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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:52

Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) s’inquiète de la possibilité d’une pénurie de vin à l’horizon 2013. En cause : une récolte 2012 très faible combinée à des ventes record.

La Bourgogne est-elle menacée par une pénurie de vin ?

Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne craint une éventuelle pénurie de vin.

La Bourgogne serait-elle victime de son succès ? Le BIVB (bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne) tire la sonnette d’alarme. Chez certains viticulteurs, des parcelles ont été entièrement détruites par des intempéries ou des maladies, tandis que beaucoup d'autres ont connu des pertes de 50 à 70% de leur récolte. Le syndicat viticole craint un assèchement des stocks de vin dans de nombreux domaines de la région.

"PAS D'INQUIÉTUDE POUR LA BOURGOGNE DES NANTiS"

Au domaine François et Antoine Jobard, à Meursault (2* au Guide Vert), la récolte a diminué de plus de 50% par apport à l’an passé : "Depuis 2008 les rendements sont difficiles à atteindre et les récoltes baissent chaque année d’environ 30%, excepté en 2009" raconte Antoine Jobard, à la tête de la propriété. Au Clos de Tart, en Côte de Nuits (3* au Guide Vert), "de 26/27 hectos habituellement, on est passé à 14/15 hectos cette année" explique le directeur Sylvain Pitiot. Selon ce dernier, il n'y a pourtant pas lieu de s'alarmer : "nous sommes habitués aux années à faibles rendements. Pour les petits producteurs ça va être dur, mais pour la Bourgogne des nantis, il n'y a pas d'inquiétude à avoir".

Au domaine du Clos du Roi en Bourgogne Coulanges, Magalie Bernard s’estime relativement épargnée : "Ces dernières années, on a fait en sorte de stocker et nous avons aussi évité les problèmes de gel et de maladies. Nous sommes donc un peu mieux lotis qu’ailleurs en Bourgogne." En 2012, cette viticultrice a néanmoins perdu un tiers de sa production. "La moitié de mes collègues ne font pas leurs rendements, quant à moi je ne les atteints pas depuis 2010. Des vignerons de la génération de mon père n’ont jamais connu ça !" renchérit-elle.

UNE DEMANDE DE PLUS EN PLUS FORTE

La faible récolte du dernier millésime - la plus petite depuis 1955 - est d’autant plus alarmante pour le BIVB qu’elle se conjugue à une demande en plein boom et des ventes record, en grande surface (+5,8%) mais aussi à l’export (+15%), soutenues par l'envolée des marchés asiatiques, car l’Europe – la Belgique et les Pays-Bas notamment - est, elle, en régression.

Antoine Jobard ne vend pas en grande surface, mais il a remarqué une hausse considérable de la demande : "En plus des marchés historiques comme l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, où les ventes ne faiblissent pas, de nouvelles clientèles émergent, comme au Liban, où je n’aurais jamais pensé vendre ! Déjà, il y a dix ans, l’Italie et l’Espagne avaient amorcé le mouvement" ajoute-t-il. "Le commerce des vins de Bourgogne se porte bien, clame Sylvain Pitiot, ce sont nos clients qui vont être un peu frustrés. Mais après tout, c'est mieux que de se dire "mais qu'est ce que je vais faire de tout ce vin" !

"C’est mathématique : la plupart d’entre nous n’ont pas plus que l’équivalent d’un millésime en stock, ce qui est peu. Ceux qui travaillent avec la grande distribution, doivent avoir des volumes considérables pour suivre la demande. Si 2013 ressemble à 2012, certains se retrouveront sans doute en rupture de stock" explique Magalie Bernard. Là encore, elle s’en sort bien ! En ne vendant qu’aux particuliers, aux restaurateurs et un peu en Belgique, cette fille de maraîchers reconvertis vignerons évite le pire. "Les domaines vont être très sollicités par le négoce, qui cherchera à combler les quantités manquantes" anticipe-t-elle.

"ON ÉTALERA UN PEU PLUS LE BEURRE SUR LA TARTINE"

Face à ce phénomène, les vignerons se préparent au pire pour gérer au mieux leur stock. Au Clos de Tart, Sylvain Pitiot envisage de relancer de vieux millésimes sur le marché : "les réserves sont faîtes pour ça. On étalera un peu plus le beurre sur la tartine."

"Il faut lisser, étaler les ventes. Ne pas tout vendre en six mois pour ne pas être dépouillés ensuite pendant un an" confirme Antoine Jobard. Il insiste, les gros acheteurs ne doivent pas prendre le dessus sur les autres : "Si on le voulait on pourrait tout vendre à trois clients, ou si l’on en écoute d’autres, on vendrait deux fois la récolte en Meursault 1er cru ! Il faut partager, tout le monde doit pouvoir avoir un peu de vin… Évidemment en théorie c’est simple, mais en pratique beaucoup moins."



Source: Trad'Consulting par Agathe Petit via www.larvf.com   

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 22:29

 Pour la première fois, une enquête révèle le nom des industriels - souvent très connus - qui se cachent derrière les marques des distributeurs.

