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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:55

Pierre Martinet optimiste

 

Devant l’un des lions “bleu Klein” de la Maison Gamboni à Lyon, Nurdan et Pierre Martinet ont évoqué les perspectives d’un « développement rassurant » pour le groupe agroalimentaire. Le DL/JLC

 

 

Pierre Martinet est optimiste et il tient à le faire savoir, malgré une année 2011 qu’il qualifie lui-même de « très difficile ».
Hier matin, “le traiteur intraitable” de Saint-Quentin-Fallavier a organisé une conférence de presse à Lyon pour évoquer la situation de son groupe agroalimentaire.

D’abord les bonnes nouvelles. Avec son enthousiasme coutumier, le chef d’entreprise a rappelé que le chiffre d’affaires de son groupe allait augmenter de 40 % en deux ans, passant de 100 millions d’euros en 2010 à 140 millions d’ici à la fin 2012. « C’est énorme », a-t-il commenté simplement.

Puis il a évoqué une étude Ipsos de juillet dernier montrant que « Pierre Martinet reste la première marque de salades citée sur le rayon traiteur, avec une notoriété toujours en progression ».

 

Innovation et rationalisation

 

C’est le résultat d’une volonté de « jouer son rôle de leader et de précurseur, dans une stratégie d’innovation permanente », a-t-il expliqué en substance, en évoquant les différentes gammes de salades produites, deux gammes de boissons récemment lancées, les “smoothies” de légumes et les “Green tea”, et en rappelant son leadership sur le marché des taboulés.

De quoi se montrer effectivement « optimiste » à nouveau. D’autant que l’année 2011 a été particulièrement difficile pour son groupe, a reconnu le traiteur.

« Il a fallu gérer l’installation de l’usine des smoothies de Luzais, à Saint-Quentin-Fallavier », a-t-il expliqué. Coût : 10 millions d’euros.

L’investissement s’est ajouté au rachat de la société vendéenne de salades traiteur La Belle Henriette (LBH), fortement endettée (environ 14 millions d’euros), chargeant d’autant les comptes du groupe dans un contexte économique instable et morose.

 

Il en faut sans doute plus pour entamer la volonté du traiteur intraitable. Pierre Martinet a dû néanmoins négocier le rééchelonnement de la dette de son groupe et rationaliser la production de ses six sites en France pour rester « optimiste ».

Source: Trad'Consulting par Jean-Luc COPPI via www.ledauphine.com

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Published by TRAD'CONSULT0136
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