elle saura par exemple proposer les outils pour la mise en œuvre d’un programme de fidélisation cross-canal. Ce programme permettra :

  • De reconnaitre le consommateur, quel que soit le canal. L'enjeu ici est important, car s'il est aisé de reconnaitre un consommateur sur un site internet (par différentes techniques, sans action particulière du consommateur), il est plus difficile de le reconnaitre dans un magasin, sans action particulière du consommateur).
  • De connaitre le consommateur, en capitalisant des informations. Comportement durant la préparation d'achat, historique d'achat...

Cette connaissance sera utile pour actionner les leviers marketing au bon moment durant le processus d'achat, c'est à dire en anticipant les besoins du consommateur (praticité, interaction sociale, réassurance, indépendance...), et en apportant une réponse concrète.

Aucune recette toute prête n'existe pour les enseignes, à chacune de la trouver, en fonction de son marché, et de la connaissance de ses consommateurs.

Des bénéfices significatifs pour les entreprises ?

Au delà d’objectifs quantitatifs (accroissement des ventes, des parts de marché et des revenus), l’atout majeur du cross commerce sera de gagner la confiance du consommateur en lui offrant un service inestimable : lui fournir  le bon produit, au bon prix, au bon moment. Le prix de vente pourrait alors peut-être devenir secondaire à ses yeux ?

Le cross commerce apporte une perception nouvelle à la vente de produits ou de services en modifiant les rapports existants entre les entreprises et les consommateurs. Pour mieux répondre aux besoins de ses clients, une société doit désormais considérer que ce n’est plus elle qui vend, mais les consommateurs qui achètent. Cette stratégie de communication et de vente permet aux entreprises de renforcer leurs liens avec leurs clients en regagnant leur confiance et réveiller ainsi leur désir de consommer davantage.

 

Source: Trad'Consulting via www.rbschange.fr

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 09:51

Distribution

E-commerce des vins : Amazon persiste et veut vendre en ligne

  
E-commerce des vins : Amazon persiste et veut vendre en ligne

Malgré une cuisante annulation en 2009, Amazon.com n’aurait pas enterré son projet de commercialiser des vins aux Etats-Unis par sa plate-forme.

 

D’après le Wall Street Journal, la multinationale de la vente en ligne serait sur le point d’ajouter des vins à sa gamme (où l’on trouve produits culturels, ménagers, de beauté...).

 

Le 24 septembre, des représentants d’Amazon rencontraient une centaine de vignerons californiens et leurs indiquaient « l’ouverture dans les prochaines semaines du site de vente en ligne, avec une commission de 15 % sur le prix de vente (fixé par les vignerons) et un abonnement mensuel de 40 $ (soit 31€ ) ».

 

Dévoilé en 2008, le projet de vente en ligne d’Amazon était mort-né en 2009. Parmi les raisons de cet échec, le site Amazon avait indiqué la défection de New Vine Logistics, une tierce partie qui devait centraliser les envois de vins (pour en savoir plus, cliquer ici).

 

Ce nouveau projet laisse cette charge aux domaines, ce qui réduit également la commission du géant de Seattle (elle était annoncée à 47 % en 2008-2009).  La zone d'activité de cette plate-forme se limiterait actuellement aux Etats-Unis.

 

Le principal challenge pour Amazon sera de faire face aux différences de réglementations concernant les expédition et livraisons de boissons alcoolisées entre Etats américains. Le précédent projet avait éveillé beaucoup d'espoirs auprès des vignerons américains, qui espéraient de fortes retombées promotionnelles.

 

Leurs attentes semblent pour l'instant plus prudentes.

 

 Illustration : photomotange Vitisphere.

 

Source: Trad'Consulting via www.vitisphere.com

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 09:42

Je m’abonne donc je bois

Pourquoi ne pas s'en remettre à des e-professionnels du vin ?  

Je m’abonne donc je bois

 

Rabelais déjà l’affirmait : “Jamais homme noble ne hait le bon vin.” Encore faut-il trouver ce bon vin, mais aussi un rapport qualité/prix acceptable. Pour s’y retrouver parmi les milliers de bouteilles produites en France, l’idée a germé de la mise en place d’abonnements qui mensuellement permettent de découvrir des vins sélectionnés par des passionnés professionnels. C’est un peu le vieux concept de France Loisirs, le club de livres par correspondance, dépoussiéré par l’Internet et remis au goût du jour pour le vin.