40% des produits commercialisés sous les marques de distributeurs sont fabriqués dans les usines des grandes marques alimentaires. (AFP)

40% des produits commercialisés sous les marques de distributeurs sont fabriqués dans les usines des grandes marques alimentaires. (AFP)

Panzani ne fabrique pas uniquement des Panzani, mais aussi des spaghettis Auchan et des coquillettes Carrefour. Saint-Michel produit des biscuits sous sa propre marque, mais en livre aussi à Casino qui sont vendus avec le logo du géant stéphanois de la distribution. Quant aux yaourts nature "Fine ligne" de Leader Price, ils sortent tout droit des usines de Yoplait. Selon des données publiées par le site mesgouts.fr, 40% des produits de marques de distributeurs (MDD) sont fabriqués par les grandes marques nationales de l'agroalimentaire.

Pour établir leur évaluation, les créateurs de mesgouts.fr, un "moteur de recherche alimentaire" lancé en septembre, ont mené l'enquête depuis mars 2010. Constatant que les noms des fabricants étaient rarement inscrits sur les emballages des MDD, ils ont conduit une investigation au cas par cas. "Pour chaque produit, on part de l'emballage et on recherche sur Internet, on réunit de la documentation, puis on recoupe les informations", explique Vincent Huret, l'un des cofondateurs.

 

5.000 produits identifiés

Au final, sur 6.500 produits examinés, les fabricants de 5.000 produits de MDD ont été identifiés. "L'origine d'un produit est une information jugée unanimement d'utilité publique, mais qui n'apparaît pas", justifie Vincent Huret. "Ce que l'on veut, c'est plus de transparence." D'autant que les marques de distributeurs sont orientées à la hausse depuis une quinzaine d'année en France.

Sur mesgouts.fr, le consommateur peut accéder à de multiples informations sur plus de 10.000 produits, et donc comparer les données nutritionnelles d'un produit de grande marque et son équivalent en MDD. Par exemple, le jambon sec fabriqué par Aoste sous sa marque et son équivalent sous la marque Cora présentent des différences minimes en termes d'ingrédients et de valeurs énergétiques.

 

Embarrassant pour les grandes marques

"Il n'existe pas d'obligation générale de mentionner le fabricant. C'est donc une information que le consommateur ne peut pas retrouver facilement, d'où l'intérêt de cette enquête", relève Benoît Merlaud, rédacteur en chef adjoint de Linéaires, mensuel spécialisé dans la distribution alimentaire. "Pour une grande marque, la révélation de ce genre d'information a un côté gênant car cela l'oblige à affirmer une différenciation."

 

Toutefois, ce n'est pas parce que des produits sortent d'une même usine qu'ils sont identiques en tout point. Les distributeurs peuvent comprimer les coûts en jouant sur certaines variables, comme le conditionnement et l'emballage. "Il existe de nombreux exemples où la grande marque présente un surplus de qualité, car la MDD a souvent un cahier des charges moins-disant pour vendre à un meilleur prix", poursuit Benoît Merlaud. "Mais l'économie ne se fait pas seulement sur la qualité. Par exemple, une grande marque financera une campagne de publicité pour vendre son hachis parmentier, contrairement à une MDD."

 

 

Source: Trad'Consulting par Louis Haushalter via www.challenge.fr

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:16

Evitons sa consommation pour préserver la biodiversité

Le guide poisson s’enrichit à nouveau avec le congre, impressionnant poisson à la forme de serpent et qui vit dans les profondeurs.

 

Le congre, un monstre des grands fonds menacé

Le congre, impressionnant poisson anguilliforme fait partie des spécimens dits des profondeurs. C’est pour cette raison que même si l’état de ses stocks est méconnu, nous le plaçons sans hésiter dans la liste des poissons « feu rouge », qu’il vaut mieux ne pas consommer pour préserver la biodiversité. La pêche en eaux profondes est en effet un désastre pour l’environnement. Si le sort du congre et des autres poissons des profondeurs vous importe, n’hésitez pas à signer la pétition !

De plus le congre est un poisson fragile comme nous le verrons, du fait d’un cycle biologique bien particulier et d’une maturité sexuelle tardive.

Le congre, serpent des mers

poisson feu rougeLe congre commun (Conger conger) est un poisson de la famille des congridés. C’est la forme de son corps qui le rend si peu avenant. Le congre est un poisson serpentiforme : très allongé, il évoque le reptile, comme sa cousine l’anguille avec qui il est parfois confondu. D’ailleurs, on le surnomme parfois « anguille des mers ».

Les deux poissons très semblables font partie du même ordre qui est celui des anguilliformes. On peut les distinguer en les observant de près car l’anguille présente une mâchoire prognathe, c’est-à-dire que sa mâchoire inférieure dépasse de la supérieure, alors que c’est l’inverse chez le congre : c’est la mâchoire supérieure qui est saillante.

Description

Le corps très allongé du congre présente une couleur allant du gris clair au brun foncé, voire au noir. Ses nageoires pectorales sont très développées, plus que celles de l’anguille.

Un adulte peut mesurer jusqu’à 3 mètres et peser jusqu’à 60 kg !

 Ces mensurations restent exceptionnelles. En moyenne, elles sont de 60 à 200 cm pour la taille et autour de 10 kg pour le poids… Un congre a une espérance de vie de 40 ans, à condition qu’il se soit reproduit tardivement. En effet, le poisson meurt après s’être reproduit. Il atteint sa maturité sexuelle à partir de 80 cm, le plus souvent de 100 cm, à partir de l’âge de cinq ans ou bien plus tard. Les femelles pondent au large, jusqu’à 8 millions d’œufs.

L’épreuve de la reproduction

Avant de se reproduire, le congre subit de lourdes transformations physiques : le tube digestif s’atrophie, les dents tombent, le squelette se décalcifie et l’abdomen se gonfle. En même temps, les organes sexuels se développent considérablement, pour atteindre 1/3 du poids !

 

Habitat et alimentation

Le congre est présent dans toutes les eaux atlantiques du Sénégal au cercle polaire et en Méditerranée.
Poisson des abysses, le congre se plaît dans les fonds rocheux et sableux. Il aime se cacher dans les épaves. Chasseur nocturne, il est rare de le rencontrer en plein jour.

C’est un prédateur très vorace qui chasse les autres poissons de fond, les crustacés et les céphalopodes. Ses mâchoires sont garnies d’une rangée externe d’incisives très serrées formant un bord tranchant. A ces incisives s’ajoutent des dents coniques, robustes, qui lui permettent de s’attaquer à n’importe quel autre animal. Même les carapaces des homards n’y résistent pas ! On comprend pourquoi les pécheurs se montrent très précautionneux et craignent pour leurs doigts… Il arrive également au congre d’être charognard.

Congre, santé et pollution

En tant que prédateur, le congre fait partie des espèces pouvant accumuler des quantités très importantes de contaminants, polluants et autres substances indésirables, comme le mercure tout particulièrement.

Il est important de protéger les personnes les plus sensibles, c’est-à-dire les femmes enceintes et les enfants ; il leur est ainsi recommandé d’éviter totalement la consommation d’espèces susceptibles de contenir du mercure comme l’espadon ou la lamproie par exemple et de manger en quantité limitée (une portion par semaine) les poissons contenant un « taux moyen de mercure »

 

La pêche du congre

Le congre représente 10% des prises européennes d’espèces profondes. Il se pêche surtout au palangre. Il s’agit d’un cordage sur lequel sont positionnées des lignes plus courtes munies d’hameçons. Ce type de pêche cause bien des dégâts et est notamment responsable de la disparition de certains oiseaux marins tels que les albatros qui se retrouvent piégés. Les oiseaux ne sont pas les seuls à être en danger à cause de la pêche au palangre : c’est le cas aussi des requins et des tortues de mer.

Le congre est également recherché pour la pêche sportive, car c’est un lutteur coriace.

  • Taille minimale de capture : 58 cm

Le congre représente aussi une cible très appréciée des chasseurs.

Pour une chasse responsable

  • Maille préconisée par la Fédération française de pêche en mer (2007) : 58 cm sur toutes nos côtes.
  • Maille préconisée par la FCSMP (2007) : 100 cm en Méditerranée.
  • Maille légale (1999) : 58 cm en Atlantique.

(1)Sources Apnea.fr , gastromer.ch, pratique.fr

*

 

Source: Tradconsulting via www.consoglobe.com

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 06:32

Entre étiquetage et information...

Facultatif jusqu’à présent (sauf en cas « d’allégation », c’est-à-dire mention d’une propriété particulière en santé ou nutrition), l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires deviendra obligatoire pour la plupart des produits pré-emballés à partir du 13 décembre 2016. Il répond au souci louable d’informer le consommateur. Mais le choix des informations à mentionner risque aussi de faire peur...

                                                                                       Que doit comporter l’étiquette ?

Sept informations sont obligatoires : valeur énergétique, teneurs en graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel. Il est possible d’y ajouter les teneurs en acides gras mono-insaturés et poly-insaturés, polyols, amidon, fibres alimentaires, vitamines et minéraux : à condition toutefois que ces nutriments soient présents en quantité significative. Enfin, en cas d’allégation nutrition ou santé, les nutriments concernés doivent être mentionnés.

 

Quels produits sont concernés ?

Tous les aliments pré-emballés, à quelques exceptions près : eaux minérales et compléments alimentaires (soumis à des dispositions spécifiques), denrées conditionnées dans de très petits emballages ou récipients, produits non transformés qui contiennent un seul ingrédient (par exemple : lait cru), produits transformés seulement par maturation et contenant un seul ingrédient (viande), denrées artisanales ou fournies en faible quantité, boissons alcoolisées.

 

 

A partir de quand ?