 

Marie-Dominique Bradford a un CV impressionnant : formatrice diplômée en œnologie, titulaire du DIPLOMA du Wine and Spirit Education Trust, elle forme les professionnels du vin (restaurateurs, cavistes, sommeliers) et est experte des vignobles de France et du monde. Elle a fondé www.TroisFoisVin.com, qui vous propose de vous abonner afin de recevoir chez vous tous les mois deux ou trois bouteilles sélectionnées avec passion ; elles arrivent accompagnées d’explications et de conseils de dégustation. Une boutique rue Notre-Dame-de Nazareth dans le Marais, à Paris, complète agréablement l’offre avec des dégustations, des ateliers et la possibilité de retirer sur place ses bouteilles.

 

www.LePetitBallon.com est un concept sensiblement proche. Toujours sur base d’abonnement, la réception de deux bouteilles de vin mensuellement se fait sur la foi de l’expertise de Jean-Michel Deluc, ancien sommelier du Ritz. Si l’abonné apprécie la sélection, il a la possibilité d’acheter des quantités plus importantes à des prix “Direct Propriété”.

 

L’origine étymologique du mot “abonner” se trouve dans le latin abonare, dont le premier sens est lui-même dérivé du gaulois signifiant “borne” ; car “s’abonner” en ces temps lointains, c’était mettre des bornes dans les terres des vassaux afin de les limiter pour racheter des droits féodaux. Finalement, le rapport à la terre contenu dans l’origine de l’abonnement fait sens avec l’activité viticole, évidemment ancrée – au sens premier du terme – dans la terre.

 

 On s’étonne donc moins que le concept se développe si rapidement sur Internet avec une autre offre proposée par www.vineabox.com, qui repose sur les choix faits par Franck Thomas, meilleur sommelier de France et d’Europe 2000. Lui aussi sélectionne des vins que vous recevrez chaque mois, avec l’opportunité de participer à des ventes privées afin d’acquérir des quantités plus importantes.

 

Enfin, www.RepubliqueDuVin.fr s’est donné pour mission de faire découvrir à ses citoyens des vins étonnants, par abonnement, mais aussi de manière plus conviviale : des rencontres régulières ont lieu, au cours desquelles il est possible de découvrir de nouveaux vins et… de retirer ses commandes déjà passées. Vive la République, vive le Vin !

 

 

 

Source: Trad'Consulting Par Alexandre Almajeanu via www.week-net.fr

 

 
 
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:09

Carrefour va tester un magasin virtuel à Lyon Part-Dieu

PRESENTATION DES RESULTATS SEMESTRIELS DU GROUPE CARREFOUR

Crédit Photo : François BOUCHON/Le Figaro

À partir du mardi 2 octobre, les voyageurs en transit à la gare de Lyon Part-Dieu pourront commander leurs courses en scannant des flashcodes de produits avec leurs smartphones.

Les voyageurs en transit à la gare de Lyon Part-Dieu pourront bientôt consacrer leur temps d’attente à leurs courses. Mardi prochain, Carrefour y installera en effet un cube sur lequel se trouvent des flashcodes de produits qu’il suffit de scanner pour remplir son panier, à retirer ensuite dans un magasin ou livré à domicile. L’enseigne fournira mardi les détails de ce dispositif.

 

De son côté, Casino testera bientôt son mur virtuel, qui sera également installé à Lyon, dans des «zones de flux», vraisemblablement des abribus. L’enseigne a choisi de ne pas utiliser les QR codes, mais la technique sans contact NFC, réputée plus rapide. Chez Casino, il s’agit de compléter des achats déjà effectués et de proposer plutôt des idées menu.

Test probant en Belgique

Carrefour et Casino imitent ainsi de nombreux distributeurs étrangers. Le britannique Tesco avait été le premier à installer une supérette virtuelle dans le métro de Séoul en juin 2011. Le cybermarché britannique Ocado a suivi, tout comme son équivalent américain Peapod, qui avait installé son mur virtuel dans les abribus de Chicago et Philadelphie.