L’étiquetage nutritionnel deviendra obligatoire à partir du 13 décembre 2016. Les produits qui ont déjà aujourd’hui un étiquetage devront se mettre en conformité avec la nouvelle directive à partir du 13 décembre 2014.

 

Quel bénéfice pour le consommateur ? 

L’étiquetage permettra au consommateur de mieux connaître la composition nutritionnelle des denrées alimentaires. Du moins pour les nutriments dont la mention est obligatoire. Ce qui peut être très utile pour certains aliments. Par exemple pour les produits laitiers, dont on sait que les Français surestiment très largement le taux de matière grasse ! L’étiquetage systématique des graisses devrait les aider à y voir clair. De même, il sera intéressant de voir que certains produits, comme le lait, n’ont pas de sucre ajouté. Ou encore, comme les yaourts ou la crème, n’ont pas de sel ajouté. Mais contiennent seulement ces nutriments à l’état naturel.

Néanmoins, si l’on excepte les protéines, les nutriments choisis pour l’étiquetage (graisses, sel…) ont une connotation relativement négative. Ce qui peut contribuer à donner une mauvaise image de certains aliments. Il est sans doute dommage que certains micronutriments considérés comme plus positifs ne soient pas obligatoirement étiquetés. Au Canada, l’étiquetage du calcium, du fer, des vitamines A et C est obligatoire…

Enfin, la qualité d’un aliment ne se réduit pas à un seul ou à quelques nutriments. L’aliment doit être considéré dans son ensemble. Pour continuer avec le même exemple, les produits laitiers contiennent des acides gras saturés, mais ils ont des effets neutres, voire même positifs, sur le risque cardiovasculaire !

Ainsi, l’étiquetage et l’information nutritionnelle ont sans doute encore des progrès à faire. Et une longue route devant eux…

 

 

(CNIEL. Questions sur (n° 44)... « Etiquetage nutritionnel et produits laitiers ».)

 

Source : Trad'Consulting via  © CERIN  et  www.i-dietetique.com

 



Validé par Alexandre Glouchkoff, diététicien nutritionniste
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:34

Sur le chemin du point de rupture?

 

L'Ifop et Wincor Nixdorf livrent la 2ème édition de leur baromètre "Les Français et les points de vente connectés". Cette plongée dans leur quotidien, révèle une fracture avec les magasins. Ils disent préférer internet aux grandes surfaces. Rien ne va plus entre les enseignes et eux !

 

                                     Les Français confirment leur désamour pour le commerce physique

 

 

 

 

 

 

 

 

Le commerce est un secteur que les Français adorent détester. Et lorsque que le budget se contracte ce sentiment est exacerbé. Près de 70% des consommateurs affichent leur désamour pour les grandes surfaces, révèle la deuxième édition du baromètre  Ifop/Wincor Nixdorf. A l'exception des magasins de loisirs culturels, l'achat sur internet suscite davantage de plaisir chez les internautes. Ils attendent (voir exigent) le même niveau d'expérience (rapidité, disponibilité, paiement rapide, personnalisation de l'offre) dans "la vraie vie" que sur le net. L'émergence du commerce connecté répond en partie à ces attentes. Mais paradoxe français ils ne peuvent se passer de vendeurs ... Thibaut de Saint-Pol, sociologue à l’Observatoire Sociologique du Changement de Sciences-Po (Institut d’Etudes Politique de Paris) qui intervenait à la présentation des résultats, a précisé certaines données de l'INSEE : " Entre 1999 et 2010, les Français accordent 9 minutes de moins par jour à faire leurs courses. La crise accentue la pression sur les ressources financières mais aussi temporelles. Ainsi près de deux tiers des ménages ont un accès à internet à leur domicile, soit une proportion qui a été multipliée par six en 10 ans. Ils ont appris à gagner du temps et veulent de la polysynchronisation". De plus, le désir de connexion collective, dans nos sociétés plurielles et atomisées, confère à la consommation un rôle social bien au delà de son statut initial. "Du bien au lien", résume le sociologue "mais si le net informe, il n'accompagne pas. C'est le rôle du commerce physique."

Les principaux enseignements

Entre les Français et leurs enseignes, rien ne va plus … Toutes catégories de population confondues, les grandes surfaces s’imposent comme les points de ventes où les Français passent le plus de temps à faire leurs courses chaque semaine : 53% y passent plus d’une heure (38% y consacrent entre une et deux heures, 12% entre deux et trois heures, et 3% jusqu’à plus de trois heures). Parmi les types de magasins cités, les grandes surfaces arrivent loin devant les magasins d’habillement où 14% des Français y passent plus d’une heure par semaine puis les commerces de proximité où 13% des Français consacrent le même temps. Toutefois, le temps passé dans les grandes surfaces est en baisse si l’on en croit l’étude Ifop-Wincor Nixdorf publiée le 9 septembre 2010, où les Français révélaient passer quasiment deux heures par semaine (1h57) dans les grandes surfaces.

Les courses ? une corvée !

Seuls 30% des Français apprécient de faire leurs courses dans les grandes surfaces, contre 60% que cela "n’enchante pas", mais qui le font par nécessité et 9% qui le font à contrecœur ! 49% rechignent également à faire leurs courses dans les magasins de proximité, 5% y vont même à contre cœur. Résultant peut-être d’une baisse de leur pouvoir d’achat, ce rejet ou cette lassitude des Français semble même s’amplifier depuis deux ans, si l’on se réfère à l’étude Ifop-Wincor Nixdorf datée de 2010 où 41% des Français déclaraient "bien aimer" faire leurs courses alimentaires, quelle que soit la nature du magasin fréquenté. Concernant les achats dans les magasins d’équipement électroménager et informatique, ils se font également par nécessité (47%) ou par corvée (5%).

Les magasins culturels recueillent la majorité des suffrages. Véritable valeur refuge en temps de crise, les achats dans les magasins de loisirs culturels (livres, DVD, musique) associés au plaisir, arrivent en tête des magasins appréciés des Français avec 76% des suffrages.

Internet est le lieu d'achat préféré

Les Français consacrent du temps à faire leurs achats sur Internet et ils aiment ça !  Dans le classement du temps moyen hebdomadaire dédié aux courses, Internet s’intercale en deuxième position entre les grandes surfaces et les magasins d’habillement. Et c’est également le lieu d’achat préféré de 71% des Français ! "Dans notre étude de 2010, limitée aux courses alimentaires, le phénomène était nettement moins prononcé puisque seuls 4% des consommateurs y avaient recours au moins une fois par semaine, même si 58% étaient déjà séduits par l’idée d’utiliser Internet pour s’épargner la recherche des produits dans les rayons", précise Laurent Houitte, directeur marketing & alliances de Wincor Nixdorf France. "Aujourd’hui, le web s’est clairement imposé comme un outil incontournable de la consommation des Français".

Hormis 9% d’irréductibles, rechercher sur Internet des informations sur un produit avant de l’acheter est devenu systématique pour 18% des personnes interrogées, fréquent pour 53% ou occasionnel pour 20%. Pourtant au cœur de la génération Internet, les 18-24 ans ne sont que 11% à profiter de la Toile pour rechercher systématiquement des informations avant l’achat. C’est un réflexe systématique pour 22% des professions libérales et cadres supérieurs et 27% des habitants de la région parisienne.

Internet champion de la qualité de service, les hypers à la traîne…

L’évaluation des efforts fournis par différents types d’enseignes pour améliorer leur qualité de service révèle des écarts importants. Aux yeux de 79% des Français, les sites de e-commerce ont fait des efforts très satisfaisants (20%) ou assez satisfaisants (59%). Viennent ensuite les magasins de loisirs culturels (77%), de produits de beauté, parfumeries ou bijouteries (74%), d’équipement électroménager ou informatique (73%) et les magasins d’habillement (72%). 19% des interviewés pensent que leurs commerces de proximité, qu’ils fréquentent plus régulièrement et avec qui les relations quotidiennes sont plus marquées, ont fait des efforts très satisfaisants (ce qui les classe en deuxième position derrière Internet) ou assez satisfaisants (52%). Toutefois ceux-ci semblent encore avoir des efforts à faire puisque 22% jugent leurs efforts peu satisfaisants ou même inexistants (7%), soit 29%. "L’attente de qualité de service est encore plus marquée sur la génération Y et les moins de 35 ans qui sont 34% à juger les efforts des commerces de proximité peu satisfaisants ou même inexistants, ce qui semble montrer que c’est une tendance durable",  poursuit Laurent Houitte.

Internet, un laboratoire d’idées pour les magasins

En matière d’innovations, Internet fait souvent office de laboratoire d’idées pour les consommateurs. Ceux-ci espèrent ainsi pouvoir bénéficier en magasins de certains des avantages de la toile. En premier lieu, soucieuse de son porte-monnaie, près d’une personne sur deux aimerait trouver en magasin des comparateurs de prix (46%). Plus d’une personne sur trois souhaiterait trouver en magasin la même diversité de produits que sur Internet (37%). 25% des personnes interrogées aimeraient pouvoir bénéficier aussi facilement de la gestion de promotions. Sur un plan plus pratique, les horaires d’ouverture (21%), la rapidité de paiement (17%) et les options de livraison (16%) sont des avantages relativement attendus. Disposer en magasin de l’historique de leurs achats ou de suggestions de produits complémentaires à l’achat principal ne séduit respectivement que 6% et 4% des interviewés.

Les Français de plus en plus connectés

23% d’entre eux recourent au téléphone portable pour accompagner leurs achats en magasin. Dans le détail, 9% d’entre eux photographient des produits pour les conseiller à des proches, 8% tentent d’obtenir de l’information sur le produit et 7% cherchent à comparer les prix via Internet. Plus marginalement, 5% des consommateurs ont le réflexe d’obtenir l’avis de proches sur les réseaux sociaux, 4% cherchent sur Internet un meilleur tarif dans un magasin alentour et/ou consultent leur compte en banque. Enfin, seul 1% des personnes interrogées paye grâce à son téléphone mobile. Le recours au téléphone mobile est plus fréquent chez les jeunes âgés de moins de 35 ans (41%), les professions libérales et cadres supérieurs (32%) et les habitants de la région parisienne (32%). A l’inverse, il peine à convaincre les plus de 65 ans (92% n’y recourent jamais) et les ouvriers (80%).