 

Le test le plus probant a été fait en Belgique. Delhaize a planté début avril son désormais fameux Cube en gare de Bruxelles Midi, ainsi que dans 6 autres lieux très fréquentés dans le pays. Le dispositif est très simple: sur quatre bâches se trouvent les QR codes des 300 produits les plus vendus, aussi bien de marque nationale, comme Coca-Cola ou Lay’s, que de sa marque propre. Le résultat a dépassé les attentes de l’enseigne, qui a vu le nombre de visiteurs et de commandes bondir sur son site delhaizedirect. Et ce pour un investissement bien plus faible que pour un magasin physique.

 

Source: Trad'Consulting

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 13:55

Double attrait pour les circuits courts

Le rayon "fruits et légumes" devient stratégique dans les nouveaux concepts des enseignes de distribution, déterminées à proposer plus de qualité mais toujours à moindre prix. Malgré des marges de manœuvre serrées, les opérateurs de la "supply chain" tentent de s'adapter...


Un rayon "fruits et légumes" pionnier en entrée de magasin dans l'hypermarché Auchan d'Avignon-Le Pontet, une "place de marché" redéployée dans le concept "Carrefour Planet", des îlots revalorisés chez Casino, Système U, Leclerc... Esthétisme des rayons, diversité de l'offre, investissements techniques (brumisation, éclairage LED...), la grande distribution fait des fruits et légumes un vrai produit d'appel.

Ces choix impactent l'organisation de la chaîne logistique dans un environnement où les marges de manœuvre restent faibles. "Les deux-tiers de nos coûts, carburants et salaires, sont inflationnistes, insiste Jean-Paul Meironnenc, délégué général de l'Union Nationale du Transport Frigorifique (UNTF).untf.fr/ . En 2013, l'instauration de l'éco-taxe va provoquer une hausse de 7 à 10% des coûts de transport. Il n'est pas possible de les répercuter sur les fruits et légumes, produits à faible valeur ajoutée, pour lesquels les distributeurs veulent des prix bas, tout en réclamant des conditions optimales en amont pour préserver leur qualité. Par exemple, le recours à la température dirigée n'est pas obligatoire pour les denrées d'origine végétale, mais l'ensemble des opérateurs l'exige. De plus en plus d'enseignes commandent donc le transport au départ du producteur pour mieux maîtriser la chaîne et faciliter la mutualisation des tournées."

Local = écologique

Canavese peut prendre des commandes jusqu'à une heure du matin et livrer dès 7h le lendemain.
Canavese peut prendre des commandes jusqu'à une heure du matin et livrer dès 7h le lendemain.
Pour Vincent Canavese, responsable commercial de Canavese SAS, producteur, importateur, distributeur et transporteur de fruits et légumes, la tendance du circuit court s'impose progressivement par la demande de consommateurs en quête de produits locaux. Un avantage, selon lui, pour la qualité : "Nous réduisons les coûts logistiques, mais aussi la chaîne de froid et donc l'empreinte carbone. Les fruits sont cueillis à meilleure maturité, la saisonnalité mieux respectée".

Les professionnels doivent s'adapter à une autre exigence : présenter un bilan écologique de plus en plus détaillé. STEF affirme avoir réduit de 11,42% ses émissions de CO2 à la tonne kilomètre alors qu'il se fixait un objectif de 7% avec l'ADEME. ProNatura, leader européen de la mise en marché de produits 100% biologiques, révise tous ses modes de calcul dans le domaine, réduit ses approvisionnements à l'étranger au bénéfice des achats locaux et se déploie sur le territoire. "Pour nous rapprocher des bassins de production, nous avons ouvert une plate-forme logistique à Orly en 2011 et agrandi notre site breton" explique Valérie Tremblay, directrice qualité et éco-développement. 

La traçabilité implique enfin des investissements informatiques importants. Certaines technologies jusqu'alors freinées par leur manque de rentabilité sur ces produits à faible marge commencent à pointer. Suite à un partenariat avec Orange Business Services, Auchan marque désormais d'étiquettes RFID ses cagettes plastiques réutilisables de fruits et légumes pour suivre leur parcours des maraîchers jusqu'aux plates-formes et aux magasins. D'autres progrès pourraient encore intervenir selon les opérateurs : optimiser le remplissage des poids lourds, améliorer la fiabilité du transport ferroviaire ou développer des "hubs" mer-terre...



Source: Trad'Consulting via Jean-Christophe Barla pour www.econostrum.info

 

 

 

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