Autre signe d’un comportement connecté : 58% des Français souhaitent bénéficier d’une aide à l’orientation en magasin notamment sous la forme d’un GPS. Si l’on se réfère à l’étude de 2010 où 41% des Français exprimaient ce souhait, il apparait clairement que l’idée de faire ses courses équipé d’un GPS fait son chemin dans la société française.

De plus, lorsqu’un produit est indisponible en point de vente, près d’un Français sur quatre (22%) a le réflexe de réaliser son achat sur Internet ! "Il est intéressant de noter qu’en cas d’indisponibilité d’un produit 70% des Français abandonnent leur achat dans l’enseigne concernée",  explique encore Laurent Houitte.

Les Français sont exigeants sur les prix et le temps passé en magasin

Ils sont intraitables sur les prix. Pour plus d’un Français sur deux (51%) c’est la raison principale d’abandon d’un achat, loin devant la longueur de la file d’attente en caisse (25%). L’usage de bornes pour scanner les produits et connaître leur prix est plébiscité par 78% des personnes sondées. Ce chiffre est confirmé par le fait que 86% d’entre eux attendent de la part de leur magasin habituel plus d’informations sur les prix.

Interrogés sur leurs attentes à propos de leur magasin habituel, 9 Français sur 10 réclament des temps d’attente moins longs en caisse. Ils sont même 67% à déclarer que la présence de caisses rapides en libre-service dans un magasin, synonyme de rapidité, peut les inciter à y faire leurs achats, tout comme l’usage de scannettes qui permet d’effectuer ses courses soi-même et passer ensuite directement en caisse (53% des personnes sondées). Enfin, pour 74% des Français le gain de temps est l’apport majeur des innovations dans les magasins.

Internet et les vendeurs font la paire !

C'est le retour en grâce des vendeurs : les Français veulent du conseil en magasin… Si 20% des Français ne font jamais appel à eux pour les guider dans leur achat, 80% ont recours aux vendeurs systématiquement (2%), souvent (23%) ou rarement (55%). Contre toute attente, malgré l’augmentation des courses dématérialisées, ce recours au conseil tend même à se développer, puisqu’ils n’étaient que 72% en 2010. Plus des trois quarts des personnes recourant aux conseils d’un vendeur pour leurs achats s’en disent satisfaits (76%), dont 5% tout à fait satisfait. Dans le détail, seulement 65% des Parisiens et 71% des CSP+ partagent ce point de vue. A l’inverse, la satisfaction à l’égard des conseils délivrés s’avère meilleure chez les femmes (78%), les employés (84%) et les plus de 65 ans (76%).

En comparant les recherches effectuées sur Internet sur un produit avec les conseils délivrés par les vendeurs en magasins, les Français soulignent à 86% la complémentarité des informations et 14% jugent ces éléments parfois contradictoires. Ils sont en revanche plus divisés sur la nécessité de cette double vérification : 14% trouvent les informations sur Internet plus utiles que les conseils des vendeurs, et 18% les considèrent au contraire moins utiles. "Les Français semblent encore peu enclins à utiliser leur mobile en magasin, mais avec la croissance du taux d’équipement en Smartphones et le développement de zones wifi gratuites au sein des enseignes, on peut penser que ces comportements émergents vont largement s’amplifier", analyse Laurent Houitte.
"Les consommateurs utilisent aujourd’hui Internet, "a priori", et comme un complément logique aux informations trouvées en magasin. La défiance à l’égard des vendeurs exprimée en 2010 semble avoir reculé. Dans un monde virtuel où foisonnent des avis en tous genres, les vendeurs deviennent, en quelque sorte, le moyen de vérifier la véracité des informations trouvées sur internet. Le risque d’abandon d’achat en cas d’indisponibilité ou d’insuffisance, montre à quel point la capacité des enseignes à recruter et à former des vendeurs aptes à renseigner et accompagner les consommateurs dans leur acte d’achat est devenue plus que jamais l’une de leurs priorités".

 

Téléchargez une synthèse de l'étude IFOP-Wincor

 

 

Méthodologie : 1 005 personnes représentatives de la population française. Terrain réalisé du 27 au 29 août 2012.

 

 

 

Source: Trad'Consulting Par Amelle Nebia via www.e-marketing.fr

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:30

Le raisin sublimé au concours d'étalage des rayons Fruits & Légumes

                                        leclerc canteleu rayon fruits et légumes

 

L'hypermarché Leclerc de Canteleu récompensé pour son rayon fruits et légumes

Les raisins sublimés ! Dans le cadre du concours d’étalages des rayons fruits et légumes organisé par le Ctifl (centre technique des fruits et légumes) dans la région de Rouen, l’hypermarché Leclerc de Canteleu a gagné la palme de ce rayon frais.

 

 

Pour l'obtention de la précieuse récompense, le jury a pris en compte la présentation et la qualité des produits, l'assortiment et la mise en avant des produits de saison (ici le raisin), l’information délivrée au consommateur, l’utilisation de supports d’animation et d’information (banderoles, affiches, fiches informatives, etc.).

 

En GMS, le Carrefour market de Duclair a aussi été récompensé pour son rayon fruits et légumes dans la catégorie Supermarchés.

 

Source: Trad'Consulting par JULIE DELVALLÉE via www.lsa-conso.fr

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 15:40

Une personne sur trois considère que faire des achats dans ce type d'enseignes est une "corvée".

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © Rémy Gabalda / AFP   L'Internet est en passe de devenir le lieu préféré des Français pour faire leurs achats, tandis que près de 70 % des consommateurs affichent leur désamour grandissant pour les grandes surfaces, trop chronophages à leur goût, indique mercredi une étude Ifop/Wincor Nixdorf. Selon cette étude, 74 % des personnes interrogées déclarent faire des achats sur Internet chaque semaine, et parmi eux 71 % considèrent qu'il s'agit d'un plaisir. L'Internet se classe ainsi en deuxième position des lieux d'achat préférés des Français, juste derrière les magasins de loisirs culturels, qui recueillent 74 % d'appréciation.

 

"Aujourd'hui, le Web s'est clairement imposé comme un outil incontournable de la consommation des Français", notamment comme lieu d'information sur les produits et les prix (91 % des sondés l'utilisent à cet effet), commente Laurent Houitte, directeur marketing de Wincor Nixdorf France. En revanche, les grandes surfaces, qui demeurent le lieu d'achat le plus fréquenté (98 % des sondés déclarent y faire leurs courses au moins une fois par semaine) et auquel on consacre le plus de temps (50 % des sondés y passent entre une et trois heures), apparaissent de plus en plus décriées. Pour 69 % des personnes interrogées, faire leurs achats dans ce type d'enseignes apparaît même comme une "corvée".

L'importance des vendeurs

En cause selon eux, le temps trop important qu'ils doivent y consacrer. Neuf sondés sur dix se plaignent ainsi des temps d'attente trop longs en caisse, réclamant davantage de caisses rapides en libre-service (67 %) ou de scannettes pour faire ses achats soi-même et régler sans avoir à passer en caisse. Autre récrimination des consommateurs, qui concerne cette fois l'ensemble des magasins : le manque de disponibilité de certains produits (cause d'abandon d'achat dans 70 % des cas) et les prix, qui, en période de crise, peuvent également les dissuader (51 %).

Les Français restent par ailleurs fortement attachés à la présence de vendeurs dans leurs magasins, 80 % d'entre eux déclarant les consulter régulièrement pour un conseil d'achat, et en étant satisfaits à 76 %. Selon 86 % des personnes interrogées, les vendeurs constituent ainsi un bon complément aux informations techniques et tarifaires fournies par le Web.

 

L'étude a été réalisée du 27 au 29 août, auprès d'un échantillon représentatif de 1 005 personnes, interrogées via des questionnaires en ligne.

 

 

Source: Trad'Consulting  Par Cyril Montana via www.lepoint.fr  


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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 09:24

« On a été 30 ans les 30 mêmes et puis maintenant on est noyé au milieu d’un océan de viticulteurs bio » Pierre d’Heilly

Pierre d’Heilly et Martine Huberdeau, des pionniers du bio en Bourgogne

 

Depuis 1978, Pierre d’Heilly et Martine Huberdeau cultivent leurs vignes et élèvent leurs vins en suivant les règles des cahiers des charges de l’agriculture biologique. Leur domaine de 5,5 hectares est situé en Côte chalonnaise avec des vignes dans les terroirs de Givry, Mercurey, Montagny et Rully. Antoine Peillon, auteur et grand reporter à La Croix, les a interrogés à propos de leur engagement depuis 35 ans dans la viticulture bio.

 

L’agriculture bio, ça nous paraissait une évidence

« On a jamais fait autre chose que de la viticulture bio. En fait au départ, c’était plutôt de la viticulture écolo. Il y a 35 ans de ça, c’était encore les prémices même si il y a eu des gens avant. Nous, on avait fait de l’écologie, donc c’était bio sinon ce n’était pas de l’agriculture. »

 

Il faut que la viticulture soit bio et qu’elle soit bonne

« On doit continuer à essayer de faire notre meilleur vin avec nos meilleurs raisins et, en même temps, en maitrisant la manière de faire ce raisin, c’est à dire de ne pas trop intervenir tout en étant là. Ne pas dire non à toutes les techniques quand elles restent le plus proche du naturel. »

 

Pour le vin bio, c’est bien parti

« Il y aura sans doute des vins bio différents. La bio sera sans doute moins militante et plus professionnelle maintenant. Elle est installée maintenant donc elle sera moins militante comme nous on a été militant. Cela va être plus de la gestion de produits, de la gestion de cahier des charges. C’est une nécessité parce que la qualité des sols bourguignons et viticoles a quand même été sérieusement dégradée par 30-50 années de viticulture chimique. (…) Ça ne pouvait pas continuer comme ça, la bio ça s’impose sinon c’est ça ou aller dans le mur. (…) Il n’y a plus une source d’eau potable en bas d’un coteau viticole, ce n’est quand même pas normal, c’est un véritable problème. »

 

On a été 30 ans les 30 mêmes

« Maintenant on est noyé au milieu d’un océan de viticulteurs bio ! Tant mieux, c’est vraiment bien parti depuis quelques années. C’est maintenant aux jeunes, enfin aux nouveaux, de faire quelque chose peut-être différent tout en gardant surtout l’esprit de respect de la nature, de l’individu, un engagement. »

 

 

Il faut être vigilant sur la politique agricole d’une manière générale

« C’est facile de faire une image avec une petite frange d’agriculteurs bio très pointus, très propres qu’on peut montrer partout et par ailleurs de faire de la grosse agriculture industrielle. Et en viticulture, c’est aussi un peu ce qui nous guette parce qu’il y a aussi le négoce et un certain nombre de professionnels qui ont envie de faire du vin un produit marchand avec toutes les règles de l’économie marchande. C’est sûr que le vin, c’est fait pour être vendu et heureusement, mais ça ne doit pas être la première préoccupation quand on produit. »

 

  

 

 
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 08:57

Dis moi Grand-mère Les volailles de Bresse et les vins du Jura

Les vins du Jura, toujours présents sur les marchés.   Photo I. L. (CLP)

Les vins du Jura, toujours présents sur les marchés.   Photo I. L. (CLP)

Les volailles de Bresse qui sont accompagnées par un bon chardonnay du Jura, c’est divin. Mais un coq de Bresse au vin jaune et aux Morilles, ou un gigot de poularde au vin blanc et à l’ail, c’est sublime.

Tous ces vins blancs du Jura, comme le chardonnay ou le savagnin, les vins rouge comme le pinot noir, le poulsard et le trousseau, se marient avec les poulets, les pintades ou les chapons de la Bresse. Chez Élisabeth et Bernard, à Mantry, ce sont cinq générations qui se sont succédé pour faire des vins de qualité. Bernard a travaillé dans les vignes avec son père, dès l’âge de 14 ans. Après une bonne formation, il exploite comme le faisaient ses ancêtres.

Le climat, le sous-sol, les cépages et le savoir-faire du vigneron, caractérisent les vins jurassiens. Avec les vins blancs, les rosés, les rouges, mais aussi le vin jaune, le vin de paille, le macvin et le crémant, le Jura présente une large palette.

 

 

Source: Trad'Consulting  par Isabella Leblond (CLP) via www.lejsl.com

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 08:18

La réponse: Le conseil, le service, l'alimentaire, le magasin

 

 

Serge Papin, président de Système U

Le patron de Système U s'inquiète de l'essor d'Amazon

© Bernard Martinez

 

Sur Twitter, Serge Papin, le président de Système U, a fait part de son "inquiétude" sur la montée en puissance de l'américain Amazon dans le commerce

 

S'il livre volontiers ses analyses sur Twitter, le patron de Système U, Serge Papin, évoque rarement la concurrence. Il a pourtant fait une exception lundi en soirée en évoquant "Amazone". Et même s'il orthographie mal le nom de son rival, il a revanche bien compris la menace que constituait la montée en puissance de l'américain. Alors que "Carrefour passe sous la barre des 100 Md$ (NDLR. de chiffre d'affaire), Amazon va les atteindre dans une vingtaine de mois." Le président du quatrième groupe de distribution national y voit un passage de relai symbolique entre une forme de commerce "à l'ancienne" et un commerce d'avenir.

 

Le danger, selon lui, pour les enseignes en dur c'est que le modèle économique d'Amazon n'est pas basé sur la marge. D'ailleurs malgré son gigantisme et sa croissance spectaculaire (+41% en 2011 à 48 milliards de dollars), son résultat net lui n'était "que" de 631 millions de dollars sur la période, en baisse de 45%. Au-delà du business model, Serge Papin note les avantages dont joui le site américain en étant une enseigne virtuelle et "apatride": "pas de jour de fermeture, pas de taxe grande surface, une fiscalité off shore...". Bref un cauchemar pour la concurrence qui ne peut lutter à armes égales.

 

Défaitiste le patron de Système U? "Réaliste", corrige-t-il dans un tweet ultérieur. Mais proactif aussi. "Ça nous pousse à développer les drives et surtout les métiers de bouche pour des magasins plus accueillants." En gros, s'infiltrer dans les quelques brèches laissées par Amazon: le conseil, le service, l'alimentaire, le magasin. En espérant qu'Amazon reste timoré sur ces aspects-là...

 

Source: Trad'Consulting par FRÉDÉRIC BIANCHI via www.lsa-conso.fr 

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